Jean-Claude Fignolé

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Jean-Claude Fignolé est un écrivain haïtien né le 24 mai 1941 à Jérémie (Haïti).

Il est l'un des fondateurs du mouvement littéraire appelé spiralisme en collaboration avec Frankétienne et René Philoctète.

Dans les années 1980, Jean-Claude Fignolé apporte un support essentiel aux habitants du petit village des Abricots dans la Grand'Anse, dont il est originaire. Père de trois enfants (Jean-Claude O. Fignolé, Christina Fignolé et Klavdja Annabel Fignolé), Jean-Claude Fignolé est aujourd'hui maire de la commune des Abricots depuis 2007. Il assiste les habitants dans un travail de développement de toute nécessité (reboisement, éducation, santé, constructions routières, agriculture) afin de freiner l'exode rural prépondérant en Haïti.

Épargné par le séisme du 12 janvier 2010, le village des Abricots a du accueillir plusieurs milliers de rescapés qui ont fui la capitale. Jean-Claude Fignolé a du abandonner sa plume pour se consacrer entièrement à cette cause[1].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Etzer Vilaire, ce méconnu, Port-au-Prince, Imprimerie Centrale, 1970.
  • Pour une poésie de l'authentique et du solidaire « ces îles qui marchent » de René Philoctète, Port-au-Prince, éd. Fardin, 1971.
  • Gouverneurs de la rosée : hypothèses de travail dans une perspective spiraliste, Port-au-Prince, éd. Fardin, 1974.
  • Vœu de voyage et intention romanesque, Port-au-Prince, Fardin, 1978.
  • Les Possédés de la pleine lune, Paris, Seuil, 1987.
  • Aube tranquille, Paris, Seuil, 1990. - rééd. La Roque d’Anthéron, Éditions Vents d’ailleurs, 2013
  • Hofuku, Port-au-Prince, éd. Mémoire, 1993.
  • La dernière goutte d'homme, Montréal, Regain/CIDIHCA, 1999.
  • Moi, Toussaint Louverture... avec la plume complice de l'auteur, Montréal, Plume & Encre, 2004.
  • Faux Bourdons, in Paradis Brisé : nouvelles des Caraïbes, Paris, Hoëbeke, coll. « Étonnants voyageurs », 2004, p. 87-131.
  • Le voleur de vent, in Nouvelles d'Haïti (collectif), Paris, Magellan & Cie, 2007, p. 37-52.
  • Une heure avant l'éternité, extrait de : Une journée haïtienne, textes réunis par Thomas C. Spear, Montréal, Mémoire d'encrier / Paris, Présence africaine, 2007, p. 179-184.
  • Une heure pour l'éternité, Paris,éd. Sabine Wespieser, 2008.

Références[modifier | modifier le code]