Henri de Ruolz

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Henri de Ruolz (Henri Catherine Camille comte de Ruolz-Montchal) est un compositeur et chimiste français, né à Paris le 5 mars 1808 et mort à Neuilly-sur-Seine le 30 septembre 1887.

Biographie[modifier | modifier le code]

Henri de Ruolz est le fils de Philippe-Joseph de Ruolz et de Madgeleine-Henriette de Fontenay.

Il est élève de Berton, Lesueur, Paër et Rossini.

Lorsque sa famille perd sa fortune, il est contraint d'abandonner la musique pour se consacrer à la chimie.

Son nom est, en outre, lié à la construction des premiers chemins de fer[1] et il termina sa carrière, en 1878, comme inspecteur général du réseau d'Orléans[2].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Opéras[modifier | modifier le code]

  • Attendre et courir, 1830
  • Lara, 1835
  • La Vendetta, 1839
  • La jolie fille de Perth
  • Manfred

Autres œuvres[modifier | modifier le code]

  • Requiem
  • Cantate en l'honneur de Jeanne d'Arc
  • Quatuor à cordes
  • 2 Trios avec piano

Invention[modifier | modifier le code]

Henri de Ruolz a inventé un procédé de dorure sans recours au mercure, procédé utilisé en joaillerie et pour les arts de la table[3]. Le « ruolz » est utilisé pour la fabrication de couverts.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Avec Ernest de Franqueville et Franc̜ois de Montricher, il traduisit un ouvrage de l'anglais Nicholas WOOD "Traité pratique des chemins de fer" (1834 - 2eédition).
  2. Centre historique des Archives nationales, Ministère des Travaux publics, Inspecteurs et commissaires de surveillance administrative des chemins de fer, Dossiers de carrière, page 72 (Inventaire-index établi par Martine IILLAIR, conservateur en chef du patrimoine, PARIS, 1999).
  3. Voir Jean-Henri-Casimir Fabre, Les inventeurs et leurs inventions : histoire élémentaire des principales découvertes dans l'ordre des sciences physiques, Paris, Delagrave, 1881, , page 338 et suiv.