Donald Eugene Siegelman

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Robert J. Bentley
Donald Eugene Siegelman à la convention Netroots Nation, le 18 juillet 2008.
Donald Eugene Siegelman à la convention Netroots Nation, le 18 juillet 2008.
Fonctions
51e gouverneur de l'Alabama
Prédécesseur Fob James
Successeur Bob Riley
Biographie
Date de naissance (68 ans)
Lieu de naissance Mobile (Alabama)
Nationalité Drapeau des États-Unis États-Unis
Parti politique Parti démocrate
Conjoint Lori Allen
Diplômé de Université d'Alabama
Université de Georgetown
Université d'Oxford
Religion Catholicisme

Donald Eugene Siegelman
Gouverneurs de l'Alabama

Donald Eugene Siegelman, dit Don Siegelman, né le à Mobile en Alabama, est un homme politique démocrate américain. Il est gouverneur de l'Alabama entre 1999 et 2003.

Il est également secrétaire d'État de l'Alabama (1979-1987), Attorney General (1987-1991) et lieutenant-gouverneur (1995-1999). Il est élu avec 57 % des voix au poste de gouverneur de l'État avant d'être battu en novembre 2002 par le républicain Robert Riley. Il est ensuite condamné en 2006 pour corruption à sept ans de prison. Ayant fait appel, il est libéré en mars 2008 par la cour d'appel pour le 11e circuit.

Biographie[modifier | modifier le code]

Don Siegelman naît et grandit à Mobile, en Alabama. Diplômé de l'université d'Alabama en 1968, de l'école de droit de l'université de Georgetown et de droit international de l'université d'Oxford, Siegelman est marié et père de deux enfants.

Après plus de 20 ans passés aux plus hauts postes de l'exécutif de l'Alabama, il est ensuite rattrapé en 2004 par une affaire de pot-de-vin mettant en cause aussi l'un de ses assistants. Cette affaire concernant une période où il gouvernait l'Alabama, ruine sa tentative de revenir aux affaires en 2006 et le conduit à être condamné par un jury fédéral à sept ans de prison. Siegelman a mis en cause l'intervention de Karl Rove (secrétaire général adjoint de la Maison Blanche sous le président George W. Bush) dans ses déboires judiciaires, se déclarant être la victime de fausses inculpations alors que ses partisans invoquaient la corruption du jury dans un reportage du magazine télévisé 60 Minutes, lequel reprenait la thèse d'une implication politique de la justice fédérale.

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]