Diyya

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La diya est un terme coranique, de la racine arabe WDY, dérivé du verbe wadā. Elle désigne le prix du sang, c'est-à-dire une compensation financière expiatoire que doit payer l'auteur (ou la famille de l'auteur, ‘āqila) d'un homicide à la famille de la victime, ou à ses ayants-droit selon la religion musulmane. Le montant d'une diya pleine, qui aurait été fixé par ‘Abd al-muṭṭalib (m. 580), le grand-père du prophète de l'islam, s'élève à cent têtes de chameaux[1].

Elle doit aussi être payée par une femme qui a avorté[2].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Lahcen Daaïf, Le prix du sang (diya) au premier siècle de l'islam, Publications de la Sorbonne | Hypothèses, 2006, p. 331.
  2. Islamic bioethics: problems and perspectives, par Dariusch Atighetchi, Springer