Cuisine et Dépendances

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Cuisine et Dépendances est un film français de Philippe Muyl, adapté de la pièce de théâtre éponyme d'Agnès Jaoui et de Jean-Pierre Bacri et sorti en 1992.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Jacques et Martine, un couple de bourgeois ordinaires, invitent à dîner deux amis perdus de vue depuis dix ans : un écrivain et journaliste à succès et sa femme, entièrement dévolue à sa carrière. Parmi les invités figurent aussi Georges, le copain hébergé, et Fred, le frère de Martine, avec sa copine Marylin.

Prétextant un embouteillage, l'invité et sa femme Charlotte arrivent avec deux heures de retard.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Succès-phénomène de la scène, la pièce démarrait le 6 septembre 1991 au théâtre La Bruyère dans une mise en scène de Stéphane Meldegg (puis au théâtre Montparnasse de janvier à juin 1992). Réunissant déjà les cinq mêmes interprètes du film, elle décroche 4 Molières : meilleur spectacle comique, meilleur spectacle du Théâtre Privé, meilleurs auteurs, meilleur metteur en scène.
  • Jean-Pierre Darroussin est nommé pour le César du meilleur second rôle masculin en 1994.
  • Fred (Jean-Pierre Darroussin) est un joueur de poker invétéré, éternel pique-assiette criblé de dettes.
  • Martine (Zabou), la sœur de Fred, est une maîtresse de maison spécialiste des lieux communs (« il faut dire que [le téléphone] est un moyen tellement génial de communiquer »). Férue d'astrologie, elle affirme par exemple que le signe du Scorpion est exécrable, devant Charlotte (Agnès Jaoui). Découvrant avec effroi que celle-ci est elle-même Scorpion, elle est soulagée d'apprendre qu'elle est Scorpion ascendant Scorpion, car alors « ça s'annule ». Finalement, elle lui pose la question gravissime qui la taraude depuis le début de la soirée : « Est-ce que c'était vraiment trop salé ? ».
  • On ne voit jamais l'invité principal de la soirée, ni la petite amie de Fred, Marilyn.
  • À noter la prestation de Jean-Pierre Bacri en éternel râleur que rien dans la vie ne peut égayer, un personnage qu'il reprendra souvent et qui deviendra sa « marque de fabrique ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]