Amanite vireuse

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Amanita virosa, de son nom vernaculaire Amanite vireuse, aussi appelée Aigle de la mort[1], est un champignon basidiomycètes mortel du genre Amanita de la famille des Amanitaceae.

Taxinomie[modifier | modifier le code]

Nom binomial accepté[modifier | modifier le code]

Selon Index Fungorum (19 février 2012)[2]

  • Amanita virosa (Fr.) Bertill. 1866

Synonymes[modifier | modifier le code]

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  • Amanita virosa L (Fr.) Bertillon
  • Agaricus virosus Fr. 1838
  • Agaricus virosus var.virosus Fr. 1838
  • Amanita verna
  • Amanitina virosa (Fr.) E.-J. Gilbert 1941

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

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Entièrement blanc, le chapeau (jusqu'à 8-10 cm) est blanc souvent dissymétrique et de forme irrégulière. Les lames sont blanches, le pied élancé et pelucheux peut mesurer 10 à 15 cm de longueur pour 1,5 à 2 cm de diamètre. Le pied bulbeux est pourvu d'un anneau blanc membraneux et fragile donc souvent déchiré. À la base du pied se trouve la volve membraneuse, en forme de sac.

Habitat[modifier | modifier le code]

L'Amanite vireuse pousse en forêt de l'été à la fin de l'automne plutôt sous conifères, mais parfois aussi sous feuillus (bouleaux).[réf. nécessaire]

Syndrome phalloïdien[modifier | modifier le code]

L'Amanite vireuse est mortelle, aussi toxique que l'amanite phalloïde, son ingestion entraîne les mêmes symptômes, car la substance toxique est la même: l'amanitine.[réf. nécessaire]

Un seul exemplaire de taille moyenne suffit pour tuer un homme.[réf. nécessaire]

Les symptômes apparaissent après une longue période de latence. Entre 4 et 16 heures après l'ingestion apparaissent de fortes nausées[3], des douleurs gastriques violentes, des diarrhées, et des vomissements. Puis 6 jours après l'ingestion se déclare le 2e stade de l'intoxication qui est une destruction du foie. Environ 60 % des victimes meurent.

Confusions possibles[modifier | modifier le code]

  • Amanite vireuse avec l'Amanite citrine :(variété blanche) l'amanite citrine a une odeur de radis, ou pomme de terre crue, que l'amanite vireuse n'a pas du tout.
  • Amanite vireuse avec les agarics : Les agarics ont, sur des exemplaires adultes, des lames roses, l'amanite vireuse est entièrement blanche.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Titres des livres en français comportant plus de renseignements sur ce champignon:

  • Régis Courtecuisse, Bernard Duhem: Guide des champignons de France et d'Europe (Delachaux & Niestlé, 1994-2000).
  • Marcel Bon: Champignons de France et d'Europe occidentale (Flammarion, 2004)
  • Dr Ewaldt Gerhardt: Guide Vigot des champignons (Vigot, 1999) - ISBN 2-7114-1413-2
  • Roger Phillips: Les champignons (Solar, 1981) - ISBN 2-263-00640-0
  • Thomas Laessoe, Anna Del Conte: L'Encyclopédie des champignons (Bordas, 1996) - ISBN 2-04-027177-5
  • Peter Jordan, Steven Wheeler: Larousse saveurs - Les champignons (Larousse, 1996) - ISBN 2-03-516003-0
  • G. Becker, Dr L. Giacomoni, J Nicot, S. Pautot, G. Redeuihl, G. Branchu, D. Hartog, A. Herubel, H. Marxmuller, U. Millot et C. Schaeffner: Le guide des champignons (Reader's Digest, 1982) - ISBN 2-7098-0031-4
  • Henri Romagnesi: Petit atlas des champignons(Bordas, 1970) - ISBN 2-04-007940-8
  • Larousse des champignons édition 2004 sous la direction de Guy Redeuilh- ISBN 2-03-560338-2
  • Docteur Pierre Bastien: J'ai dû manger des amanites mortelles (Flammarion, 1985)

Autres médias[modifier | modifier le code]

L'Amanite vireuse est employée comme instrument de meurtre dans l'épisode no 2 de la Saison 4 d'Inspecteur Barnaby.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nova Scotia Museum of Natural History, « Les champignons dans notre vie - champignons ennemis », sur http://www.virtualmuseum.ca, Musée virtuel du Canada,‎ 2003
  2. Index Fungorum, consulté le 19 février 2012
  3. Gerhardt, Ewald (2006). De grote paddenstoelengids voor onderweg. Tirion uitgevers B.V., Baarn, ISBN 90 5210 653 3

Liens externes[modifier | modifier le code]

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