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Sacre d'Henri IV
Description de cette image, également commentée ci-après
Henri de Navarre se faisant oindre par l'évêque Nicolas de Thou.
Autre nom Couronnement d'Henri IV
Date 27 février 1594
Lieu Cathédrale Notre-Dame de Chartres
Cause Reconnaissance d'Henri IV comme roi légitime au trône le peuple français
Résultat Henri de Navarre devient roi de droit divin

Le sacre d'Henri IV est la cérémonie religieuse par laquelle Henri de Navarre est intronisé / devient roi de droit divin. La cérémonie du sacre se déroule le 27 février 1594 dans la cathédrale de Chartres sous l'égide de Nicolas de Thou.

Contexte[modifier | modifier le code]

En 1574, Henri III accède au trône. Il s'oppose d'une part aux protestants et d'autre part aux ultra-catholiques de la Ligue, menés par les Guise. Les deux camps veulent l'un comme l'autre « contrôler les décisions du roi ».

Henri III organise/commande l'assasinat des Guise, qui ont l'ambition d'accéder au trône/pouvoir royal, en décembre 1588. Les deux Guise assassiner, Henri de Valois, contraint de composer avec le camp protestant, se coalise avec leur chef, son cousin Henri de Navarre et le confirme comme héritier/premier prétendant au/ du trône[1]. Cette alliance est contestée par une grande partie des catholiques et quelques prélats prônent « la révolte ouverte et la légitimité de l'assassinat » d'Henri III[1],[2].

Après l'assassinat d'Henri III, en 1589, Henri de Navarre hérite du trône. Bien qu'il réunisse/rassemble autour de lui des catholiques loyalistes, Henri IV, qui possède « souplesse et talents militaires », toujours protestant, n'arrive pas à être légitimé par la majeure partie des français/du royaume{,}}[2]. En , après un long siège de 48 jours, Henri IV prend possession de Chartres, important centre d'approvisionnement de la capitale et deuxième ville partisane de la Ligue{,}}[2]. D'autres places fortes suivent en 1591, 92 et 93. Dès lors, très vite, afin de parfaire / d'achever / de parachever sa conquête du royaume, sa convertion au culte catholique devient l'unique voie pérenne/possible {,}}[2]. Il abjure ainsi sa religion le 23 juillet 1593.[2].

Après sa convertion, il s'agit, pour le conseil royal, de faire couronner Henri de Navarre de manière solennelle, à l'instar de ses prédecesseurs[2].. En raison de... , le choix du lieu de sacre du roi se porte sur la cathédrale de Chartres[2].. La décision est prise début août 1593. Le 20 août, un contrat est passé pour faire aménager l'édifice religieux[2].. La date du sacre est établie pour le 27 février 1594 (cf Lépinois)

Préparatifs du sacre[modifier | modifier le code]

Aménagement de la cathédrale[modifier | modifier le code]

Les pièces de bois et les clous nécessaires à l'aménagement de la cathédrale sont fournis par un marchand de bois, Pierre Gemond[3],[4]. Le montant des matériaux s'élève à un total de 300 écus d'or et sont payés en trois versements[3]. Les travaux sont confiés àm

deux charpentiers, Jehan Marolles et Claude Bedion, ainsi qu'à un menuisier, Toussaint Lehongre[3],[4]. Les rémunérations des trois artisans de Chartres s'élèvent à coût total de 200 écus d'or et sont également versées en trois tranches[3]. Afin de se prémunir / de prévenir de toutes contestations du contrat passé avec les représentants du roi, les artisans réalisent un partenariat avec Jean Baudoyn, un menuisier fournisseur de la couronne(menuisier ordinaire du roi)[3],[4]. En raison de l'état des caisses royales, les artisans chartrains demandent également à ce que le paiement de leurs salaires soit cautionné par les biens possédés par les délégués royaux)[3],[4].
Tapisserie Moïse et Pharaon tendue dans le chœur de la cathédrale lors du sacre d'Henri IV ; œuvre attribuée au bruxellois Martin Reymbouts.

La décoration du choeur, abondante et opulente, consiste esssentiellement en de très nombreux tapis et tapisseries tendus sur les murs, au sol ainsi que sur bancs et chaises[5],[6],[7]. Ainsi cette partie de la cathédrale où se déroule la cérémonie de sacre est ornementé de tapisseries du roi et de tapisseries du trésor de Chartres[8],[5],[6],[7]. Les tapisseries de la couronne sont fleurdelisées. Le corpus de tapisseries du chapitre de la cathédrale, achetées sous l'instruction sous commandite commandées puis données par De Thou le , parent l'intérieur de l'édifice lors du sacre d'Henri IV ainsi que pour les grandes occasions[9],[10],[8]. faites en laine et en soie[11]. La tapisserie du trésor de Chartres est composé de 11 pièces, dont 10, faites en laine et en soie et dont la longueur est de 40 aunes, représentent des scènes de la vie Moïse, d'après des tableaux de Raphaël, a été confectionnée/tissée/brodée par l'atelier de Bruxelles de Martin Reymbouts description/mention par Félibien, la onzième représentant l'adoration des mages[8],[12],[9],[13],[14],[11]. Il n'y a plus de traces de cinq de ces tapisseries[8],,[12]. Les cinq tapisseries encore visibles, dont l'existence est encore attestée, sont conservées au musée des Beaux-Arts de Chartres et sont intitulées : Le buisson ardent, Moïse faisant jaillir l'eau du rocher, Moïse et Pharaon, La Manne dans le désert et Le Passage de la Mer Rouge[15],[10]. : André Félibien et Jean-François Félibien, Entretiens sur les vies et sur les ouvrages des plus excellens peintres anciens et modernes ; augmentée des Conférences de l'Académie royale de peinture & de sculpture. avec La vie des architectes, (lire en ligne). Commission des monuments historiques, « Flandres », dans Catalogue des dessins, photographies et moulages exposés au palais de l'Industrie, (lire en ligne). Eugène Müntz, La tapisserie, https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k946414j/f199.item.r=chartres. Alphonse Wauters, Les Tapisseries bruxelloises, essai historique sur les tapisseries et les tapissiers de haute et de basse-lice de Bruxelles, (lire en ligne). François Deshoulières, « Les tapisseries de l'histoire de Moïse, au Musée de Chartres. », Bulletin Monumental, t. 100, nos 3-4,‎ , p. 326-327 (lire en ligne, consulté le 6 septembre 2020). « Les tapisseries ornementales du sacre d'Henri IV », Chartres Votre ville, no 199,‎ (lire en ligne). ou https://www.chartres.fr/fileadmin/user_upload/votre-ville/2020/votre-ville-199-magazine-chartres-ville.pdf pdf Jusselin Maurice, « Origine du monogramme des tapissiers. », Bulletin Monumental, t. 81,‎ , p. 433-435 (DOI 10.3406/bulmo.1922.11887, lire en ligne, consulté le 6 septembre 2020). Aurélien Marty, Les tapisseries de Montdidier : Moïse et la sortie d'Egypte, Société d'études & de recherches historiques et archéologiques de Montdidier et sa région, (lire en ligne).

+ « Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres », L'inventaire,‎ , p. Les textiles (lire en ligne, consulté le 8 septembre 2020).

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k991221z/f248.image.r=Cinqui%C3%A8me%20exposition,%201876%20catalogue%20monuments%20historiques,%20vues%20de%20l'ancien%20Paris,%20histoire%20de%20la%20tapisserie%20de%20Louis%20XIV%20%C3%A0%20nos%20jours ; https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k946414j/f188.item.r=Chartres ; https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6391109s/f445.item.r=Reymbouts%20Chartres%201578%20De%20Thou.texteImage

Regalias[modifier | modifier le code]

Sceptre et main de justice d'Henri IV.

Les regalia conservées à l'abbaye de Saint-Denis ayant été détruits par les ligueurs et/ou gardés à Saint-Denis (Paris étant aux mains des Ligueurs)[16],[17], la totalité des instruments/attributs royaux sont reconfectionnés : couronne, sceptre, main de justice, ... [18]. Ces objets de sacre sont acheminés durant la semaine précédant la cérémonie, entre le 17 et le 24 février[18].

Sainte Ampoule
https://journals.openedition.org/crcv/99 ; https://www.photo.rmn.fr/archive/05-522095-2C6NU07CYT_0.html ; https://books.google.fr/books?id=YYroTpA-hMkC&pg=PA185&dq=sceptre+Henri+IV&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwiQoPLp5OHrAhVHxhoKHbFZD2cQ6AEwAHoECAIQAQ#v=onepage&q=sceptre%20Henri%20IV&f=false ; https://books.google.fr/books?id=gpYQV_x_c4gC&pg=PA165&dq=sceptre+Henri+IV&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwiQoPLp5OHrAhVHxhoKHbFZD2cQ6AEwAXoECAgQAQ#v=onepage&q=sceptre%20Henri%20IV&f=false ; https://books.google.fr/books?id=iDpQAAAAcAAJ&pg=PA356&dq=sceptre+Henri+IV&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwjb_MqH5eHrAhVRKBoKHYGKD8oQ6AEwBHoECAIQAQ#v=onepage&q=sceptre%20Henri%20IV&f=false ; https://books.google.fr/books?id=h5xUAAAAcAAJ&pg=PA262&dq=sceptre+Henri+IV&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwjb_MqH5eHrAhVRKBoKHYGKD8oQ6AEwAnoECAkQAQ#v=onepage&q=sceptre%20Henri%20IV&f=false

Protection/sécurité du roi[modifier | modifier le code]

Personnalités et spectateurs présents[modifier | modifier le code]

Sacre de Henri IV (Chartres).jpg

Les duchés de Bourgogne, Aquitaine et Normandie, les comtés de Flandres, Toulouse et Champagne étant annexés au royaume, les prairies n'ont pas de titulaires, ainsi que les archevêchés de, les douze pairs de France, dont six pairs laïcs et six pairs ecclésiastiques, sont tous représentés par des personnalités (princes, seigneurs et évêques proches de la prairie mais n'exerçant pas la fonction de pair n'ayant pas le titre[20],[21] [22],[23]

est représenté par le duc de Montpensier ;
  • le duc de Luxembourg représente le comte de Toulouse ;
  • le comte de Flandres est représenté par le duc de Retz ;
  • le comte de Champagne est représenté par le duc de Vendatour
  • l'archevêché de Reims est représenté par l'évêque de Chartres ;
  • l'archevêché de Beauvais est représenté par l'évêque de Mazeillais ;
  • l'archevêché de Laon est représenté par l'évêque de Nantes ;
  • l'archevêché de Langres est représenté par l'évêque de Digne ;
  • l'archevêché de Noyon est représenté par l'évêque d'Angers ;
  • l'archevêché de Châlons est représenté par l'évêque d'Orléans.

Le conseil et grand office du roi : le chancelier Cheverny ; le •grand maître, le comte Saint-Pol ; le grand chambellan, le duc de Longeville ; le connétable, le Maréchal Matignon ; le Gentilhomme de la Chambre, le seigneur de Bellegarde>,[23],>,[24]. Matignon connétable et autres ; https://www.jstor.org/stable/43852676 ;

Déroulement[modifier | modifier le code]

Préliminaires[modifier | modifier le code]

Transport/apport des huiles saintes[modifier | modifier le code]

Entrée des pairs du royaume[modifier | modifier le code]

Entrée d'Henri de Navarre[modifier | modifier le code]

Cérémonie du sacre[modifier | modifier le code]

Serments du roi[modifier | modifier le code]

Une fois que Nicolas de Thou se soit parer de ses habits pontificaux, il retourne dans le chœur accompagné de l'abbé de Sainte-Geneviève de Paris, du doyen de l'église de Chartres et de douze chanoines portant les habillés en diacres et sous-diacres}[25]. L'évêque consécratrur invite alors le roi à prononcer ses serments à l'église catholique de France[25].

Pour l'historien Roger Joly, « le serment du roi de soutenir la religion catholique » est l'« engagement politique qui lui ouvrit, trois semaines plus tard, les portes de Paris »[26].

Henri de Navarre, s'adressant aux six pairs ecclésiastiques, déclare solennellement :

« Je vous promets et octroye (aux évêques) que je vous conserverai en vos priviléges canoniques, comme aussi vos églises, et que je vous donnerai de bonnes loix et vous feray justice et vous défenderai, aidant Dieu par sa grâce, selon mon pouvoir, ainsi qu'un Roi en son royaume doit faire par droit et raison à l'endroit des évêques et de leurs églises. »

— Henri IV, [27],[25].

Puis deux des six évêques, l'évêque de Laon et l'évêque de Beauvais, relèvent Henri IV de la chaise sur laquelle il est agenouillé, et, s'adressant / interrogeant « à l'assistance et au peuple » s'ils l'agréent / l'approuvent / le reconnaissent en tant que roi[25]. Les deux personnalités e cclésiastiques, « comme s'ils reçevaient ce consentement », convient alors le roi à faire le serment au royaume, les mains posées sur l'évangile[25].

Henri IV, s'adressant à l'assistance, déclare :

« Je promets, au nom de Jésus-Christ, ces choses aux chrétiens à moy sujets :
Premièrement, je mettray peine que le peuple chrétien vive paisiblement avec l'Église de Dieu ;
Oultre, je tâcherai faire qu'en toutes vacations cessent rapines et toutes iniquités ;
Oultre, je commanderai qu'en tous jugements, l'équité et miséricorde ayent lieu, à celle fin que Dieu clément et miséricordieux fasse miséricorde à moy et à vous ;
Oultre, je tâcherai à mon pouvoir, en bonne foy, de chasser de ma jurisdiction et terres de ma sujétion tous héréticques dénoncés par l'Église.
Promettant, par serment, de garder tout ce qui a esté dit. »

— Henri IV, [27],[25].

https://viveleroy.net/les-serments-du-sacre-des-rois-de-france-par-jean-de-viguerie/

https://books.google.fr/books?id=di8mAAAAMAAJ&q=Les+serments+du+sacre+des+rois+de+France,+par+Jean+de+Viguerie&dq=Les+serments+du+sacre+des+rois+de+France,+par+Jean+de+Viguerie&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwj7kPvg4errAhVFExoKHX1PAx8Q6AEwAHoECAUQAQ

https://books.google.fr/books?id=B8ZnAAAAMAAJ&q=Les+serments+du+sacre+des+rois+de+France,+par+Jean+de+Viguerie&dq=Les+serments+du+sacre+des+rois+de+France,+par+Jean+de+Viguerie&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwj7kPvg4errAhVFExoKHX1PAx8Q6AEwAnoECAkQAQ

Remise des regalias[modifier | modifier le code]

Après le serment, la tunique d'Henri IV est ôtée[28]. De Thou donne ensuite au roi une prière de bénédiction[28]. Le chambellan met les sandales aux pieds du roi, puis les lui retire et l'évêque consécrateur psalmodie à nouveau une prière[28]. À son tour, le connétable fixe aux jambes du roi ses éperons et lui enlève[28].

Il est fait de même pour la remise de l'épée, quoique/mais plus longuement, que De Thou accroche à la taille du roi avant de la lui retirer puis de la bénir défaite de son fourreau, pour à nouveau la donner à Henri IV[28]. Épée en main, le roi la tend au-dessus de lui, tandis qu'une prière est prononcée. Henri IV place ensuite l'épée du sacre sur l'autel, laquelle lui est à nouveau remise. Le roi donne à son tour l'objet sacré au connétable qui l'empoigne, lame orientée/maintenue à la verticale tout au long de la cérémonie ainsi que durant le banquet/festin[28].

Onction[modifier | modifier le code]

Après la remise des symboles royaux, l'évêque consécrateur mêle une petite quantité d'huile de la Sainte Ampoule de Marmoutiers avec du chrême, puis oint le roi, qui est alors agenouillé[28]. Au cours de l'acte d'onction, des versets sont déclamés/entonnés

par le chantre, chaque verset étant suivi d'un répons fait par le chœur, composé des chanteurs de la chapelle royale[28].

Henri IV et De Thou se réunissent ensuite devant l'oratoire pour y prier, visage appuyé au sol, tandis que les dignitaires religieux entonnent/récitent une litanie]][28]. Une série de versets, émis par l'évêque consécrateur, alternés par des répons, déclamés par les chanteurs royaux, suit cette séquence/phase de la cérémonie]][28].

https://www.jstor.org/stable/40955300

Bernardi Joseph de Bernardi . Mémoire sur l'origine de la pairie en France et en Angleterre. In: Mémoires de l'Institut national de France, tome 10, 1833. passage = 613-634 DOI : https://doi.org/10.3406/minf.1833.1282

www.persee.fr/doc/minf_0398-3609_1833_num_10_1_1282

{{article | auteur = [[Philippe Contamine | titre = Les pairs de France au sacre des rois (XVe siècle). Nature et portée d'un programme iconographique. | périodique = Bulletin de la Société Nationale des Antiquaires de France | année = 1988, 1990 | passage = 340 | DOI = 10.3406/bsnaf.1990.9426 | consulté le = 14 septembre 2020 | lire en ligne = https://www.persee.fr/doc/bsnaf_0081-1181_1990_num_1988_1_9426}}.

http://bibnum.enc.sorbonne.fr/omeka/files/original/f6bfda66efeee31e8f9651e22945b28d.pdf

https://books.google.fr/books?id=dM9VAAAAcAAJ&pg=PA20&dq=philippe+auguste+sacre+couronne+pairs+de+France&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwjb66ePtujrAhUpyIUKHeR1B3EQ6AEwBnoECAIQAQ#v=onepage&q=philippe%20auguste%20sacre%20couronne%20pairs%20de%20France&f=false

Offrandes de la grand-messe[modifier | modifier le code]

L'après cérémonie[modifier | modifier le code]

Festins[modifier | modifier le code]

Remise de l'Ordre du Saint-Esprit[modifier | modifier le code]

L'Ordre du Saint-Esprit est remis le lendemain de la cérémonie du sacre[29]. Des pièces de tissu ornées de cet ordre de chevalerie, institué par Henri III en 1578, sont présents / représentés sur la gravure de Martin Desmaretz, dont les dais de l'autel, l'antependium et probablement le pavillon (de) du ciboire, lequel pourrait être un camail[30].

Conséquences[modifier | modifier le code]

écrits : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5536532k/image

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Les circonstances, p. 3.
  2. a b c d e f g et h Les circonstances, p. 4.
  3. a b c d e et f Aménager la cathédrale., p. 4-5.
  4. a b c et d « Contrat d'aménagement du chœur pour le sacre d'Henri IV », sur le site des archives d'Eure-et-Loir (consulté le 31 août 2020).
  5. a et b Les préparatifs matériels, p. 10.
  6. a et b Jusselin 1949, p. 206.
  7. a et b Jusselin 1949, p. 208.
  8. a b c et d Fernand de Mely, « Inventaire des reliques du trésor de Chartres », dans Le trésor de Chartres : 1310-1793, Picard, (lire en ligne).
  9. a et b Jusselin Maurice, « Origine du monogramme des tapissiers. », Bulletin Monumental, t. 81,‎ , p. 433-435 (DOI 10.3406/bulmo.1922.11887, lire en ligne, consulté le 6 septembre 2020).
  10. a et b Gilles Fresson, « Quand le chœur de la cathédrale était orné de tapisseries », L'Hebdo cathédrale, no 216,‎ (lire en ligne [PDF], consulté le 5 septembre 2020).
  11. a et b {article | lire en ligne = https://patrimoine.regioncentre.fr/gertrude-diffusion/dossier/le-mobilier-de-la-cathedrale-notre-dame-de-chartres/10e2d5b3-cdb9-4db5-8c19-751f7cd5fae6#presentation-6 | titre = Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres | année = 1966 | passage = Les textiles | périodique = L'inventaire | consulté le = 08 septembre 2020}}.
  12. a et b François Deshoulières, « Les tapisseries de l'histoire de Moïse, au Musée de Chartres. », Bulletin Monumental, t. 100, nos 3-4,‎ , p. 326-327 (lire en ligne, consulté le 6 septembre 2020).
  13. Eugène Müntz, La tapisserie, https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k946414j/f199.item.r=chartres.
  14. Alphonse Wauters, Les Tapisseries bruxelloises, essai historique sur les tapisseries et les tapissiers de haute et de basse-lice de Bruxelles, (lire en ligne).
  15. Commission des monuments historiques, « Flandres », dans Catalogue des dessins, photographies et moulages exposés au palais de l'Industrie, (lire en ligne).
  16. Danielle Gaborit-Chopin, Regalia : les instruments du sacre des rois de France - les "Honneurs de Charlemagne", RMN, (lire en ligne).
  17. Michel Félibien, Histoire de l'abbaye royale de Saint Denys en France, t. 1, (lire en ligne).
  18. a et b Derniers préparatifs, p. 14.
  19. Pierre Leveel, « Heurs et malheurs de Saint-Martin de Tours dans les temps modernes », Bulletin de la Société archéologique de Touraine, t. 45,‎ (lire en ligne, consulté le 20 août 2020).
  20. L'arrivée des pairs, p. 15-16.
  21. De Thou 1594, p. 10-11.
  22. (frm) Recueil des armoiries des premiers et anciens pairs, que jadis on nommoit et appelloit les douze pairs de France, et celles des modernes ducz, pairs et non pairs, qui vivent aujourd'huy, lesdites armoiries ornées et décorées de toutes les marques d'honneur qui appartiennent à ladite qualité, contenant aussy les armoiries de tous les princes, seigneurs et prélatz qui ont assisté aux sacres des rois Henry le Grand, d'éternelle mémoire, et Louis 13e, son fils, dit le Juste, à présent heureusement régnant, icy mis et raportez comme nécessaire à cet œuvre, avec un ample discours ou relation de l'origine, création ou institution des ditz pairs, leurs charges et offices et autres choses en deppendantz, le tout recully et mis en ordre par le sr de Valles, de la ville de Chartres en Bauce, résident à Lion, chevalier de l'ordre du Roy. A Paris, l'année 1633, (lire en ligne).
  23. a et b de Buchère de Lépinois 1858, p. 354.
  24. de Buchère de Lépinois 1858, p. 353.
  25. a b c d e et f Les serments du roi, p. 17-18.
  26. Roger Joly, « La ville du sacre », dans Histoire de Chartres, Horvath, (lire en ligne).
  27. a et b de Buchère de Lépinois 1858, p. 354-355.
  28. a b c d e f g h i et j La remise des symboles et l'onction, p. 18.
  29. La remise de l'Ordre du Saint-Esprit, p. 23-24.
  30. Agnès Bos, « Art et liturgie au temps d’Henri III, à propos d’un textile de la chapelle de l’ordre du Saint-Esprit. », Bulletin de la Société Nationale des Antiquaires de France,‎ 2011, 2016 (DOI 10.3406/bsnaf.2016.12214, lire en ligne, consulté le 15 août 2020).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

tapisseries https://www.lechorepublicain.fr/chartres-28000/loisirs/une-exposition-sur-les-tapisseries-du-sacre-dhenri-iv-tout-lete-au-musee-des-beaux-arts-de-chartres_13814376/ ; https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8427847z.item ; https://www.persee.fr/doc/bulmo_0007-473x_1941_num_100_3_8739_t1_0326_0000_2 ; http://www.cathedrale-chartres.org/fichiers/hebdo-cathedrale/hebdo-2010/216-hebdo-111010-171010.pdf ; https://fr.calameo.com/read/000085683cc7af502fb2f
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8427844q.item ; https://www.persee.fr/doc/bulmo_0007-473x_1922_num_81_1_11887 ; https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00846537/document [1]. https://books.google.fr/books?id=_FZJAQAAIAAJ&q=de+thou+1578+tapisserie+chartres&dq=de+thou+1578+tapisserie+chartres&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwiLioHimM_rAhUNxYUKHQ6DAaAQ6AEwCXoECAEQAQ ; https://books.google.fr/books?id=e5o8L-ckh_QC&printsec=frontcover&dq=tapisserie+sacre+henri+iv+Martin+Reymbouts&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwikv_7dgM_rAhWEqaQKHTnFCpwQ6AEwA3oECAkQAQ#v=snippet&q=Henri%20IV&f=false https://www.chartres.fr/fileadmin/user_upload/votre-ville/2020/votre-ville-199-magazine-chartres-ville.pdf ; Entretiens sur les vies et les ouvrages des

plus excellents peintres https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1083671/f326.image ; https://archive.org/details/letresordechart00mlgoog/page/n67/mode/2up?q=sacre

+ tapiaseries du roi https://books.google.fr/books?hl=fr&id=vhuEBPqt1c8C&dq=tapisserie+fleur+de+lys+sacre+Henri+IV&focus=searchwithinvolume&q=sacre+Henri+IV ; https://www.chartres.fr/fr/musee-beaux-arts/expositions-temporaires/tapisseries-henri-iv/ -> spécifié dans le contrat d'aménagement de la cathédrale estoffes brodées de soleil et fleurdelisées [2]
jubé cathédrale détruit en 1763 https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97701958/f141.image.r=Villette%20jub%C3%A9


{{Portail|histoire}} [[Catégorie:Henri IV de France]] [[Catégorie:Cathédrale Notre-Dame de Chartres]]

  1. P. Bellier de La Chavignerie, « Musée de Chartres - peinture », dans Notice des peintures, dessins, sculptures, antiquités et curiosités exposés dans le musée de Chartres., , 4e éd. (lire en ligne), p. 67.
  2. Jusselin 1949, p. 208.