Sylvie Tolmont

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Sylvie Tolmont
Illustration.
Sylvie Tolmont en 2013.
Fonctions
Députée française
En fonction depuis le
(1 an, 10 mois et 10 jours)
Circonscription 4e de la Sarthe
Législature XVe
Groupe politique NG (2017-2018)
SOC (depuis 2018)
Prédécesseur Stéphane Le Foll

(4 ans, 10 mois et 26 jours)
Élection
Circonscription 4e de la Sarthe
Législature XIVe
Groupe politique SRC (2012-2016)
SER (2016-2017)
Prédécesseur Stéphane Le Foll
Successeur Stéphane Le Foll
Conseillère municipale de Fay
En fonction depuis le
(8 ans, 3 mois et 24 jours
Élection
Maire Maurice Pollefoort
Conseillère départementale de la Sarthe

(1 an, 2 mois et 10 jours)
Élection 29 mars 2015
Circonscription Canton du Mans-7
Successeur Gilles Leproust
Elen Debost
Biographie
Date de naissance (57 ans)
Lieu de naissance Le Mans (Sarthe)
Nationalité Française
Parti politique Parti socialiste
Profession Responsable communication

Sylvie Tolmont, née le au Mans (Sarthe), est une femme politique française.

Membre du Parti socialiste (PS), elle est députée de la 4e circonscription de la Sarthe de 2012 à 2017 en tant que suppléante de Stéphane Le Foll, nommé ministre de l’Agriculture. Elle retrouve son siège de députée en 2018, à la suite de l'élection de celui-ci à la mairie du Mans.

Biographie[modifier | modifier le code]

Titulaire d'une licence en psychologie ainsi qu’en sciences de l'éducation, elle a été salariée de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de la Sarthe durant 25 ans. Responsable de la communication au sein de la CCI, Sylvie Tolmont est fortement impliquée dans le secteur de la formation continue et professionnelle. Elle est particulièrement sensible aux questions liées à la jeunesse, à l’éducation, à l’orientation et à l’apprentissage.

Elle adhère au Parti socialiste en 2007. Un an plus tard, elle est élue conseillère municipale de Fay et devient conseillère communautaire de la Communauté de communes du Bocage Cénomans. En 2012, Sylvie Tolmont devient la 3e adjointe au maire[1]. Aux élections municipales de 2014, elle est de nouveau élue en tant que conseillère municipale de Fay, mais démissionne cette même année de son mandat d'adjointe au Maire.

Lors des élections législatives de 2012, elle est suppléante de Stéphane Le Foll, qui est élu avec 59,45 % des voix[2]. À la suite de la nomination de Stéphane Le Foll au poste de ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt, elle devient députée de la 4e circonscription de la Sarthe. Elle siège à la Commission des Affaires culturelles et de l'Éducation. Elle est l'auteure, au nom de sa commission, d'un rapport pour avis sur le projet de loi pour l'égalité entre les femmes et les hommes [3] et d'un rapport pour avis sur l'enseignement scolaire, dans le cadre du Projet de Loi de Finances 2015, centré sur la grande difficulté scolaire. Elle est depuis l'automne 2014 membre du Conseil national d'évaluation des normes et de la Délégation des Droits aux femmes.

Elle se présente aux élections départementales des 22 et , représentant le Parti socialiste, en binôme avec Paul Létard sur le nouveau canton Le Mans 7. Les résultats du 1er tour (1963 voix - 25,02 %) la placent en seconde position derrière la liste UMP qui obtient 1997 voix (25,46 %). Elle est élue au second tour avec 3743 voix (52,64 %) et devient conseillère départementale [4]. L'élection est invalidée par le tribunal administratif mais elle se représente pour être finalement battue par le binôme EELV-PCF le [réf. souhaitée].

En , elle crée la polémique en likant le tweet d'un militant PS de la Sarthe qui révèle le nom de l'école privée du Mans où les enfants de Marlène Schiappa, secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes sont scolarisés.

La République en marche de Sarthe dénonce alors une mise en danger manifeste et volontaire de la vie de jeunes personnes, tandis que Sylvie Tolmont évoque l'instrumentalisation politique de son like, ce tweet ne visant qu'à interpeller la ministre sur l'incohérence manifeste entre sa communication qui valorise l'école publique laïque et son choix de scolariser ses enfants dans une école confessionnelle[5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]