Scandale des Black Sox

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Les joueurs bannis, dans le journal The Sporting News en 1920.

Le scandale des Black Sox (littéralement « Chaussettes Noires », renvoyant au nom de l'équipe des White Sox de Chicago, les « Chaussettes Blanches ») fait référence à des événements ayant eu lieu avant, pendant et après la Série mondiale de baseball de 1919, alors que huit membres des White Sox de Chicago furent bannis des Ligues majeures de baseball après avoir été reconnus coupable d'avoir intentionnellement fait perdre leur équipe.

Les joueurs bannis à vie[modifier | modifier le code]

Huit joueurs de White Sox de Chicago :

Un joueur des Browns de St. Louis :

Postérité[modifier | modifier le code]

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Dans Le Parrain 2 (1974) de Francis Ford Coppola, Hyman Roth y fait référence lors d'une discussion avec Michael Corleone.

La chanson de Murray Head Say It Ain't So, Joe (1975) fait référence à cette affaire, le titre reprenant la réplique d'un jeune admirateur de l'époque, qui avait crié à Joe Jackson « Say it ain’t so, Joe! » (« Dis-moi que c’est pas vrai, Joe ! »).

En 1988, sort le film Eight Men Out réalisé par John Sayles d'après le livre d'Eliot Asinof. Il relate les événements qui ont mené à l'éclatement du scandale. Parmi les acteurs, on retrouve Charlie Sheen, John Cusack, David Strathairn et D. B. Sweeney dans le rôle de « Shoeless » Joe Jackson.

En 1989, un autre film, Jusqu'au bout du rêve, tiré du livre de W. P. Kinsella Shoeless Joe, rapporte également ce scandale en mettant en scène Joe Jackson, interprété cette fois par Ray Liotta.

Dans Gatsby le Magnifique (2013), Gatsby mentionne la personne qui aurait truqué la finale, disant que ce dernier était « très malin » et qu'« il a saisi l'opportunité ».