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Rue Antoine Dansaert

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Rue Antoine Dansaert

La rue Antoine Dansaert (en néerlandais : Antoine Dansaertstraat) est une voie de Bruxelles, capitale de la Belgique

Situation et accès

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Cette voie en région de Bruxelles-Capitale située sur le territoire du Pentagone de la ville de Bruxelles est située dans le quartier de la Senne de la ville de Bruxelles, plus précisément dans le sous-quartier Dansaert.

Il s'agit d'une rue rectiligne et large qui date du début du XXe siècle, percée dans le prolongement de la rue Auguste Orts à proximité de la Bourse.

Passé le canal à la hauteur de la porte de Flandre, la chaussée de Gand prolonge cette rue et aboutit au quartier Rive Gauche de Molenbeek.

Ce site est desservi par les stations de métro : Sainte-Catherine et Comte de Flandre.

Villo! : station n°32

Origine du nom

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La rue porte le nom d'Antoine Dansaert (1818-1890), un conseiller communal de Bruxelles[1].

Le tronçon Ouest, au départ de la rue Rempart des Moines, fut réalisé dans une deuxième phase en 1898-1899, au travers du quartier de Brummel et primitivement appelé « rue de l'Éducation »«  ». Les « rues de Jéricho et de la Cuillère », tracées en 1787 dans les propriétés de l'ancien couvent de Jéricho, furent d'abord incorporées au nouvel axe en conservant leurs alignement et dénomination d'origine[2].

La rue porte ce nom depuis le 21 novembre 1890, date de son inauguration, remplaçant les anciennes « rue de Jéricho », « ruelle de la Cuiller », « rue de l'Éducation », ainsi que la « petite rue de l'Ancre »«  », également connue sous le nom de « Danckaert-straatje »[3].

À proximité de cette rue, on trouve, à la hauteur de la rue Léon Lepage, une des plus belles impasses de Bruxelles, l'impasse de la cigogne.

Cette rue est, depuis les années 1990, une rue en pleine gentrification, un phénomène sociologique concernant des gens relativement aisés qui « découvrent » un quartier offrant des logements d'un rapport qualité-prix intéressant et décident d'y migrer. De tels quartiers sont nécessairement bien situés par rapport au centre-ville, à certains attraits naturels ou à des pôles générateurs d'emplois. Le quartier attire de nouveaux commerces de textile de mode belge comme Olivier Strelli ou d'ameublement d'exception, comme un détaillant de meubles Kartell[4] ou de bars comme le Walvis : celui-ci attire de nouveaux habitants, majoritairement des jeunes Flamands célibataires. Il s'ensuit une spéculation immobilière repoussant les habitants plus fragilisés vers d'autres quartiers populaires de la ville. La demande de logements dans ce quartier est souvent liée à du logement de type loft.

Depuis 2007, la voie porte également le nom de « rue Bob et Bobette » (« Suske en Wiskestraat »), d'après la série de bandes dessinées de langue néerlandaise[3].

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

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Liens externes

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Notes et références

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