Roure

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Roure
Roure
Le clocher de l'église Saint-Laurent et le village dominant la vallée de la Tinée
Blason de Roure
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Arrondissement de Nice
Canton Tourrette-Levens
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
René Clinchard
2014-2020
Code postal 06420
Code commune 06111
Démographie
Gentilé Rourois
Population
municipale
200 hab. (2016 en diminution de 2,91 % par rapport à 2011)
Densité hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 05′ 28″ nord, 7° 05′ 20″ est
Altitude Min. 500 m
Max. 2 339 m
Superficie 40,3 km2
Localisation

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Roure est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Rourois.

C'est un village médiéval à l'architecture agro-pastorale.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 1 100 m à l'entrée de la vallée de la Tinée, en lisière du Parc national du Mercantour.

La commune a plusieurs hameaux :

  • hameau de Tiecs,
  • hameau de Tiecs.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Entre en 1859 et 1926, de nombreuses mines de cuivre ont été exploitées. Les difficultés d'extraction ont entraîné leur arrêt. On procède encore à des recherches géologiques sur le site de Pitaffe.

Roure est un site géologiquement intéressant car il se trouve au contact entre le permien et le trias. Sur le territoire de la commune, on trouve :

Sismicité[modifier | modifier le code]

Commune située dans une zone de sismicité moyenne[1].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval ;

  • rivière la Tinée,
  • ruisseaux de l'ubac, de valabre, de ferroul, de longon, de vionène, de penchiniéra, du lac noir, de la sagne, de l'arcane, de rougios, de pervoux,
  • vallon de mollières, du moulin,
  • riou blanco.

Roure dispose d'une station d'épuration d'une capacité de 250 équivalent-habitants[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Cfb dans la classification de Köppen et Geiger[3].

Article détaillé : Climat des Alpes-Maritimes.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est accessible depuis Nice par la RN 202 (route nationale 202) en direction de Digne, au pont de la Mescla, puis la RD 2205, la RD 30 et la RD 130.

Outre le chef-lieu, la commune contient cinq hameaux : Rougios, perdu dans la montagne, Tiecs, la Cerise, Puch et Valabres, accessible par le GR 5 où il y avait un curé et une école jusqu'en 1904.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Transport en Provence-Alpes-Côte d'Azur

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Roure
Isola Isola Isola
Roubion Roure Saint-Sauveur-sur-Tinée
Roubion,
Ilonse
Ilonse Saint-Sauveur-sur-Tinée

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première indication du village date de 1067 sous le nom de Rora, mot dérivé du latin robur qui signifie "chêne".

Le village accueillait et élevait des troupeaux de vaches et de chèvres pour le compte de propriétaires et ceux-ci réglaient leurs affaires sous un grand chêne[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le fief appartient à la famille de Thorame-Glandèves.

Le fief est ensuite acheté, vers 1340, par François Caïs, jurisconsulte à Nice. Le fief et son château sont convoités par Barnabé Grimaldi de Bueil car ils sont une enclave dans ses terres. Guillaume et Barnabé Grimaldi, fils d'Andaron Grimaldi devenu seigneur de Beuil par son mariage avec Astruge Rostang, demandent alors l'hommage à François Caïs. Barnabé n'ayant pas obtenu cet hommage, il attaque le château, mais est blessé par le fils de François Caïs, Bertrand. Remis de ses blessures, Barnabé Grimaldi réussit à prendre le château avec l'aide de sa parentèle, des habitants de Roure. Pour se venger, il tranche le poignet droit de Bertrand Caïs et lui crève les deux yeux avant de le laisser mourir, en 1353[5]. La reine Jeanne condamne Barnabé de Grimaldi et les habitants à payer 2 000 florins d'or. Mais le fief reste aux mains des Grimaldi de Bueil. Les autres parts du fief qui appartenaient à Pierre Balbi, seigneur de Valdeblore, de Marie, de Rimplas, de Saint-Sauveur, ont été confisquées et données à Jean Grimaldi de Bueil, en 1384. Les deux fils de Barnabé, Jean et Louis, ont été les acteurs principaux de la dédition de Nice à la Savoie, en 1388. Auparavant, le village est confisqué en juin 1385 aux Grimaldi pour être donné à un fidèle de la cause angevine, Pierre Balbi, seigneur de Tende[6].

Le fief a appartenu aux Grimaldi de Bueil jusqu'à l'exécution d'Annibal Grimaldi, en 1621. Le château est alors détruit et le fief donné à la famille piémontaise Allbrione.

Depuis toujours, l'isolement du village obligea ses habitants à vivre en autarcie ne descendant de la montagne qu'à pied ou à dos de mulet. La route ne fut créée qu'après la Seconde Guerre mondiale, cependant en 1927 les habitants mettent en place un câble de 1 850 m de long porteur de wagonnets en bois et actionné par un moteur électrique. Il fonctionna jusqu'en 1962 permettant d'assurer la descente de la production (lait, fromages et farine) et de remonter les provisions et le courrier. Dans le village même, des brouettes à moteur montées sur chenilles permettent le transport des objets lourds le long des ruelles en pente et des escaliers.

La route d'accès n'est arrivée à Roure qu'en 1933. Le tronçon menant à la chapelle Saint-Sébastien date de 1968.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Jean-Paul Blanc    
mars 2008 En cours René Clinchard[7] DVG Retraité

Budget et fiscalité 2017[modifier | modifier le code]

Mairie

En 2017, le budget de la commune était constitué ainsi[8] :

  • total des produits de fonctionnement : 340 000 , soit 1 667  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 267 000 , soit 1 307  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 278 000 , soit 1 362  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 354 000 , soit 1 733  par habitant ;
  • endettement : 81 000 , soit 396  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 8,79 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 24,89 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 45,54 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation[9].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Métropole Nice Côte d'Azur.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Roure dispose d'une carte communale[10].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[12].

En 2016, la commune comptait 200 habitants[Note 1], en diminution de 2,91 % par rapport à 2011 (Alpes-Maritimes : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
652434540577646692572592570
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
440478558504502535517510507
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
26322220319416724714514871
1982 1990 1999 2004 2009 2014 2016 - -
112147167195216202200--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[15] :

  • Écoles maternelles et primaires à Saint-Sauveur-sur-Tinée, Valdeblore,
  • Collège à Saint-Sauveur-sur-Tinée,
  • Lycée à Valdeblore.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[16] :

  • Médecins à Saint-Sauveur-sur-Tinée, Isola,
  • Pharmacies à Isola, Saint-Martin-Vésubie,
  • Hôpitaux à Saint-Martin-Vésubie, Villars-sur-Var.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • Vacherie du Tréous[18].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Gîte d’étape communal[19].
  • Chambres d'hôtes.
  • Refuge de Longon[20].
  • Les rourois ont le bonheur de trouver dans leur village, le restaurant gastronomique Le Robur[21], qui s'est vu attribuer une étoile Michelin en Mars 2014.

Commerces et services[modifier | modifier le code]

  • Le village de Roure dispose d'une boulangerie qui est ouverte tous les samedis soirs (pour la traditionnelle pizza) et dimanches matins.
  • Buvette Communale, Le café intergénérationnel[22].
  • La commune dispose de services de proximité[23].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune possède deux bâtiments inscrits sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.

  • La chapelle Saint-Sébastien[27] a été construite pour conjurer le danger de la peste de 1510 à 400 m à la sortie du village. Elle est décorée de fresques naïves du peintre Andrea de Cella[28]. Les fresques murales comprennent six panneaux consacrés à la vie de saint Bernard de Menthon et six autres, en vis-à-vis, racontant des épisodes de la vie de saint Sébastien. Sur le mur du fond, on peut voir, au sommet, le Christ sortant du tombeau, en dessous, au milieu, saint Bernard de Menthon tient le diable enchaîné. À sa gauche est représenté saint Sébastien percé de flèches et, côté opposé, saint Roch tenant un bourdon de pèlerin et montrant la plaie de sa cuisse qui est un stigmate de la peste pour la guérison de laquelle on l’invoquait[29].
Une des particularités de la chapelle est la fresque dite des « Vices ». Elle a été commandée par les villageois dans un but moralisateur pour rappeler le châtiment réservé aux personnes ayant fauté par la chair. Cette fresque a probablement été voulue par la communauté villageoise à la suite du péché de chair commis 83 ans plus tôt entre l’abbé Pierre Blanqui et Delphine, femme de Jean Bovis.
À l'extérieur un bénitier à tête sculptée.

Le patrimoine de la commune présente également plusieurs lieux et monuments :

Église de Valabres.

Patrimoine religieux :

  • l'église Notre-Dame-des-Neiges, du XVIe siècle au hameau de Valabres[30] ;
  • la chapelle Saint-Pierre des Pénitents Blancs[31], construite au XVIIIe siècle, transformée en mairie ;
  • la chapelle Notre-Dame-des-Grâces[32], ou de la Madone, datant du XVe siècle située à l'entrée du village ;
  • la chapelle Sainte-Anne du XVIIe siècle au hameau de Tiecs[33] ;
  • le monument aux morts[34].

Autres patrimoines :

  • le four communal[35], en service le week-end ;
  • le moulin[36] à farine et à huile[37], qui est, de par sa double fonction, unique en son genre dans les Alpes-Maritimes. IL a été restauré par l'Association 3PR, pour le patrimoine Roure[38].
  • le vieux lavoir à trois arches ;
  • le castel, ancienne maison forte démantelée en 1621 ;
  • l'arboretum Marcel Kroenlein sur quinze hectares entre 1 280 et 1 700 m d'altitude. On y trouve des collections de conifères, de joubarbes, d'érables, de genévriers et de rosiers. Des sculptures y sont présentées[39] ;
  • le plateau de Longon - traversé par le GR 5 - et son refuge, surplombé par les monts Gravières (2 331 m) et Autcellier ;
  • les blockhaus de Valabres principal et annexe, construits entre 1931 et 1935 face au centre de résistance de Rimplas[40] ;
  • au hameau de Tiecs : le menhir ou Peira, monolithe en grès rose de 2,27 mètres de haut, découvert en 1969 par P. Bodard.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Roure Blason D’argent au chêne rouvre arraché de sinople, englanté d’or posé sur un mont escarpé de pourpre mouvant de la pointe[41].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • L'histoire de Roure
  • Collectif, Le patrimoine des communes des Alpes-Maritimes en deux volumes, vol. II : Cantons de Roquebillière à Canton de Villefranche-sur-Mer, Paris, Flohic Éditions, coll. « Le Patrimoine des Communes de France », , 574 p. (ISBN 2-84234-071-X)
    Canton de Saint-Sauveur-sur-Tinée : pp. 863 à 865 : Roure
  • Murs et linteaux
  • Philippe de Beauchamp, Photographies Loïc-Jahan, L'art religieux dans les Alpes-Maritimes, architecture religieuse, peintures murales et retables, Aix-en-Provence, Édisud, , 143 p. (ISBN 2-85744-485-0)
    Vallées de la Tinée : Roure, Chapelles Saint-Sébastien-et-Bernard, l'église Saint-Laurent, p. 88
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3)
    Roure, p. 995
  • Coordination générale : René Dinkel, Élisabeth Decugnière, Hortensia Gauthier, Marie-Christine Oculi. Rédaction des notices : CRMH : Martine Audibert-Bringer, Odile de Pierrefeu, Sylvie Réol. Direction régionale des antiquités préhistoriques (DRAP) : Gérard Sauzade. Direction régionale des antiquités historiques (DRAH) : Jean-Paul Jacob directeur, Armelle Guilcher, Mireille Pagni, Anne Roth-Congés Institut de recherche sur l'architecture antique (Maison de l'Orient et de la Méditerranée - IRAA)-Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Suivez le guide - Monuments Historiques Provence Alpes Côte d’Azur, Marseille, Direction régionale des affaires culturelles et Conseil régional de Provence – Alpes - Côte d’Azur (Office Régional de la Culture), 1er trimestre 1986, 198 p. (ISBN 2-906035-00-9)
    Guide présentant l'histoire des monuments historiques ouverts au public en Provence – Alpes – Côte - d'Azur, avec cartes thématiques (traduit en allemand et anglais en septembre 1988). Roure, p. 74
  • Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet
  • Inventaire national du patrimoine naturel de la commune

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Didacticiel de la règlementation parasismique
  2. Description de la station de ROURE
  3. Table climatique
  4. Réseau régional de transport
  5. Georges Barbier, Châteaux et places fortes du comté de Beuil, p. 178, année 1994, no 11, Texte.
  6. G. Xhayet, op. cit., p. 421.
  7. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes « Copie archivée » (version du 26 avril 2008 sur l'Internet Archive), consulté le 20 juin 2008
  8. Les comptes de la commune
  9. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  10. Roure - Carte Communale
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  15. Établissements d'enseignements
  16. Professionnels et établissements de santé
  17. aroisse Notre-Dame de la Tinée
  18. Vacherie du Tréous
  19. Gîte d’étape communal
  20. Refuge de Longon
  21. Auberge Le Robur
  22. Buvette Communale
  23. Services de proximité
  24. « Église Saint-Laurent », notice no PA00080829, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. Notice no PM06000863, base Palissy, ministère français de la Culture triptyque : l'Assomption de la Vierge
  26. Église Saint Laurent
  27. « Chapelle Saint-Sébastien », notice no PA00080828, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. Notice no PM06000854, base Palissy, ministère français de la Culture peintures monumentales : Scènes de la vie de saint Sébastien et de saint Bernard
  29. Chapelle-saint-sebastien-et-saint-bernard-roure
  30. Chapelle Notre Dame des Neiges
  31. Chapelle Saint Pierre (Pénitents Blancs)
  32. Chapelle Notre Dame des Grâces
  33. Chapelle Sainte Anne Tiecs
  34. Conflits commémorés : 1914-1918 - 1939-1945 - Indochine (1946-1954)].
  35. Four Communal
  36. Ancien moulin, fontaine, lavoir
  37. Le moulin de Roure
  38. A3PR Association pour le patrimoine Roure
  39. Michèle Ramin, Arbres de la Tinée et du Comté. L'arboretum de Roure, conservatoire de nos forêts, p. 156-159, Nice-Historique, année 1993, no 3-4, Texte.
  40. « blockhaus dit ouvrage d'avant-poste de Valabres principal », notice no IA06000033, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. La Tinée : Roure, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau