Quai du Moulin de Cage

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Moulin de la Cage à l'Ile de St Ouen (Seine) , en 1832.

Le quai du Moulin de cage, à Gennevilliers, face au quai de l'Aéroplane de l'Île-Saint-Denis, se situe au bord de la Seine. Il tire son nom du moulin de cage, attesté en 1518, cité par Émile Zola dans son roman Thérèse Raquin[1], et le porte depuis 1930 au moins[2].

Ce moulin destiné à la meunerie, construit sur pilotis au bord de l'île du Châtelier qui fait maintenant partie de l'Île Saint-Denis, barrait le petit bras de la Seine face à Gennevilliers. Il cessa d’être exploité en 1856.

Pendant la Guerre franco-allemande de 1870[3], les Prussiens étant présents dans la plaine de Gennevilliers, l'armée française afin de protéger Paris déboisa les deux îles, détruisit le pont de Saint-Ouen et incendia le moulin le 12 septembre 1870[4],[5].

En 1949, le quai reste fidèle à sa vocation céréalière avec l'installation d'une usine de pâtes alimentaires (semoulerie) dite usine des pâtes Bertrand, puis semoulerie de Bellevue Coop, actuellement filiale du groupe Panzani[6], et dont les bâtiments sont inscrits à l'Inventaire général du patrimoine culturel[7].

Notes et références[modifier | modifier le code]