Protection subsidiaire en droit français de l'asile

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La protection subsidiaire est accordée, en France, à une personne qui ne bénéficie pas du statut de réfugié mais qui est exposée dans son pays à l'une des menaces graves suivantes :

Procédure d'attribution[modifier | modifier le code]

La protection subsidiaire est accordée par l'OFPRA[2] depuis la réforme de 2003[3]. Elle remplace l'asile territorial, avec toutefois quelques différences :

L'OFPRA et la CNDA examinent systématiquement le droit au bénéfice de la protection subsidiaire, dès lors que le demandeur d'asile ne remplit pas les conditions de reconnaissance de la qualité de réfugié, définies entre autres par la convention de Genève du 28 juillet 1951 (article 1er A2)[4].

Sources[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Définition de la protection subsidiaire à l'article L.712-1 du CESEDA.
  2. Ou par le juge (de plein contentieux) de l'asile: la CNDA ou, éventuellement, le Conseil d'État réglant au fond un litige dont il connaît en tant que juge de cassation.
  3. Loi du 10 décembre 2003 modifiant la loi du 25 juillet 1952
  4. C'est-à-dire la personne craignant avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, qui se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]