Moncef Ouhaïbi

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Moncef Ouhaïbi
Moncef Ouhaïbi 2017-04-06.jpg

Moncef Ouhaïbi en 2017.

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Moncef Ouhaïbi, né en décembre 1949 à Hajeb El Ayoun, est un poète tunisien, l'une des grandes voix de la poésie tunisienne et arabe contemporaine[1].

Professeur de langue et littérature arabes à l'Université de Kairouan[2] et à la faculté des lettres et des sciences humaines de l'Université de Sousse[3], il publie plusieurs recueils de poèmes en arabe : Tables (1982), où il réunit les poèmes qu'il a écrit pendant les années 1970, Table 2 (1991), Manuscrit de Tombouctou (1998), où il questionne l'histoire et les mythes des villes tunisiennes[4], Les Affaires de la femme qui a oublié de grandir (2010) et Diwan al-Ouhaibi (2010 à la Maison de l'édition Mohamed-Ali de Sfax)[5].

En 1999, il remporte le prix Abou el Kacem Chebbi pour son recueil Métaphysique de la rose de sable (Mitavizika wardat al Raml)[4] et reçoit le 21 avril 2012 le Comar d'or pour La Maîtresse d'Adam, son premier roman, écrit en arabe[6].

Il publie en français Que toute chose se taise (2011), aux éditions Bruno Doucey[1]. Il est également l'auteur de scénarios de courts métrages documentaires et de fictions, notamment En attendant Averroès, Paul Klee à Hammamet, Devant les portes de Kairouan et Pays qui me ressemble, consacré au voyage de Paul Klee à Kairouan en 1914[1],[5]. Ses œuvres ont été traduites en plusieurs langues[4].

Le 18 février 2011, il est nommé directeur par intérim de Radio Monastir[7].

Il est militant au sein d'un parti, la Voie démocratique et sociale, et reçoit par téléphone, en mai 2013, des menaces de mort pour ses opinions politiques[2].

Références[modifier | modifier le code]

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