Modèle:Données/Frangy/informations générales

Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

 Documentation

Ce modèle de base de données permet de stocker toutes des informations générales de la commune dont l'article est Frangy.

Utilisation

Important : Pour des raisons techniques, il est important de bien respecter la structure interne du modèle. Il est fortement déconseillé de modifier ce modèle. Un bot se charge de sa mise à jour. Il ne faut pas retirer le modèle {{Documentation Données Informations générales de commune en France}}. Si pour autant, vous avez besoin d'intervenir manuellement sur un modèle de données, dans ce cas consultez préalablement la page suivante : cliquez ici.

Visualisation des données

Voici un aperçu des données présentes au sein du modèle « Données/Frangy/informations générales ». Avant de consulter l'aperçu : Purger le cache de cette page en cliquant ici

Commune Nom
Statut
Code Insee 74131
Code postal 74270
Code SIREN 217401314
Gentilé Frangypans
Superficie 9.69
Latitude
Longitude
Zone d'emploi 2010 Genevois Français
Aire urbaine 2010 Communes multipolarisées des grandes aires urbaines
Unité urbaine 2010 Commune rurale du département 74
Intercommunalité Nom CC Usses et Rhône
Code SIREN 247400856
Nature juridique (>=2017) CC (2018)
Nature juridique (<2017) CC
Fiscalité FA
Département 74
Nb de communes (>=2017) 26 (2018)
Nb de communes (<2017) 8
Canton Avant 2015 Frangy
Après 2015 Saint-Julien-en-Genevois
Arrondissement Saint-Julien-en-Genevois
Département Haute-Savoie
Région Rhône-Alpes
Pays France
Sources Métadonnées de la commune (divisions supra-communales) - Insee
source1 source2 source3 source4
source gentilé sourceZE2010 sourceUU2010 sourceAU2010

Fonctionnement

Ce modèle est utilisé par le biais d'autres modèles qui sont directement copiés-collés dans le corps de l'article de la commune concernée ou sur d'autres articles. Parmi ces modèles, on trouve :

Structure d'un modèle de données

Chaque modèle de données prend la forme suivante :

<includeonly>{{#switch: {{{1|}}}
 | source1            =
 | source2            =
 | source3            =
 | source4            =
 | source5            =
 | sourceZE2010       =
 | sourceUU2010       =
 | sourceAU2010       =
 | pays               = [[France]]
 | région             =
 | département        =
 | arrondissement     =
 | canton avant 2015  =
 | canton             =
 | statut             =
 | gentilé            =
 | insee              =
 | siren_com          =
 | intercommunalité   =
 | intercommunalité_an =
 | dep_epci           =
 | siren_epci         =
 | nj_epci2015        =
 | fisc_epci2015      =
 | nb_com_epci_2015   =
 | nom                =
 | zone_d'emploi_2010 =
 | unité_urbaine_2010 =
 | aire_urbaine_2010  =
 | latitude           =
 | longitude          =
 | superficie         =
}}</includeonly><noinclude>{{Documentation Données Informations générales de commune en France}}</noinclude>

Pour des raisons techniques, ces modèles ont une structure très précise à laquelle il ne faut pas déroger. Ces modèles permettent de stocker des données.

Paramètres

Les paramètres suivants sont remplis en grande partie par un bot. Mais ils peuvent pour certains être complétés par des informations sourcées.

Sources

  • source1  : table d’appartenance géographique des communes. Ce fichier fournit pour toutes les communes le code géographique des niveaux géographiques supérieurs auxquels elles appartiennent. Relié aux tables d’indicateurs chiffres-clés, ce fichier permet d’obtenir des résultats agrégés d’indicateurs sur un territoire communal personnalisé ou des territoires supracommunaux (sur le site de l’Insee).
  • source2  : liste des cantons de l’arrondissement dont fait partie la commune (sur le site de l’Insee).
  • source3  : liste des communes du canton dont fait partie la commune (sur le site de l’Insee).
  • source4  : Répertoire géographique des communes (sur le site de l’IGN).
  • source5  : référence d’un gentilé (habitants.fr ou autre) - préciser l'url.
  • sourceZE2010  : composition de la zone d’emploi 2010 dont fait partie la commune (sur le site de l’Insee).
  • sourceUU2010  : table des unités urbaines 2010 (sur le site de l’Insee).
  • sourceAU2010  : table des aires urbaines 2010 (sur le site de l’Insee).

Définitions

Les définitions qui suivent sont principalement issues de l'Insee.

  • département : Création de la Révolution (décret du 22 décembre 1789), le département devient collectivité locale autonome, avec un organe délibérant et un exécutif élus, par la loi du . Au 1er janvier 2011, on compte 100 départements en France (dont 4 d'outre-mer). Un département appartient à une région et une seule. Chaque région d'outre-mer n'est formée que d'un seul département.
  • arrondissement : L'arrondissement est une circonscription administrative de l'État. C'est la zone géographique dont le chef-lieu est la sous-préfecture. Le libellé de l'arrondissement est le plus souvent celui du chef-lieu. Toutes les communes chef-lieu appartiennent à un arrondissement qui porte leur nom à l'exception des arrondissements de Metz-Campagne (57-4), Thionville-Ouest (57-8) et Strasbourg-Campagne (67-6). L'arrondissement est une subdivision du département et un regroupement de communes.
  • canton : Le canton est une division administrative et une circonscription électorale en France. Depuis le décret de l'Assemblée constituante du 22 décembre 1789 et les nombreuses modifications qui suivirent, le canton français est une subdivision administrative dont le rayon ne devait pas dépasser 1 myriamètre autour du chef-lieu, soit 10 km. Il est à différencier du canton-ville qui est le regroupement des communes entières sur le territoire du canton et le pseudo-canton, terminologie utilisée dans les agglomérations urbaines (mais parfois aussi en zone rurale du fait de la fusion d'anciennes communes) où chaque canton comprend en général une partie de la commune principale et éventuellement une ou plusieurs communes périphériques. Dans ce cas, l'Insee considère (dans certains états statistiques par « canton ou ville ») la commune principale, entière, comme un pseudo-canton unique et distinct du reste du canton (sans codifier un nouveau pseudo-canton pour ce dernier : le code est réutilisé).
  • statut : Renseigner pour les communes à statut spécial (par exemple la ville de Paris fusionnée avec son département et les autres collectivités uniques, ou une commune en fusion-association, ou les communes associés ou déléguées...). La commune est l'entité responsable d'un registre d'état-civil, même si les services d'état-civil sont regroupés dans un même lieu ou avec un personnel commun. Toute commune ou arrondissement de commune dispose d'une identité légale en tant que personne morale et un numéro SIREN valide (actuellement encore basé sur son code Insee) et d'un nom qui lui est propre (distinct de celui de la commune avec laquelle elle peut être associée) et d'un maire élu ou délégué, même si elle n'a pas de conseil municipal autonome (elle peut en revanche avoir un conseil d'arrondissement participant aussi au conseil communal, ou un conseil exécutif dont les membres sont désignés par une autre autorité de l'État ou une collectivité qui délibère pour elle, même si elle ne dispose pas de l'autonomie financière et fiscale mais seulement d'un budget de fonctionnement et d'investissement alloué par l'entité délibérante).
  • nom : Nom normal de la commune (sans les indications de désambiguation ajoutées entre parenthèses aux homonymes pour former un nom d'article). Par défaut c'est le nom du modèle, mais il n'est pas accessible dans leur inclusion dans les pages.
  • gentilé : Nom usuel des habitants de la commune. Par convention et pour faciliter un usage dans les modèles, il a été retenu de ne pas afficher la forme féminine de ces noms. La source principale retenue est habitants.fr. En cas de saisie d'un gentilé ne faisant pas partie de cette base, il est conseillé de le sourcer avec source-gent2.
  • insee : Le « code commune » définit par l'Insee est une extraction du Code officiel géographique. Il comprend la codification sur 5 chiffres des 2 chiffres du département (3 chiffres en outre-mer) suivie de la codification 3 chiffres (2 en outre-mer) de la commune à l'intérieur du département.
  • SIREN : Pour distinguer les réaménagements et réformes territoriales et budgétaires et changements de statut, le code SIREN est utilisé au lieu du code Insee communal pour désigner la collectivité publique ayant en charge la commune sur son territoire actuel. En cas de fusion ou scission, cela permet de distinguer les différentes définitions et statuts de la commune (pour l'usage statistique il est possible que le code Insee limité à 5 chiffres des communes soit abandonné au profit de leur numéro SIREN sur 9 chiffres, lui-même extensible au SIRET pour distinguer leurs établissements).
    Note : Actuellement en métropole, le SIREN des communes est le plus souvent de la forme « 21dd0ccck », où dd est le numéro de département, ccc est le numéro d'ordre Insee de la commune dans le département (cependant certains départements font exception et les ont numérotées séquentiellement au moment de la constitution du SIREN où anciennes certaines communes codifiées par l'INSEE n'existaient déjà plus), et certaines communes ont été recréées avec un SIREN différent) et k est un chiffre-clé de Luhn ; en outre-mer il est de la forme « 219ddncck », où 9dd est le numéro de département, cc est le numéro d'ordre de la commune, et n vaut soit 0, soit (avant l'an 2000) répète le dernier chiffre du numéro de département. Dans certaines communes ou pour certaines compétences non fusionnées ou d'autres cas, les SIREN des collectivités publiques peuvent être alloués nationalement sous la forme « 20nnnnnnk ». Du fait de ces exceptions il n'est pas toujours possible de déduire le SIREN de la commune de son code Insee à 5 chiffres (« ddccc » en métropole ; et « 9ddcc » en outre-mer).
  • code EPCI : Code Insee de l'EPCI à fiscalité propre dont la commune est membre. Les codes des EPCI correspondent à leur numéro SIREN (distinct du numéro SIREN des communes et des autres collectivités). Normalement il est de la forme « 20nnnnnnk » car les SIREN des EPCI sont alloués nationalement (les EPCI peuvent être interdépartementaux, voire interrégionaux, le code département n'est pas utilisable comme pour les communes). Voir la note précédente. Il n'y a pas de tranches de numéros distinctives selon les statuts des EPCI (et des autres syndicats mixtes ou établissements publics nationaux et ceux créés par les collectivités) : ils sont alloués au fil de l'eau de façon séquentielle, ils ne peuvent pas être déduits d'autres codes (hormis depuis les codes SIRET) et ne permettent aucune sélection géographique.
  • intercommunalité : Ce paramètre ne recense que la structure intercommunale de type EPCI à fiscalité propre dont fait partie la commune. Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des regroupements de communes ayant pour objet l'élaboration de « projets communs de développement au sein de périmètres de solidarité ». Ils sont soumis à des règles communes, homogènes et comparables à celles de collectivités locales. Les EPCI à fiscalité propre sont ceux qui ont le droit de lever des impôts. Il s'agit des communautés urbaines, des communautés d'agglomération, des communautés de communes, des syndicats d'agglomération nouvelle et de la métropole de Nice. Seuls ces EPCI sont disponibles dans les résultats. Les syndicats de communes et les syndicats mixtes sont des EPCI sans fiscalité propre.
    Les communautés urbaines (CU), communautés d'agglomération (CA), communautés de communes (CC), syndicats d'agglomération nouvelle (SAN), et la métropole de Nice (ME) sont les EPCI à fiscalité propre retenus ici.
    Les EPCI sont diffusés sur leur périmètre connu au .
  • intercommunalité_an : Permet d'indiquer à quelle année correspond l'EPCI désigné dans le champ précédent (information devenue utile avec toutes les modifications de janvier 2017).
  • zone_d'emploi_2010 : Une zone d'emploi est un espace géographique à l'intérieur duquel la plupart des actifs résident et travaillent. Effectué conjointement par l'Insee et les services statistiques du ministère du Travail, le découpage en zones d'emploi constitue une partition du territoire adaptée aux études locales sur l'emploi et son environnement. Les déplacements domicile-travail constituent la variable de base pour la détermination de ce zonage.
    Le découpage des zones d'emploi 1990 respectait nécessairement les limites régionales, et le plus souvent les limites cantonales (et donc a fortiori départementales). Il était recommandé de ne pas créer de zones réunissant moins de 25 000 actifs. Il comportait 364 zones.
    Le groupe de travail du Conseil national de l’information statistique (Cnis) sur les « statistiques et nouvelles tendances de localisation des populations et des activités sur le territoire » a préconisé, dans son rapport de septembre 2009, une actualisation du découpage des zones d’emploi qui prend en compte les données les plus récentes en matière de recensement de la population et de migrations domicile–lieu de travail. Cette actualisation permet de mieux identifier les « marchés locaux du travail ».
    Les nouvelles zones d’emploi s'intitulent « zones d'emploi 2010 ». Dorénavant, elles peuvent s'étendre sur plusieurs régions. Ainsi, le découpage 2010 a défini 11 zones d’emploi interrégionales sur un total de 321 zones d’emploi.
  • unité_urbaine_2010 : La notion d'unité urbaine repose sur la continuité du bâti et le nombre d’habitants. On appelle unité urbaine une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) qui compte au moins 2 000 habitants. Si l’unité urbaine se situe sur une seule commune, elle est dénommée ville isolée. Si l’unité urbaine s’étend sur plusieurs communes, et si chacune de ces communes concentre plus de la moitié de sa population dans la zone de bâti continu, elle est dénommé agglomération multicommunale.
    Sont considérées comme rurales les communes qui ne rentrent pas dans la constitution d’une unité urbaine : les communes sans zone de bâti continu de 2 000 habitants, et celles dont moins de la moitié de la population municipale est dans une zone de bâti continu
    Remarque : ces seuils, 200 mètres pour la continuité du bâti et 2 000 habitants pour la population des zones bâties, résultent de recommandations adoptées au niveau international. En France, le calcul de la distance entre deux constructions est réalisé par l'analyse des bases de données sur le bâti de l'Institut géographique national (IGN). Il tient compte des coupures du tissu urbain telles que cours d’eau en l’absence de ponts, gravières, dénivelés importants. Depuis le découpage de 2010, certains espaces publics (cimetières, stades, aérodromes, parcs de stationnement...), terrains industriels ou commerciaux (usines, zones d’activités, centres commerciaux,...) ont été traités comme des bâtis avec la règle des 200 mètres pour relier des zones de construction habitées, à la différence des découpages précédents où ces espaces étaient seulement annulés dans le calcul des distances entre bâtis.
    Les unités urbaines sont redéfinies périodiquement. L'actuel zonage daté de 2010 a été établi en référence à la population connue au recensement de 2007 et sur la géographie du territoire au . Une première délimitation des villes et agglomérations a été réalisée à l'occasion du recensement de 1954. De nouvelles unités urbaines ont été constituées lors des recensements de 1962, 1968, 1975, 1982, 1990 et 1999.
    Les unités urbaines peuvent s'étendre sur plusieurs départements, voire traverser les frontières nationales.
  • aire_urbaine_2010 : Une aire urbaine ou « grande aire urbaine » est un ensemble de communes, d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle urbain (unité urbaine) de plus de 10 000 emplois, et par des communes rurales ou unités urbaines (couronne périurbaine) dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des communes attirées par celui-ci.
  • latitude et longitude : Les coordonnées géographiques (géocentrées) pour GPS (sur le géoïde internationale WGS84) d'un point central en degrés décimaux (utiliser le point décimal sans autre séparateur, ne pas utiliser les symboles des degrés, minutes et secondes). Attention, ces coordonnées ne sont pas les coordonnées légales françaises, basées sur un réseau de triangulation et un point fixe de référence au centre de chaque zone, dont les coordonnées GPS peuvent glisser de quelques centimètres par an, même si elles utilisent aujourd'hui le même géoïde de référence (de plus ces coordonnées légales sont de type cartographique en mètres en projection conique. Avec le temps les coordonnées légales converties en coordonnées géographiques peuvent afficher des différences avec le système international et la précision obtenu peut varier de quelques mètres (indiquer au plus 4 décimales, la 5e décimale ne sert pas au géoréférencement exact mais à la cartographie locale par exemple les formes de bâtiments , largeurs de voies sur les routes, ou pour mieux positionner relativement un objet visible sur une source d'imagerie ou une carte locale détaillée par rapport aux autres objets voisins, cette précision supplémentaire n'a pas grand sens pour les communes car 4 décimales, moins d'une seconde d'arc, suffisent pour une précision métrique même aux latitudes équatoriales)
  • superficie : Désigne la superficie de la commune en km², telle qu'elle est définie dans le répertoire géographiques des communes (RGC). Attention, s'il y a des nombres à virgule, il faut toujours remplacer la virgule par un point. Par exemple, il ne faut pas mettre « 42,56 » mais « 42.56 ». Cela permet d'automatiser certains calculs dans les modèles comme le calcul de densité.

Articles connexes