Mirabaï

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Mirabaï
Meera.png
Biographie
Naissance
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Merta City (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Activités
Mira Bai est une adepte de la dévotion envers Krishna.

Mirabaï appelée aussi Sant ("sainte") Mirabai ou Mira Bai, (1498 - 1546), est une poétesse de l'hindouisme, auteure de centaines de bhajans: des chants d'amour mystique dédiés par elle au dieu Krishna; ils s'inscrivent pleinement dans le mouvement Bhakti et ils sont restés très populaires en Inde[1].

BIographie[modifier | modifier le code]

Noble originaire du Mewar (Rajasthan)[2], Mirabaï naît et vit à Bajoli, une ville proche de Nagaur jusqu'à ces 8 ans, l'âge où elle perd sa mère. Elle est rapidement envoyée à Merta, une province voisine où réside son grand-père. Elle a vécu jusqu'à ses dix ans dans son royaume avant d'être mariée au fils du maharaja de Chittor. Mirabaï, ne vivant que pour son dieu, Krishna, ne lui donne jamais d'enfant, mais l'aide à devenir un souverain vénéré, jusqu'au jour où l'un des fils d'une des autres épouses du roi assassine son père pour accéder au trône. Mirabaï refuse de suivre son époux sur le bucher funéraire où les épouses de maharaja doivent s'immoler vivantes, selon la tradition de la Sati.

L'usurpateur enferme Mirabaï dans un palais, d'où elle s'échappe, accompagnée d'une servante, pour parcourir les routes du pélerinage de Dwarka, ville sainte du Gujarat dédié à Krishna qui y aurait été roi. Des foules de plus en plus nombreuses suivent la princesse mendiante qui chante son dieu, et la renommée de Mirabaï parvient ainsi aux oreilles de l'empereur Akbar. Celui-ci tient à tout prix à la rencontrer. Akbar parvient donc jusqu'à Mirabaï, qui refuse de devenir l'une de ses épouses, un symbole, comme le veut l'empereur. Il rentre à son palais et apprend peu après que Mirabaï a disparu.

On dit qu'elle est partie rejoindre son dieu, car tout ce qu'on retrouve d'elle est son voile, posé sur la statue de Krishna devant laquelle elle prie. Mais on dit aussi qu'un yogi l'a aidée à partir et a fait croire à sa disparition pour que Mirabaï puisse continuer son pèlerinage loin des foules. "Libre, ainsi va Mirabaï."

Références[modifier | modifier le code]

  1. The A to Z of Hinduism par B.M. Sullivan publié par Vision Books, page 136, (ISBN 8170945216)
  2. (en) Nancy M Martin, « Mirabai - Hinduism - Oxford Bibliographies - obo », Oxford Bibliographies,‎ (lire en ligne)


Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata : Fichier d’autorité international virtuel • Système universitaire de documentation • Gemeinsame Normdatei