Max Niedermann

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Max Niedermann (1874-1954) est un philologue classique et homme politique suisse.

Biographie[modifier | modifier le code]

Originaire de Sirnach, en Thurgovie, et bourgeois de Winterthour; né dans cette ville le 19 mai 1874, mort le 12 janvier 1954 à Neuchâtel.

Bachelier ès lettres 1893; études universitaires à Zurich 1893-1894, Bâle 1894-1897 (docteur ès lettres 1897 avec la thèse e und i im Lateinischen. Ein Beitrag zur Geschichte des lateinischen Vokalismus), Paris 1897-1898 et 1899, Fribourg-en-Brisgau 1898-1899.

Professeur au Gymnase de La Chaux-de-Fonds 1900-1906. Privat-docent 1899, professeur extraordinaire 1909-1911, ordinaire 1911-1925 à l'Université de Bâle (chaire de linguistique) [1]. Privat-docent 1903-1905, professeur extraordinaire 1905-1909, ordinaire 1911-1944 à l'Université de Neuchâtel (chaire de linguistique et, dès 1925, de langue et littérature latines et linguistique); recteur 1933-1935, professeur honoraire dès 1944.

Voyages entre les deux guerres mondiales en Finlande, dans les pays baltes, en Yougoslavie.

Chargé par le Département politique fédéral de visiter les camps de France où sont internés les prisonniers des Empires centraux, 1919; chargé par le Département fédéral de justice et police d'un série de conférences au foyer des réfugiés lituaniens à Yverdon, 1945.

Député du parti libéral au Conseil général de Neuchâtel 1933-1944, au Grand Conseil neuchâtelois 1937-1945.

Membre du Comitato permanente par l’Étrurie, de la Société philologique lettone; membre correspondant de l'Institut de France 1946. Docteur honoris causa des Universités de Riga 1929, Genève 1944, Besançon 1947.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Il publia plus de 300 travaux. Diverses investigations sur étymologie latine; études sur gloses latines, latin vulgaire et critique textuelle.

  • Précis de phonétique historique du latin (1906).
  • Proben aus der sogenannten Mulomedicina Chironis, Buch II und III (1910).

Avec ses études sur Marcellus Empiricus il découvrit son intérêt pour les textes médicaux latins.

  • Marcelli de medicamentis liber (1916).

Il manifesta aussi une profonde préoccupation pour la question des pays baltes et leur culture[2]

Il travailla dès 1926 jusqu'à sa mort dans un dictionnaire lituanien-allemand Wörterbuch der litauischen Schriftsprache. Litauisch-deutsch.

  • T. Maccius Plautus. Aulularia, Menaechmi, Mostellaria (1947).
  • M. Fabii Quintiliani Institutionis oratoriae libri primi capita de gramatica (I 4-8) (1947).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. de:Liste_der_Klassischen_Philologen_an_der_Universität_Basel
  2. http://forum.istorija.net/forums/thread-view.asp?tid=3515&mid=51305#M51305 : Litauen nach dem Krieg (1918), Polen und Litauen (1919), La catastrophe polonaise (1920), etc.

Liens externes[modifier | modifier le code]