Mangez-le si vous voulez

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Mangez-le si vous voulez
Auteur Jean Teulé
Pays Drapeau de la France France
Genre Roman
Éditeur Julliard, Pocket
Lieu de parution Paris
Date de parution 2009
Nombre de pages 144
ISBN 978-2260017721
Chronologie

Mangez-le si vous voulez est un roman de l'écrivain français Jean Teulé paru en mai 2009[1] et qui raconte le drame de Hautefaye.

Synopsis[modifier | modifier le code]

L'action se passe à Hautefaye (Dordogne) durant la guerre de 1870 : pris pour un Prussien à la suite d'un malentendu sur ses propos, un jeune aristocrate, Alain de Monéys, est molesté par des habitants du village, puis torturé et mis à mort dans des conditions de brutalité inouïe.

Dans l'épilogue, les condamnés aux travaux forcés à perpétuité au bagne de Nouvelle-Calédonie sont surnommés par les détenus « goûte graisse », « bien cuit », « à point », « la grillade »[2]. Jean Campot, qui a porté les premiers coups et immolé de Monéys reçoit le patronyme de la victime qu'il finit par adopter. Libéré pour conduite exemplaire après trente années de bagne, il reste dans l'île et a, avec une Canaque, des enfants qu’il déclare sous le nom de Monéys, nom qui existerait toujours en Nouvelle-Calédonie.

Adaptation au théâtre[modifier | modifier le code]

La pièce de théâtre Mangez-le si vous voulez, adaptée du roman et mise en scène par Clotilde Morgiève et Jean-Christophe Dollé, a été créée au Festival off d'Avignon en 2013 puis reprise en 2014. En 2014 la pièce a été jouée au théâtre Tristan-Bernard[3], du 10 janvier au 30 avril 2014.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche du livre, sur le site de l'éditeur Julliard.
  2. En réalité, ce sont les condamnés à la prison simple dans la maison d'arrêt de Nontron qui portent les noms de « frotte-allumette », « attise-feu », « goûtegraisse », « porte-fagot ». Source : Georges Marbeck, Un crime de braves gens: Hautefaye - Périgord 1870, Éditions L'Harmattan, , p. 390.
  3. Sandrine Blanchard, « Trois questions à Jean-Christophe Dollé », sur Le Monde,