Lavallière

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Grande lavallière

La lavallière est une cravate proche du nœud papillon portée par les hommes et les femmes et dont l'usage est tombé en désuétude de nos jours.

Elle se constitue d'un foulard dont les dimensions varient beaucoup, de longueur pouvant atteindre 1,60 m et qui se noue de la même façon qu'un nœud papillon mais de manière à former deux coques tombantes et deux rubans libres (voir photographie).

Histoire[modifier | modifier le code]

La lavallière est associée au nom de Louise Françoise de La Baume Le Blanc, duchesse de La Vallière (et maîtresse de Louis XIV) depuis que les peintres ont commencé à représenter cette cravate large au nœud flottant et souple vers la fin du XIXe siècle. Particulièrement affectionnée par les femmes au XIXe siècle puis par les artistes, les étudiants et les intellectuels de gauche, cet accessoire est aujourd'hui porté de façon exceptionnelle, notamment aux mariages ; il peut se nouer alors comme une cravate traditionnelle.

Personnalités[modifier | modifier le code]

La lavallière fait partie du style vestimentaire du mathématicien Cédric Villani, qui la porte lors de chacune de ses apparitions publiques. L'homme politique Louis Marin était connu pour sa lavallière à pois blancs[1].

Au cinéma[modifier | modifier le code]

La lavallière fait partie de la panoplie des personnages de westerns lorsque ceux-ci s’habillent de façon chic. Voir par exemple le nombre impressionnant de lavallières dans le film : Jesse James, le brigand bien-aimé réalisé par Nicholas Ray en 1957.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Winock, La France politique: XIXe-XXe siècle, Seuil, 2003