L'Année où mes parents sont partis en vacances

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L'Année où mes parents sont partis en vacances
Titre original O ano em que meus pais saíram de férias
Réalisation Cao Hamburger
Scénario Cao Hamburger
Adriana Falcao
Claudio Galperin
Braulio Mantovani
Anna Muylaert
Pays d’origine Drapeau du Brésil Brésil
Genre Drame
Durée 146 minutes
Sortie 2006

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

L'Année où mes parents sont partis en vacances (en portugais : O ano em que meus pais saíram de férias) est un film brésilien réalisé par Cao Hamburger, sorti en 2006.

Synopsis[modifier | modifier le code]

L'histoire se déroule à São Paulo pendant la coupe du monde de football mexicaine de 1970.

Mauro, 12 ans, est laissé par ses parents, « partis en vacances » (en fait, fuyant la dictature qui sévit alors au Brésil), chez son grand-père paternel, barbier dans le quartier juif de Bom Retiro. Mais celui-ci n’est pas au rendez-vous, et Mauro est recueilli par une communauté haute en couleur. C'est l’été de toutes les émotions, entre joies (l'équipe nationale magnifique et triomphante emmenée par un Pelé au sommet, les premières découvertes adolescentes) et angoisse sourde liée à l'étrange disparition des parents.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Commentaire[modifier | modifier le code]

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Ce film subtil aborde avec beaucoup de délicatesse la question de la dictature brésilienne (régime militaire au pouvoir de 1965 à 1985), à travers l'histoire du jeune Mauro, 12 ans, qui voit sa vie basculer avec le départ soudain de ses parents à l'approche de la coupe du monde de football de juin 1970.

Tout ce mois de juin est placé, au Brésil, sous le signe de cette épreuve majeure, qui procurera, au pays-roi du football, une joie intense, joie mêlée pour Mauro à un malaise certain lié au "silence" de ses parents, et notamment de son père, qui lui a promis d'être de retour pour les triomphes des « auriverde »[1].

L'horreur est dans le non-dit : on n'assiste à aucune scène de torture. L'interprétation du jeune Michel Jolesas est remarquable.
Autre atout important : la description d'une communauté originale, la communauté juive du quartier "Bom Retiro" à São Paulo, qui adopte peu à peu le petit "goy" (le voisin qui le recueille découvre avec stupeur que l'enfant n'est pas circoncis), Mauro. Voir aussi Histoire des Juifs au Brésil.

Autour du film[modifier | modifier le code]

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Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations et sélections[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. On désigne par "Auriverde" les joueurs de l'équipe nationale brésilienne de football, en raison des couleurs "or et vert" des maillots.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]