L'Axe du loup

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L'Axe du loup est un récit de voyage de Sylvain Tesson publié en 2004.

De mai 2003 à janvier 2004, l'auteur refait[1], sans moyen mécanique, le chemin des évadés du livre À marche forcée de Sławomir Rawicz, dans l'intention de mettre fin à la controverse sur la véracité du récit[2]. Pour lui, l’aventure est plausible dans son ensemble mais comporte des anomalies absolues, comme « dix jours sans boire dans le Gobi »[3].

Résumé[modifier | modifier le code]

Sylvain Tesson part de Iakoutsk (Sibérie), prison sans barrières, peuplée de déportés d'où les évadés s'en remettaient au « procureur vert ». Il progresse en suivant le lit de la Léna, parle tout haut et frappe sur sa gamelle pour éloigner les ours. Il traverse tout de même un marais en véhicule tout-terrain puis achète un vélo et parvient à rejoindre le Baïkal. La nuit, il se réveille toutes les deux heures pour alimenter son feu.

En Mongolie, il achète un cheval pour parcourir le désert de Gobi. Il rachète un vélo pour le Gobi chinois. Il traverse le Tibet, parfois à plus de 5 000 m et termine son voyage de huit mois à Calcutta en Inde, terme de cet axe des évadés du totalitarisme russe[Passage problématique], « l'axe du loup ».

L'auteur fait part de ses rencontres avec la population, dont certains descendants probables d'évadés du goulag, tout en livrant des réflexions personnelles sur la société ou les paysages.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. «Les Chemins de la liberté» La plus grande des évasions
  2. Sous l’étoile de la liberté, sur le site evene.fr : « Sous prétexte de mettre fin à la controverse sur la véracité du récit de Rawicz, Sylvain Tesson quitta à pied un ancien camp de Sibérie au nord de Lakoutsk pour atteindre Calcutta huit mois plus tard. »
  3. Sylvain Tesson, Les Chemins de la liberté, Retour d’expé, sur le site expemag.com, 16 avril 2004, p. 45 : « La vérité de tout ou partie de ce récit a été souvent contestée […]. Selon lui, l’aventure est plausible dans son ensemble mais comporte des anomalies absolues, comme « 10 jours sans boire dans le Gobi ». »