Benjamin Hoffmann

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Benjamin Hoffmann
Description de l'image B. Hoffmann.png.
Naissance (32 ans)
Villeurbanne (France)
Activité principale
Écrivain et universitaire
Formation
Auteur
Langue d’écriture Français
Genres
Roman, récit, essai
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Benjamin Hoffmann est un écrivain et universitaire français né le à Villeurbanne. Il est l'auteur de romans et d'essais parus en France et aux États-Unis.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né en 1985, Benjamin Hoffmann commence ses études supérieures en lettres modernes et philosophie à l'université de Bordeaux. En 2006, il est étudiant à la Sorbonne et à l'École normale supérieure dont il sort diplômé en littérature et philosophie quatre ans plus tard. Son premier livre, Le monde est beau on peut y voyager, est publié en 2008 par les éditions Bastingage. En 2009, il devient Language Assistant dans le département de français d'Amherst College (États-Unis). Le décès brutal de son père, Patrick Hoffmann, lui inspire un récit intitulé Père et fils, publié en 2011 par les Éditions Gallimard dans la collection de l'Arpenteur. La même année, il publie aux Éditions Bastingage son deuxième roman, Anya Ivanovna. En 2015, il obtient un doctorat de l'université Yale après avoir terminé une thèse consacrée aux représentations de l'Amérique dans la littérature française du dix-huitième siècle. Depuis l'automne 2015, il est professeur à Ohio State University où il enseigne la littérature française d'Ancien Régime[1].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

Textes[modifier | modifier le code]

  • « La postérité des écrivains à l'ère du numérique », Bulles de Savoir, août 2013[2].
  • « Lettres à un jeune écrivain », Les Écrits, n°145, novembre 2015[3].
  • « Crossroads », La Cause littéraire, mars 2016[4].
  • « Portrait du romancier en escaladeur », L'Atelier du roman, n°86, juin 2016.
  • « Le site d'auteur : un nouvel espace d'investigation critique », French Studies, n°70, octobre 2016[5].
  • « Écrivain cavalier, écrivain géomètre », Les Écrits, n°148, novembre 2016.
  • « De quoi Facebook est-il le nom ? », La Règle du jeu, février 2017[6].
  • « La Relecture des épreuves », Les Écrits, n°150, juin 2017.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Vivre après, article de Maxime Maillard sur Père et fils, Revue Europe, octobre 2011.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. https://frit.osu.edu/people/hoffmann.312
  2. « La postérité des écrivains à l'ère du numérique — Bulles de Savoir » (consulté le 10 mai 2016)
  3. « Les écrits », sur lesecrits.ca (consulté le 10 mai 2016)
  4. « Rédacteurs », sur www.lacauselitteraire.fr (consulté le 10 mai 2016)
  5. « Sign In » (consulté le 9 octobre 2016)
  6. « De quoi Facebook est-il le nom ? », sur La Règle du Jeu, (consulté le 23 juin 2017)

Liens externes[modifier | modifier le code]