L'Île (L'Ultime Chimère)

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L’Île
2e album de la série L'Ultime Chimère
Scénario Laurent-Frédéric Bollée
Dessin Griffo
Brice Goepfert
Philippe Aymond
Couleurs Bruno Pradelle
Rémy Langlois
Genre(s) science-fiction

Personnages principaux Léna Ekström
Peter Murphy
Mattias Liebz
Tom Eriksen
Morgan Shepherd

Pays Drapeau de la France France
Langue originale français
Éditeur Glénat
Collection Grafica
Première publication
ISBN 978-2-7234-6139-9
Nb. de pages 48
Nb. d’albums 4
Albums de la série L'Ultime Chimère

L’Île est le second tome de la série de bande dessinée L'Ultime Chimère, écrit par Laurent-Frédéric Bollée et dessiné par Griffo, Brice Goepfert et Philippe Aymond, paru le .

Résumé[modifier | modifier le code]

Analyse[modifier | modifier le code]

Ce second épisode a été écrit au printemps 2006[1].

Brice Goerpfert a réalisé ses vingt-neuf premières planches en deux mois, de juillet à août 2006, sans oublier qu’il a également réalisé tous les lettrages[1].

Carte de localisation de l’île Ferdinandea qui inspira l’auteur pour sa série, notamment le second tome

Cet album est inspiré d’un article publié sur le site internet de Libération consacré à l’île Ferdinandea, qui ressurgit soudainement dans la Méditerranée[1] :

« En mars 2001, le sommet de l’Île Ferdinandea se trouvait à 8 m de profondeur. Nous avons effectué un nouveau contrôle et nous nous sommes rendu compte qu’il était remonté à moins de 6 m de la surface » y explique un certain Domenico Macaluso, inspecteur honoraire des biens culturels pour la région Sicile. Un peu plus loin, Eric Jozsef, l’auteur de l’article, rappelle la dimension historique de l’îlot : « aperçue à la mi-juillet 1831 par des marins siciliens rentrant de la pêche, la terre surgit des flots en quelques jours. L’île va atteindre en moins d’un mois 4,8 km de circonférence et 63 m de hauteur en son point culminant. Commence alors une querelle entre grandes puissances maritimes. Dès le 2 août, le capitaine Humphrey Senhouse, arrivé de Malte, débarque et y plante le drapeau britannique. Quinze jours plus tard, le monarque des Deux-Siciles, Ferdinand II, envoie à son tour une embarcation et intègre l’île dans son royaume, la baptisant du nom de Ferdinande. Lorsque le Français Derussat débarque à la fin septembre, le volcan, battu par les flots, a déjà entrepris son retour aux abîmes. Le périmètre de l’île ne dépasse plus, alors les 700 m. Depuis Noël 1831, l’île Ferdinande est immergée entre 10 et 25 m de profondeur… »

— Libération

[2]

Le scénariste reprend cette histoire en conservant ses principaux éléments, mais en écartant la rivalité anglo-italienne pour inventer de toutes pièces la présence des Français sur place, afin qu'elle soit en rapport avec des soldats de Napoléon[1].

Clin d’œil[modifier | modifier le code]

L.F. Bollée emprunte le nom du correspondant de Libération pour son personnage Emma Jozsef, la cartographe[1].

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e « L'île », , sur le blog personnel de l’auteur.
  2. Sous-titre Italie : une île fantôme très convoitée, du mercredi .