Kampong

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Kampong
Univers de fiction
Présent dans lʼœuvre
Créateur
Éditeur
Première apparition
Caractéristiques
Type
Pays
Localisation
Asie, en bordure de l'Isthme de Kra
Capitale
Katao

Le Kampong est un pays imaginaire, que le lecteur découvre dans le tome 15 des aventures de Yoko Tsuno, Le Canon de Kra. Les informations relatives à ce pays présentées sur cette page sont tirées de ce tome.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Kampong est un état minuscule situé en Asie, plus précisément en bordure de l'Isthme de Kra, sans doute sur la rive orientale bordant le Golfe de Thaïlande. Ceci n'est qu'une hypothèse : le capitaine Onago étant un réfugié politique cambodgien, on peut partir du principe qu'il a traversé le golfe de Thaïlande pour arriver au Kampong[1].

Le Kampong est avant tout une multitude d'îles, avec une partie située sur le continent, coupée en deux par un fleuve. À son embouchure, on trouve sur la rive droite la ville de Katao, capitale du pays, l'aéroport international de Sokmo, et une centrale nucléaire. Sur la rive gauche, le port de commerce et le complexe pétrolier reliés à la ville par un pont bow-string ferroviaire et routier[2].

La ville s'étale de Katao du pied montagnes jusque sur le fleuve. Elle est constituée de quelques immeubles, parfois hauts, mais, principalement, de maisons de style ancien. Créant un contraste architectural et de hauteur. Ses réseaux de canaux et ses marchés flottants évoquent à Yoko ceux de Bangkok (avec ses Khlong)[3]. Enfin, il est à noter que la ville abrite différentes communautés asiatiques, avec un quartier chinois, des Japonais comme Sakamoto (qui habite ce que les habitants appellent "La grande maison japonaise", représentative de l'architecture nippone), ainsi que des exilés cambodgiens (réduits en esclavage par Sakamoto)[4].

Économie[modifier | modifier le code]

L'industrie pétrolière fait la richesse du Kampong, mais attire la convoitise des banques japonaises. Le Kampong produisant son propre pétrole, son kérosène est moins cher et de nombreuses compagnies aériennes se posent à l'aéroport de Sokmo pour y faire une escale d'approvisionnement (en particulier pour la compagnie Kampong Air)[5].

Le Kampong dispose également d'une centrale nucléaire pour sa propre consommation d'électricité. L'évacuation des déchets radioactifs vers une petite île rocheuse éloignée de Katao s'effectue par voie aérienne, d'où l'utilité de la proximité de la centrale avec l'aéroport[6].

Forces armées[modifier | modifier le code]

Le Kampong dispose de deux forces militaires : les forces officielles et les forces dissidentes. Les deux font encore bon ménage[7].

Forces officielles[modifier | modifier le code]

Composées entre autres d'une armée de l'air basée à l'aéroport de Sokmo, du côté opposé au terminal civil. L'armée de l'air est équipée de chasseurs General Dynamics F-16 Fighting Falcon, monoplaces et biplaces. Le capitaine Onago est pilote sur ces avions, mais étant de nationalité cambodgienne, il a le statut de mercenaire[8].

Forces dissidentes[modifier | modifier le code]

Soutenues par Sakamoto qui leur fournit des armes, elles disposent de chasseurs Northrop F-5 Freedom Fighter et d'un canon à longue portée (semblable au canon Dora de la Seconde Guerre mondiale) qui menace directement Katao de ses obus radioactifs de calibre de 50 centimètres. L'élément nucléaire provient directement des déchets radioactifs issus de la centrale nucléaire de Katao, que Sakamoto s'est procuré en détournant l'avion Kawasaki piloté par Vic et Pol qui transportait les déchets[9].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Voir planches 5, 18 et 34.
  2. Voir planches 17 et 20
  3. Voir planches 6, 7 et 20.
  4. Voir planches 6, 8 et 34
  5. Voir planches 5, 18 et 20.
  6. Voir planches 5, 17 et 20
  7. Voir planche 22
  8. Voir planches 17 et 18
  9. Voir planches 25 et 33.