Jean de Nays Candau

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Jean de Nays Candau
Fonction
Député français
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 73 ans)
CastétisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité

Jean Alexandre Louis François de Nays Candau né le à Orthez et mort le à Castétis est un homme politique français, conseiller général du canton de Lembeye, élu député des Basses-Pyrénées le à la Chambre des députés.

Famille[modifier | modifier le code]

Jean Alexandre Louis François de Nays Candau est né le à Orthez (Pyrénées-Atlantiques) et mort à Castétis (Pyrénées-Atlantiques) le . Il est issu du mariage de Bertrand de Nays Candau et de Françoise Renée Casamajor de Charitte (née en 1741), fille de Jean Vincent Casamajor de Charitte et de Marie Louise Charette de la Colinière[1].

Il épouse Émilie Angélique de Perpigna, fille de Philippe de Perpigna (1740-1798) et d'Angélique de Perpigna (1746-1796). De cette union, nait une fille, Rénée Raymonde Amélie Adèle de Nays Candau (1799-1888) qui épouse son cousin Hippolyte Léonard de Nays, 10e marquis de Candau, né à Orthez le et mort au château de Castétis le [1].

Carrière - Vie politique[modifier | modifier le code]

Il est député des Basses-Pyrénées du au et du au [2].

Issu d'une des plus anciennes familles du Béarn, Jean de Nays Candau entre dans la magistrature et appartient au Parlement de Pau. Riche propriétaire dans les Basses-Pyrénées, il en est conseiller général quand il est élu député, le , avec 30 voix sur 33 votants et 110 inscrits. Il remplace à la Chambre M. de Saint-Cricq, dont l'élection venait d'être annulée. Il vote avec la droite et est réélu, le , par 60 voix (90 votants, 111 inscrits)[3].

La Nouvelle biographie pittoresque des députés de la Chambre septennale (1826) s'exprime ainsi sur son compte : « M. de Candau ne parle jamais à la Chambre; il réserve tout son esprit pour les salons; malgré ses cinquante ans, la fraîcheur et l'élégance de sa toilette le font encore passer pour un jeune homme. M. de Candau est un de ces hommes indispensables dans un salon. Le faubourg Saint-Germain se l'arrache. On peut le comparer sous quelques rapports à M. de Peyronnet dont il est un peu le parent. Le député quasi-ministériel des Basses-Pyrénées passe pour littérateur dans les boudoirs. Il n'est pas de vicomtesse ou de marquise qui n'affirmât qu'il est le plus fort latiniste du siècle. Il ne manque à M. de Candau rien de ce qui constitue un homme aimable ; malheureusement cette qualité ne suffit pas pour faire un bon député. »[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b André Borel d'Hauterive, Annuaire de la Pairie et de la Noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, 61e volume
  2. « Base de données des députés », sur le site de l'Assemblée nationale (consulté le ).
  3. a et b Adolphe Robert, Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français… : depuis le 1er mai 1789 jusqu'au 1er mai 1889…., éditions Bourloton, Paris, 1891.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]