Jean Bazin (avocat)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bazin.
Jean Bazin
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Fonction
Membre du Sénat du Canada
Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activités
Autres informations
Parti politique

Jean Bazin, né à Québec le 31 janvier 1940, est un avocat québécois et ancien sénateur du Canada.

Diplômé en droit de l’Université Laval en 1964[1], il est admis au Barreau du Québec en 1965. Il est nommé conseiller de la Reine en 1984 et obtient en 2011 la prestigieuse distinction Ad.E. (Advocatus Emeritus) du Barreau du Québec[2].

Avocat[modifier | modifier le code]

Jean Bazin commence sa carrière d’avocat en 1965 au cabinet montréalais Byers Casgrain (qui devient Fraser Milner Casgrain en 2000) et, en 2012, il est avocat-conseil au sein de Dentons, un des dix plus grands cabinets d’avocats au monde[3].

Président de l’Association du Jeune Barreau de Montréal en 1970-1971, il met sur pied le Bureau de l’assistance judiciaire du Barreau de Montréal, ancêtre de l’Aide juridique[4],[5]. Il est président de l’Association du Barreau canadien, division du Québec en 1987-1988[6],[7].

Sénateur[modifier | modifier le code]

En 1986, le Premier ministre canadien Brian Mulroney le nomme au Sénat du Canada[8], représentant la division sénatoriale canadienne De la Durantaye, au Québec. Il a siégé au Sénat comme conservateur et démissionné de son poste en 1989. À titre de sénateur, il a été vice-président du comité sénatorial permanent des affaires étrangères (1989) et membre de divers comités permanents[7],[9].

Médiateur et administrateur[modifier | modifier le code]

Me Bazin se fait valoir comme arbitre en matière commerciale et comme médiateur dans plusieurs domaines[10]. Ainsi, en 2004, le gouvernement du Québec fait appel à lui pour « entreprendre des pourparlers avec le grand chef de Kanesatake, James Gabriel, et le conseil de bande dans le but de trouver des solutions susceptibles d'apaiser la crise de leadership qui mine la communauté et de préparer le retour à la stabilité »[11].

Jean Bazin est administrateur de plusieurs sociétés et associations, dont le Conseil de l’unité canadienne, la Banque Laurentienne (septembre 2002)[12] et Miranda Technologies (15 décembre 2005)[13]. Il est nommé président du conseil d’administration de la Société générale de financement le 12 septembre 2007[14] et, en 2010, président du conseil d’administration de la nouvelle Société Investissement Québec[15],[16],[17].

Notes et références[modifier | modifier le code]

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Jean Bazin » (voir la liste des auteurs).

  1. « Site de la Première ministre » (consulté le 25 mars 2014)
  2. « Récipiendaires de la distinction Avocat émérite », sur Barreau du Québec (consulté le 25 mars 2014)
  3. « Jean Bazin, c.r., avocat-conseil, Dentons », sur Dentons (consulté le 25 mars 2014)
  4. L’aide juridique de Montréal
  5. Me Jean Bazin, c.r., Ad. E. Fraser Milner Casgrain
  6. L’Association du Barreau canadien
  7. a et b PM
  8. « Fiche parlementaire de Jean Bazin », sur Parlement du Canada
  9. Fiche
  10. Dentons
  11. « L’ancien sénateur conservateur Jean Bazin est appelé en renfort - Un médiateur tentera de ramener la paix à Kanesatake », Le Devoir,‎ (lire en ligne)
  12. « Conseil d’administration, Rapport annuel 2012 Banque Laurentienne », sur Banque Laurentienne (consulté le 26 mars 2014)
  13. « Nomination par Technologies Miranda Inc. de Jean Bazin et Terry Nickerson à son Conseil d'administration » (consulté le 26 mars 2014)
  14. « Le gouvernement nomme Jean Bazin, C.R. à titre de président du conseil d'administration de la Société générale de financement du Québec », sur CNW
  15. Jean Bazin est remplacé à cette fonction par Jean-Claude Scraire le 5 juillet 2013, soit six mois avant la fin de son contrat ; lire en ligne : [1]
  16. Denis Lessard, « La valse sans fin des nominations », La Presse (consulté le 27 mars 2014)
  17. Loi sur Investissement Québec