Hannah Whitall Smith

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Hannah Whitall Smith
Hannah Whitall Smith.jpg
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 79 ans)
LondresVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Père
John M. Whitall (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants

Hannah Tatum Whitall Smith, née le et morte le , est une évangéliste quaker, théologienne, écrivain féministe américaine, engagée en faveur du droit de vote des femmes et en faveur de la tempérance alcoolique.

Biographie[modifier | modifier le code]

Elle naît dans une famille quaker influente du New Jersey[1]. Elle est la fille de John Mickle Whitall et de Marie Tatum Whitall, négociants et propriétaires de la manufacture de verre Whitall Tatum Company (en). Son arrière-grand-mère, Ann Cooper Whitall est une personnalité quaker.

Le , elle épouse Robert Pearsall Smith[2], lui aussi descendant d'une longue lignée quaker, de Germantown. Le couple s'écarte de la pratique quaker après 1858[3] mais Hannah Whitall Smith reste attachée à la spiritualité et à son éducation quaker[4]. Ils restent influencés sur le plan théologique par une spiritualité liée au réveil religieux, notamment celle du Mouvement pour une vie supérieure.

De 1864 à 1868, elle vit à Millville, où son époux gère la manufacture de verre dont elle a hérité, la Whitall, Tatum & Company[5].

Elle donne des conférences pour leur mouvement religieux. En 1874, elle soutient la fondation de la Women's Christian Temperance Union.

En 1888, la famille s'installe en Angleterre où leur fille Mary Berenson a épousé un avocat anglais, Frank Costelloe. Leur deuxième fille, Alys Pearsall Smith épouse le philosophe et universitaire Bertrand Russell et leur fils, Logan Pearsall Smith est essayiste et critique littéraire. Elle est la grand-mère de l'écrivaine et féministe Ray Strachey et de la psychanalyste Karin Stephen, toutes les deux liées au Bloomsbury Group. Sa nièce, Martha Carey Thomas, elle aussi suffragiste militante, est la première femme principale de collège aux États-Unis.

Elle meurt en Angleterre en 1911.

Activités éditoriales[modifier | modifier le code]

Elle est l'auteur d'un traité de spiritualité et de théologie pratique extrêmement populaire à l'époque, The Christian’s Secret of a Happy Life (1875)[6]. Elle écrit son autobiographie spirituelle, The Unselfishness of God And How I Discovered It, en 1903[7].

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]