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Grue couronnée

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Balearica pavonina

Balearica pavonina
Description de cette image, également commentée ci-après
Grue couronnée.
Classification COI
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Aves
Ordre Gruiformes
Famille Gruidae
Genre Balearica

Espèce

Balearica pavonina
(Linnaeus, 1758)

Statut de conservation UICN

( VU )( VU )
VU A2bcd : Vulnérable

Statut CITES

Sur l'annexe  I  de la CITES Annexe I , Rév. du 01/08/1985

La Grue couronnée (Balearica pavonina) est une espèce de grands échassiers gruiformes de la famille des Gruidae, répandue dans le Sahel.

Comme la Grue royale (Balearica regulorum), c'est un grand oiseau reconnaissable à sa couronne de plumes dorées au sommet de la tête. Ses joues sont couvertes d'une portion de peau nue, rouge en bas et blanche en haut.

Elle vit dans tout le Sahel, des hauts plateaux éthiopiens jusqu'à la côte atlantique, à proximité de zones humides. Elle compte deux sous-espèces séparées au niveau du Tchad : B. p. pavonina, répandue à l'ouest, et B. p. ceciliae, répandue à l'est.

Elle n'est pas migratrice, mais effectue des mouvements saisonniers. Des colonies se rassemblent en saison sèche, puis se dispersent en saison humide, qui coïncide avec la reproduction. Elle niche dans des zones humides, sur un nid surélevé et dissimulé par la végétation, et pond entre deux et cinq œufs.

Cette espèce est considérée comme vulnérable. Les principales menaces qui pèsent sur elle sont la destruction de son habitat causée par l'agriculture, la pression humaine et la désertification, ainsi que le braconnage. La Grue couronnée est victime de captures illégales afin d'être vendue comme oiseau d'ornement, et parfois exportée à l'international. À cause de ces différentes menaces, sa population a chuté depuis les années 1970, particulièrement en Afrique de l'Ouest.

Elle est un symbole culturel dans plusieurs pays africains, et elle est également l'oiseau national du Nigeria.

Description

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Morphologie et plumage

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La Grue couronnée mesure 100 à 105 cm, pour une envergure comprise entre 180 et 200 cm et un poids entre 3 et 4 kg[1].

Elle a de petits sacs gulaires sous le bec. Ses joues sont couvertes d'une portion de peau nue, rouge en bas et blanche en haut. Chez la sous-espèce B. pavonina ceciliae, la portion rouge occupe une plus grande partie de la joue[1],[2.1],[3.1]. L'iris est bleu ou gris pâle[1].

Ses chants comprennent des cacardements doux et bas[1].

Espèces ressemblantes

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La Grue couronnée ressemble à la Grue royale, qui a des dimensions similaires ainsi qu'une couronne de plumes dorées au sommet de la tête. Mais la Grue couronnée a le cou très sombre, presque noir, des sacs gulaires très petits, et sa joue est rouge dans la partie inférieure. À l'inverse, la Grue royale a le cou gris clair, de grands sacs gulaires et la joue blanche dans sa partie inférieure[1].

Distribution et habitat

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Aire de répartition

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Carte de répartition de la Grue couronnée.
Carte de répartition de la Grue couronnée, d'après Birdlife International, 2024.
  • Présence permanente.

La Grue couronnée vit dans des zones discontinues le long du Sahel, des hauts plateaux abyssins et le nord de la vallée du Grand Rift jusqu'au bassin du fleuve Sénégal et la côte atlantique[2.1],[4.1],[3.2]. Elle est présente naturellement au Cameroun, au Tchad, en République démocratique du Congo, en Éthiopie, en Gambie, au Ghana, en Guinée, en Guinée-Bissau, au Kenya, au Mali, en Mauritanie, au Niger, au Sénégal, au Soudan, au Soudan du Sud et en Ouganda[5]. Il est possible qu'elle ait disparu du Nigeria, où elle vivait anciennement. Elle est présente de façon sporadique dans plusieurs autres pays d'Afrique[5],[1].

La sous-espèce B. pavonina pavonina est répandue à l'ouest de l'aire de répartition, du Sénégal au Tchad[2.1]. En 2024, le Tchad compte à lui seul environ 20 000 à 25 000 individus[5]. Ailleurs, les principales populations de la sous-espèce se situent dans le delta du Sénégal, les régions côtières du sud du Sénégal, le parc national de Waza et le lac Fitri[4.1]. La sous-espèce B. pavonina ceciliae, à l'est, est particulièrement nombreuse dans le Sudd, un vaste marais situé au Soudan du Sud, ainsi que dans la région de Gambela et au lac Tana en Éthiopie[5],[2.1],[4.1]. La limite géographique entre les deux sous-espèces n'est pas définie avec précision, mais elle semble être située au centre du Tchad, à l'est du lac Fitri[2.2],[4.1].

Photographie d'une Grue posée au sommet d'un arbre.
La Grue couronnée, comme la Grue royale, peut se percher dans les arbres.

La Grue couronnée a besoin d'un mélange de zones sèches et de zones humides, comme des savanes inondables[2.1]. Elle fréquente les principales zones humides de la région sahélienne : on la trouve dans les deltas du Sénégal et du Niger, près du lac Tchad et du lac Tana, et dans le Sudd[2.1],[4.1]. Elle est plus dépendante des habitats humides que la Grue royale[4.1]. Elle est la seule espèce de Grue, avec la Grue royale, à pouvoir se percher dans les arbres. Des dortoirs peuvent se former dans des Acacias ou d'autres arbres, voire sur des pylones[4.2],[2.3].

Elle n'est pas migratrice, mais certaines populations effectuent des mouvements saisonniers. Elles se rassemblent en colonies à la saison sèche, puis elles se déplacent vers des zones humides alimentées par la saison des pluies afin de se reproduire[2.1],[3.1]. En dehors de la période de reproduction, de grandes colonies peuvent se former dans les terres agricoles, notamment dans des champs de riz[4.1]. Contrairement à la Grue royale, elle semble se nourrir de restes de récoltes plutôt que de jeunes pousses, et ne constitue donc pas une menace pour les récoltes[2.3].

Écologie et comportement

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Alimentation

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La Grue couronnée a un régime omnivore et généraliste. Elle se nourrit notamment de graines, de racines, de céréales cultivées et de pousses d'herbe, ainsi que de petits animaux, comme des vers, des amphibiens, des mollusques, des crustacés et des insectes (mouches, sauterelles)[1],[4.2]. Selon une étude de 2003, son régime est constitué de 45% de céréales cultivées, 25% de plantes, 18% d'invertébrés et 12% de petits vertébrés[2.4].

Elle creuse rarement et picore plutôt sa nourriture en surface. Elle fait parfois trembler le sol, probablement pour en faire sortir ses proies, et elle profite souvent de la présence de bétail pour trouver des invertébrés en plus grande abondance[1],[3.3].

Reproduction

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Photographie d'une œuf blanc.
Œuf de Grue couronnée.

La Grue couronnée est une espèce monogame et territoriale en période de reproduction. Elle défend un territoire d'environ 0,5 à 1 km2[2.5]. Les deux parents prennent part à la protection du nid. En l'absence de la femelle, le mâle se perche généralement dans un arbre pour émettre un cri d'alarme en cas de danger[2.3].

La période de reproduction est mal connue et très variable. En Afrique de l'Ouest, elle coïnciderait avec la saison humide, globalement entre septembre et janvier. Au Sénégal le pic de reproduction a lieu entre juillet et septembre, jusqu'à octobre en Mauritanie. En Éthiopie, le pic aurait lieu entre août et décembre[4.2].

Le nid est une plateforme circulaire constituée d'herbes et de brindilles, située parmi une végétation dense à proximité directe d'une zone humide[1], souvent assez inaccessible[4.2]. Il peut être réutilisé d'une année sur l'autre[4.2]. Parmi les essences les plus souvent présentes autour des nids, on trouve Echinochloa stagnina, ainsi que différentes espèces de Sporobolus et de Cyperus utilisées pour fabriquer le nid[4.2],[2.3]. Comme la Grue royale, elle pond généralement 2 à 5 œufs, qui sont couvés pendant 28 à 31 jours. Les jeunes prennent leur envol entre 60 et 100 jours[1],[4.2]. Des variations régionales semblent exister : dans la région de Casamance, au sud du Sénégal, la femelle pond en moyenne 3 œufs qui sont couvés pendant 22 à 25 jours, et les petits prennent leur envol entre 35 et 40 jours[4.2].

Peu après l'éclosion, les gruaux se cachent dans la végétation et commencent rapidement suivre leur parents à la recherche de nourriture. Il arrive que les parents dissimulent eux-mêmes leurs petits pour partir dans des champs de céréales éloignés[1],[4.2]. Le mâle et la femelle participent au nourrissage[2.3].

La maturité sexuelle est atteinte vers 4 ou 5 ans[4.2].

Effectifs, menaces et conservation

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Effectifs et tendance démographique

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En 2024, l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) estimait la population de Grues couronnées entre 44 000 et 74 000 individus matures[5]. Ses effectifs ont drastiquement baissé dans certains pays : au Mali, sa population a chuté de 7 000 à 8 000 individus en 1985 à moins de 500 en 2007 ; au Burkina Faso, elle est passé d'environ 1 500 dans les années 1970 à moins de 50 en 2004 ; l'espèce s'est raréfiée au Ghana, et elle a probablement disparu du Nigeria alors qu'elle y était très répandue avant les années 1990[5],[1],[4.3]. Elle était commune au Sierra Leone avant les années 1930, mais n'y a pas été vue depuis[1]. Elle y est considérée comme localement éteinte[3.4].

Alors qu'elle était répandue dans une vaste zone recouvrant au moins 27 pays dans les années 1960, sa population occidentale est devenue très fragmentée en petits groupes épars[2.6],[3.2]. Le déclin de la population occidentale semble être stabilisé depuis les années 1990, et des colonies inconnues jusqu'alors ont été découvertes en Éthiopie et au Tchad dans les années 2000[5].

Photographie d'une Grue derrière un grillage.
La Grue couronnée est victime du braconnage afin d'être vendue illégalement comme oiseau d'ornement.

La Grue couronnée est inscrite sur la Liste rouge de l'UICN en tant qu'espèce vulnérable depuis 2010, sous le critère A2bcd. Elle était auparavant considérée comme une espèce de préoccupation mineure, avant de passer à quasi menacée en 2004[5]. Dans les années 1990 et 2000, la situation de la sous-espèce pavonina était considérée comme la plus préoccupante, à cause du déclin majeur dans certaines zones[3.2]. La sous-espèce ceciliae, à l'est, a souffert des guerres au Soudan du Sud et est menacée par les projets de transformation des marais du Sudd, comme le canal de Jonglei[2.7],[1],[4.3]. En 2024, l'UICN estime que sa population a connu un déclin rapide durant les 36 dernières années, soit environ trois générations. Ce déclin est principalement dû à la dégradation et la destruction de son habitat, ainsi qu'au braconnage et aux dérangements sur les sites de reproduction[4.3],[5]. Bien qu'elle soit protégée légalement dans la majorité des pays où elle est présente, ces protections sont souvent inefficaces[3.5].

Dégradation de son habitat

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En Afrique de l'ouest, l'espèce est impactée par la pression humaine. Son habitat est surtout menacé par la dégradation et la surexploitation des zones humides pour l'agriculture. Le drainage agricole cause l'assèchement des zones humides, le surpâturage détériore la végétation et l'usage de produits phytosanitaires cause une bioaccumulation de substances toxiques dans l'organisme des Grues[2.8],[4.4],[3.1]. Les sécheresses et la désertification menacent également certaines zones où l'espèce vit[2.9]. La construction de barrages, souvent vus comme de grands projets de développement économique et industriel, perturbent durablement des zones humides dont l'espèce dépend[2.10],[4.3]. Le déboisement cause la disparition de lieux de rassemblement pour les colonies, qui ne peuvent plus se percher dans les arbres[2.11].

Chasse, braconnage et marché noir

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La Grue couronnée est victime de menaces directes comme la chasse de subsistance, la collecte des œufs, le dérangement des nids, les feux de brousse, le braconnage et la domestication[2.9]. Elle est sensible à la présence d'humains à proximité de son nid, et passe en conséquence plus de temps à surveiller les intrus et moins à s'occuper de ses petits, ce qui impacte négativement son succès reproducteur[4.3].

La capture illégale de spécimens vivants pour les revendre sur des marchés locaux ou internationaux, afin d'alimenter la demande en oiseaux d'ornement en Afrique de l'ouest, en Afrique du Nord, au Moyen-Orient ou en Europe, est une menace sévère pour l'espèce[2.10],[4.3]. Selon une étude de 2007, 90% des Grues capturées meurent avant d'atteindre leur destination, et le reste meurt prématurément en captivité[4.5]. Malgré son inscription à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES), la Grue couronnée est toujours braconnée, et la majorité des spécimens capturés sont destinés au marché noir et à l'export à l'international[4.5].

La consommation de sa chair n'est pas répandue partout. C'est un tabou en Casamance et dans certaines régions du Burkina Faso, et elle n'est pas considérée comme comestible au Soudan, bien que des Grues y aient été chassées en temps de famine[2.10]. Des parties du corps de Grues couronnées sont également utilisées dans la médecine traditionnelle de certaines régions, notamment au Nigeria[2.12],[4.5].

Mesures de conservation

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La Grue couronnée est inscrite à l'Annexe I de la CITES et bénéficie de mesures de protection dans la plupart des pays où elle est présente[2.7],[5]. Elle est recensée dans plusieurs types d'aires protégées, dont des parcs nationaux, des sites Ramsar et des réserves[2.4],[3.5].

En 1992, une réintroduction de Grues couronnées a eu lieu au Nigeria, à titre expérimental, pour pallier le déclin de la sous-espèce pavonina[1],[3.6].

Un premier groupe de travail international pour la conservation de l'espèce est initié en 1992[2.7],[1]. En 1999, l'International Crane Foundation et Wetlands International débutent le Programme de conservation des Grues couronnées (Black Crowned Crane Programme), qui vise à déterminer les lieux clés où mener des opérations de conservation[2.13],[4.6]. Ce programme réunit des écologues de 21 pays d'Afrique, afin de mener une étude aussi complète que possible de la population de Grues couronnées, dont les résultats sont présentés lors du dixième Congrès panafricain d'ornithologie en [2.13].

Classification

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La Grue couronnée est décrite par Carl von Linné en 1758, dans la dixième édition du Systema naturae, sous le nom Ardea pavonina[6]. L'ornithologue écossais Peter Chalmers Mitchell décrit en 1904 l'espèce Balearica ceciliae, aujourd'hui considérée comme une sous-espèce[6], d'après des spécimens originaires de Khartoum et maintenus en captivité dans la ménagerie personnelle de Lady William Cecil[7].

Sous-espèces

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Selon la classification de référence du Congrès ornithologique international (version 15.2, 2026)[8], la Grue couronnée est représentée par 2 sous-espèces (ordre phylogénétique) :

  • Balearica pavonina ceciliae Mitchell, PC, 1904 – sud-ouest du Tchad à l'ouest de l'Éthiopie et le nord-ouest du Kenya, et nord de l'Ouganda ;
  • Balearica pavonina pavonina (Linnaeus, 1758) – Sénégal et Gambie jusqu'au Tchad.

Elle appartient à la famille des Gruidae et au genre Balearica[8].

Noms et étymologie

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En anglais, elle est appelée Black Crowned Crane, la « Grue couronnée noire », à distinguer de la Grue royale qui est appelée Grey Crowned Crane, soit la « Grue couronnée grise ». La sous-espèce pavonina est communément appelée West African Crowned Crane, la « Grue couronnée d'Afrique de l'Ouest », et la sous-espèce ceciliae est appelée Sudan Crowned Crane, la « Grue couronnée du Soudan »[4.1],[3.1].

Dans la culture

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Dans la tradition initiatique des Bambaras, la Grue couronnée est à l'origine de la parole et les hommes ont appris à parler en l'imitant. Dans les traditioins africanines en général, on croit que cet oiseau est conscient de ses dons, qu'il a la connaissance de lui-même, et de ce fait il serait à l'origine de la parole de Dieu et de la connaissance que l'homme a de Dieu[9].

Au Mali, la Grue couronnée est traditionnellement domestiquée car elle symbolise la richesse, un haut statut social, le bonheur et le pouvoir. Elle est aussi considérée comme une défense contre les mauvais esprits, et elle permet de garder l'habitation et de protéger les cultures des insectes[2.12],[4.5]. Elle est également bien considérée dans la culture burkinabé[3.5]. Au Sénégal, ses plumes sont utilisées dans des danses rituelles[2.12]. Elle est utilisée comme ingrédient dans certaines médecines traditionnelles, notamment au Nigeria, où ce sont principalement la tête et les plumes qui sont recherchées[2.12].

Elle est l'oiseau national du Nigeria[3.4].

Références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 Handbook of the Birds of the World, vol. 3, 1996.
  2. Williams, Beilfuss et Dodman 2003
    1. 1 2 3 4 5 6 7 p. 1
    2. p. 19
    3. 1 2 3 4 5 p. 25
    4. 1 2 p. 26
    5. p. 22
    6. p. 1-2
    7. 1 2 3 p. 2
    8. p. 28-29
    9. 1 2 p. 28
    10. 1 2 3 p. 31
    11. p. 29-30
    12. 1 2 3 4 p. 32
    13. 1 2 p. IV
  3. Meine et Archibald 1996
    1. 1 2 3 4 p. 39
    2. 1 2 3 p. 37
    3. p. 41
    4. 1 2 p. 40
    5. 1 2 3 p. 43
    6. p. 44
  4. Morrison 2019
    1. 1 2 3 4 5 6 7 8 p. 361
    2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 p. 362
    3. 1 2 3 4 5 6 p. 363
    4. p. 363-364
    5. 1 2 3 4 p. 364
    6. p. 365
  5. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 (en) « Black Crowned Crane Balearica pavonina » Accès libre, sur datazone.birdlife.org, Birdlife International (consulté le ).
  6. 1 2 Avibase, consulté le .
  7. (en) Peter Chalmers Mitchell, « On the Species of Crowned Cranes », Proceedings of the Zoological Society of London, , p. 205 (lire en ligne Accès libre, consulté le ).
  8. 1 2 Congrès ornithologique international, version 15.2, 2026.
  9. Jean Chevalier et Alain Gheerbrant, Dictionnaire des symboles, Robert Laffont, , 1100 p. (ISBN 2-221-08497-7, lire en ligne Accès libre), p. 489.

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Articles connexes

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Bibliographie

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Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Ouvrages généraux

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Articles spécialisés

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  • (en) Shimelis Aynalem Zelelew, Afework Bekele et George Archibald, « Egg measurements and Breeding success of the Black Crowned Crane Balearica pavonina ceciliae in the Upper Blue Nile Basin Wetlands, Lake Tana Area, Ethiopia », Podoces, vol. 14, no 2, , p. 28-39 (lire en ligne Accès libre [PDF], consulté le ).
  • (en) Shimelis Aynalem, Günter Nowald et Werner Schröder, « Biology and Ecology of Cranes: Wattled Cranes (Grus carunculatus), Black-crowned Cranes (Balearica pavonina), and Eurasian Cranes (Grus grus) at Lake Tana, Ethiopia », Proceedings of the VIIth European Crane Conference, , p. 126-133 (lire en ligne Accès libre, consulté le ).
  • (en) DI Edet, AF Akinyemi, AI Edet et FA Egwumah, « Conservation of the west African black-crowned crane Balearica pavonina pavonina (linn 1758) in the sudano-sahelian wetlands of northern Nigeria », International Journal of Avian & Wildlife Biology, vol. 3, no 1, , p. 15-19 (DOI 10.15406/ijawb.2018.03.00045 Accès libre).
  • (en) Kerryn L. Morrison, « Species Review: Black Crowned Crane (Balearica pavonina) », dans CM Mirande et JT Harris, Crane Conservation Strategy, Baraboo, International Crane Foundation, (lire en ligne Accès libre [PDF]), p. 359-370. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • (en) Dessalegn Obsi Gemeda, Tekalign Abdisa Kerbe et Habte Wondime Gemechu, « Land use land cover change and public perceptions differently affect black crowned crane (Balearica pavonina) conservation: Evidences from Jimma zone southwestern Ethiopia », Environmental and Sustainability Indicators, vol. 19, (DOI 10.1016/j.indic.2023.100288 Accès libre).
  • (en) Emmanuel Williams, Richard Beilfuss et Tim Dodman, Status Survey and Conservation Action Plan for the Black Crowned Crane Balearica pavonina, Dakar, Baraboo, Wetlands International et International Crane Foundation, (DOI 10.13140/RG.2.2.27467.18722 Accès libre). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction, Examen des propositions d'amendement des annexes I et II : Transfert de l'espèce Balearica pavonina de l'Annexe II à l'Annexe I, (lire en ligne Accès libre [PDF]).

Liens externes

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Voici quelques vidéos de Grues couronnées au Disney's Animal Kingdom en Floride.

(vidéo)
Balearica pavonina 1 (info)
Balearica pavonina 2 (info)
Balearica pavonina 3 (info)
Balearica pavonina 4 (info)
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