Georges Bérard-Quélin

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Georges Bérard-Quélin
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Fonction
Président-directeur général
Société générale de presse (d)
-
Marianne Bérard-Quélin (d)
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 72 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Conjoint
Jacqueline Bérard-Quélin (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Marianne Bérard-Quélin (d)
Laurent Bérard-Quélin (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Parti politique
Parti républicain, radical et radical-socialiste (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions

Georges Bérard-Quélin, né le à Villeurbanne, dans le Rhône, et mort à Paris, le , est un journaliste et fondateur du club français Le Siècle.

Biographie[modifier | modifier le code]

Journaliste, Georges Bérard-Quélin a débuté, en 1935, au quotidien Lyon Républicain avant de créer, la même année, Ici Lyon. Membre du Parti radical à partir de 1936, il entre, en 1937, à la République du Sud-Est.

Après avoir été, en , secrétaire général du quotidien La France au travail, il crée en 1941 une agence de presse pour les quotidiens régionaux qui fournissait des rédactionnels principalement illustratifs (dessins, caricatures, mots croisés...).

En 1942, il entre dans la Résistance (mouvement Espoir). Arrêté par la Gestapo, il est incarcéré [pourquoi ?][réf. nécessaire]. En , à la libération de Paris, il y lance le club Le Siècle ainsi que sa maison d'édition, la Société Générale de Presse (SGP), qui édite des bulletins d'informations très utiles aux journalistes et aux dirigeants. La Société générale de presse publie toujours Le Bulletin Quotidien, appelé dans la presse le « BQ » (La Correspondance économique, La Correspondance de la Presse, La Correspondance de la Publicité) et dispose d'une importante documentation notamment biographique.

Georges Bérard-Quélin fut le trésorier du Parti radical[1].

Après la mort de Georges Bérard-Quélin, ses publications sont dirigées par ses enfants, Marianne Bérard-Quélin et Laurent Bérard-Quélin, Président-directeur général et directeur général délégué de la Société Générale de Presse.

Georges Bérard-Quélin était officier de la Légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre national du Mérite. Il était un membre du Grand Orient de France[2].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il était l'époux de Jacqueline Bérard-Quélin[3], née Daubige[4].

Il était, selon Michèle Cotta, franc-maçon. Celle-ci écrit dans ses mémoires politiques Cahiers secrets de la Ve République qu'en 1965, Georges Bérard-Quélin était « l'influent patron radical et franc-maçon de la Correspondance de la presse »[5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Paris-presse, L’Intransigeant 13 mai 1970 », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF (consulté le 19 février 2020)
  2. Les Coulisses du siècle.
  3. « Disparition de Jacqueline Bérard-Quélin », Les Échos,‎ (lire en ligne, consulté le 24 août 2020).
  4. http://www.lesbiographies.com/Biographie/berard-quelin-jacqueline,1130.
  5. Cahiers secrets de la Ve République, tome 1, 2007, p. 43.

Liens externes[modifier | modifier le code]