François Diday

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François Diday
François Diday 2.JPG

Hugues Bovy, Monument à François Diday (1885),
Genève, jardin anglais[1].

Naissance
Décès
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GenèveVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Distinction

François Diday, né le 10 février 1802 à Genève, et mort dans la même ville le 28 octobre 1877, est un peintre suisse.

Biographie[modifier | modifier le code]

Originaire du canton des Grisons, François Diday a suivi une éducation artistique à la Société des Arts. Des paysagistes tels que Charles-Joseph Auriol, Joseph Hornung et Wolgang-Adam Toepffer lui ont également donné des cours et l'ont formé à leur art[2].

En 1821, François Diday vient se former à Paris. Son séjour en Italie en 1824 influence le thème de ses œuvres, mais il peint aussi des paysages de montagne de l'Oberland bernois, de la Savoie et du Léman qu'il expose. En 1823, il travaille à l'atelier d'Antoine Gros à Paris. Avec Adrien Rival, il reçoit en 1824 une petite bourse pour un séjour en Italie. Ses œuvres sont remarquées par le peintre français Alexandre-Auguste Robineau (1747-1828)[2].

Vers 1830, François Diday ouvre son atelier et forme de jeunes peintres. Il prend la tête de l'école de la peinture alpestre à Genève, critiquée par les peintre français comme ne représentant que des paysages de montagne. Les tableaux de François Diday se caractérisent par une lumière harmonieuse qui éclaire le paysage[2].

François Diday a reçu des récompenses, notamment à Paris (médaille d'or en 1841 et légion d'honneur en 1842 pour son tableau Le Lac de Brienz ou Les Baigneuses) et à Vienne en 1873 (médaille de bronze à l'Exposition universelle). Il exposa aussi à Berlin et en Suisse.

En politique, il entre au conseil municipal[Où ?] en 1854. À sa mort, il a légué une partie de ses biens à la ville de Genève à travers la Fondation Diday et à la Société des Arts[2].

Il est enseveli au Cimetière des Rois à Genève.

Élèves notoires[modifier | modifier le code]

Expositions[modifier | modifier le code]

  • Genève : Musée Rath : Musée de l'Athénée, 1957 (Cent ans de peinture genevoise : à l'occasion du centenaire de la Société des amis des beaux-arts)[3]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. vanderkrogt.net.
  2. a, b, c et d Valentina Anker, article Diday, François dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du .
  3. P.-F. S., « Cent ans de peinture genevoise », Journal de Genève,‎ (lire en ligne)

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]