Elisabetta Rasy

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Elisabetta Rasy
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Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (72 ans)
RomeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités

Elisabetta Rasy est une écrivain italienne née à Rome en 1947.

Biographie[modifier | modifier le code]

Rasy Élisabeth est née et vit à Rome.

Elle se consacre à la littérature féminine et féministe, et a écrit plusieurs ouvrages de fiction, parfois avec des passages autobiographiques non explicites.

Ses œuvres sont traduites en plusieurs langues. Elle est la mère du poète Carlo Carabba.

Elle a fondé avec Pier Vittorio Tondelli, Jay McInerney et Alain Elkann la revue Panta, et collaboré avec des journaux tels que La Stampa, Panorama, l'hebdomadaire Sette du Corriere della Sera.

Comme critique, elle a su appréhender et rendre hommage aux différents aspects des femmes qui écrivent, de vrais classiques du XXe siècle aux démarches moins évidentes. Elle s'est consacrée, par exemple, à faire des portraits littéraires de Carson McCullers, Flannery O'Connor, Anna Akhmatova, Marina Cvetaeva, Edith Wharton, Nina Berberova, Ágota Kristóf, Zhang Ailing, Jamaica Kincaid, parmi les italiennes, Elsa Morante, Anna Maria Ortese et Cristina Campo et pour les peintres Frida Kahlo et Emilia Zampetti Nava.

Œuvres en français[modifier | modifier le code]

  • La Première extase, [« La Prima estasi »], trad. de Nathalie Castagné, Paris, Éditions Rivages, coll. « Littérature étrangère », 1987, 127 p. (ISBN 2-86930-091-3)
  • La Fin de la bataille, [« Il Finale della battaglia »], trad. de Nathalie Castagné, Paris, Éditions Rivages, coll. « Littérature étrangère », 1988, 147 p. (ISBN 2-86930-172-3)
  • L’Autre Maîtresse, [« L'altra amante »], trad. de Nathalie Castagné, Paris, Éditions Rivages, coll. « Littérature étrangère », 1992, 92 p. (ISBN 2-86930-597-4)[1]
  • Transports, [« Mezzi di trasporto »], trad. de Françoise Brun, Paris, Éditions Payot & Rivages, coll. « Littérature étrangère », 1994, 161 p. (ISBN 2-86930-819-1)[2]
  • Trois passions, [« Ritratti di signora : tre storie di fine secolo »], trad. de Nathalie Bauer, Paris, Éditions du Seuil, 1997, 261 p. (ISBN 2-02-026169-3)[3]
  • Pausilippe, [« Posillipo »], trad. de Nathalie Bauer, Paris, Éditions du Seuil, 1998, 171 p. (ISBN 2-02-032615-9)[4]
  • La Citoyenne de l’ombre, [« L'ombra della luna »], trad. de Nathalie Bauer, Paris, Éditions du Seuil, 2001, 203 p. (ISBN 2-02-041387-6)[5]
  • Entre nous, [« Tra noi due »], trad. de Nathalie Bauer, Paris, Éditions du Seuil, 2004, 182 p. (ISBN 2-02-062817-1)
  • La Science des adieux, [« La scienza degli addii »], trad. de Nathalie Bauer, Paris, Éditions du Seuil, 2007, 252 p. (ISBN 978-2-02-085874-8)[6]
  • L’Obscure Ennemie, [« L'estranea »], trad. de Nathalie Bauer, Paris, Éditions du Seuil, 2010, 129 p. (ISBN 978-2-02-097892-7)[7]
  • Un hiver à Rome, [« Molta luce in pieno inverno »], trad. de Nathalie Bauer, Paris, Éditions du Seuil, coll. « Cadre vert », 2014, 120 p. (ISBN 978-2-02-108442-9)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Laurence Liban, « Étranger:Les temps perdus d'Elisabetta Rasy », sur L'Express, (consulté le 2 août 2012)
  2. Pierre Maury, « "Transports" d'Elisabetta Rasy, Mouvements des corps et des cœurs », sur Le Soir, (consulté le 2 août 2012)
  3. Pierre Maury, « Elisabetta Rasy raconte «Trois Passions», au tournant de l'émancipation féminine », sur Le Soir, (consulté le 2 août 2012)
  4. « Sous le soleil de Naples. De l'amour ne reste que la lumière. Dernier roman traduit d'Elisabetta Rasy. », sur Libération, (consulté le 2 août 2012)
  5. Pascale Navarro, « Elisabetta Rasy. Femmes d’influence », sur Voir - Montréal, (consulté le 2 août 2012)
  6. « Elisabetta Rasy : La littérature, un lieu de différence », sur LeMonde, (consulté le 2 août 2012)
  7. André Clavel, « Le tragique huis clos d'Elisabetta Rasy », sur Lire, (consulté le 2 août 2012)

Sources[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]