Aller au contenu

Elisabeth Leonskaïa

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Elisabeth Leonskaïa
En .
Biographie
Naissance
Nom de naissance
Елизавета Ильинична ЛеонскаяVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Domicile
Autriche (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Formation
Activités
Période d'activité
Depuis Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Instrument
Maître
Personne liée
Genre artistique

Elisabeth Leonskaïa (en russe : Елизавета Ильинична Леонская, Elizaveta Ilinitchna Leonskaïa) ou Leonskaja, née le à Tbilissi (RSS de Géorgie), est une pianiste russe et autrichienne.

Sa mère, d'origine juive, et son père russo-polonais ont fui Odessa chacun de leur côté[1].

Ses parents

[modifier | modifier le code]

Odessa (Ukraine) est occupée par les forces allemandes et roumaines de 1941 à 1944. Quelque 280 000 personnes, dont de nombreux Juifs, seront déportées ou assassinées.

La mère de Lisa, Raïssa Leonskaja (1902-1975), d'origine juive, née Rebekka Alter à Chișinău (Moldavie), fuit Odessa pour la Géorgie, n'emportant que ses papiers et quelques effets personnels.

Son père, Ilija (1892-1969), d'origine russo-polonaise, a également fui la persécution antisémite d'Odessa. (Sa première épouse mourra dans un camp de concentration, leur fille, Luda Leonskaja (1928-2014), survivra et rejoindra son père).

Les parents de Lisa se rencontrent à Tbilissi et se marient. Il est avocat, n'a pas de formation musicale, ayant seulement chanté dans une chorale. Elle a étudié le piano et le chant, et arrêté ses études à 18 ans. Lisa naît tardivement, sa mère a 43 ans, son père 53 ans, à sa naissance[2].

Sa mère l'encouragera à faire de la musique. Elisabeth Leonskaja se souvient d'une enfance privilégiée[3].

À six ans et demi, ses parents lui offrent son premier piano droit[4]. Elle dit : « Ma mère rêvait que je joue du piano. Comme tout le monde, j'ai commencé à sept ans. »[5]   

Elle est inscrite à l'âge de sept ans à l’une des soixante écoles de musique à Tbilissi[6]. Ses professeurs de piano, sont Emil Gutsevich et Rosalia Rojok, qui lui dit : « Si tu n’es pas capable de travailler ton piano six heures par jour, alors ce n’est pas la peine de revenir. »[7]

Elle donne son premier concert à l'âge de onze ans, dans le Concerto en ut op.15 de Beethoven[6] et son premier récital à treize ans[7].

En 1964, elle remporte le Concours international de piano Georges-Enesco, à Bucarest, avec Aram Khatchatourian et Arthur Rubinstein dans le jury.

Elle avait préparé le concours avec Jacob Milstein, professeur de piano au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou. En revenant de Bucarest , elle lui rendit visite pour le remercier. Le directeur du département de piano l'accueille au Conservatoire sans examen. À 18 ans, elle s'installe à Moscou[2].

Jacob Milstein jouera un rôle déterminant dans son parcours artistique[2]. Il avait été l'assistant de Konstantin Igumnov, qui avait étudié avec Alexander Siloti, lui-même élève de Liszt[5]. Ses réflexions musicologiques et philosophiques, harmonie, contrepoint, analyse  ont complété le travail digital, axé sur la performance[7].

Elle participe au « Concours Reine Élisabeth » à Bruxelles, et remporte le troisième grand prix du « concours Long-Thibaud » en 1965[8], ex æquo avec une pianiste bulgare[9].

Par son mari, Oleg Kagan, elle rencontre Sviatoslav Richter dans les années 1960[1].

Elle rencontre également Dmitri Chostakovitch, qui a assisté aux enregistrements de sa Sonate pour violon, avec Oleg Kagan[3].

Richter, amitié et compagnonnage musical

[modifier | modifier le code]

Elle raconte : « Lorsqu’on est jeune et talentueux, on ressent les choses intensément – mais on ne sait pas toujours comment les exprimer. Et puis, un jour, on rencontre un grand maître. Il était incroyablement humain, modeste et sincère – jamais théâtral ni prétentieux. Il était simplement là. »[10]

La jeune musicienne (elle a 30 ans de moins) tremblait, au début, lorsqu’elle jouait avec lui[11].    

Richter reconnaît un « talent impérieux et tendre, sobre et tempétueux » (Le Figaro)[12] à Lisoutchka, ou Lisa[2]. Dans ses souvenirs, elle précise : « Nous avions été élevés dans une culture de déférence vis-à-vis des grands maîtres et je ressentais une énorme distance entre Richter et moi. Mais il était tellement simple, amical et modeste, ne critiquait pas, ne donnait pas d’ordres. »[7]

Richter ne donnait jamais de cours formels. Ils donnaient des concerts ensemble ; ou bien, il lui demandait de l'accompagner sur un second piano lorsqu'il préparait un concerto[5].

Sviatoslav Richter et son épouse tenaient « maison ouverte » à Moscou. Après sa séparation d'avec Kagan, elle trouve auprès de Richter un soutien, une amitié paternelle et musicale. Sa maison, sa famille et ses amis deviennent le centre de sa vie[13]. Elle l'entend travailler : « Parfois, j'avais l'impression qu'il dormait, tout était si lent. Après coup, j'ai compris. Il réfléchissait. »[5]. Il lui demandait sans cesse : Peux-tu jouer encore plus doucement ? Moins « entreprenant » ?  De là, naquit l'idée : « L'Empire du Calme » ; c'était leur voie.

Elle dira : « L'amitié musicale entre les générations est indispensable et fait partie intégrante de la vie de presque tous les artistes. Il en a été de même dans ma vie - un véritable miracle - avec Sviatoslav Richter. C'est un sentiment merveilleux et bienfaisant de confiance, de respect, de convivialité et de musique, enrichissant pour les deux côtés. »[14]

Ils se produisent ensemble en 1977[15]. En 1978, quand elle décide d'émigrer à Vienne, Sviatoslav Richter l'aidera. Elle pourra même le revoir après son émigration : elle assista simplement à l'un de ses concerts, munie d'un visa touristique autrichien. Cela resta possible pendant quelques années[16].

Il joueront encore ensemble à Moscou en 1993[17]. En 1995, ils enregistreront les sonates de Mozart, transcrites pour deux pianos par Grieg ; ils resteront des amis proches jusqu’à la mort de Richter en 1997[1].

1978 : exil à Vienne

[modifier | modifier le code]

En 1978, elle quitte l'Union soviétique et s'installe à Vienne (Autriche).

La jeune femme a 23 ans, ses parents sont morts, Oleg Kagan est remarié (avec la violoncelliste Natalia Gutman) : « J’étais comme un petit bateau à la dérive dans l’océan. Beaucoup de gens que je connaissais partaient en Israël, en passant par Vienne. »[7]. Comme d'autres musiciens juifs dans les années 60 et 70, elle se heurte à des obstacles lorsqu'elle veut se produire hors de Russie[18]. Elle a interdiction de se produire à l'étranger[16].

Les origines juives de sa mère lui permettent d'obtenir une autorisation de sortie du territoire russe pour aller en Israël. Après une longue attente, elle reçoit le document. Elle a neuf jours pour quitter la Russie. Elle part avec ce simple visa[16]. « Je suis d’abord allée en Israël, puis je suis arrivée à Vienne... À Vienne, j’ai joué le Concerto pour piano n°1 de Prokofiev et j’ai décidé de rester. »[10]

Après plusieurs concerts à Londres et à Graz, elle commence les formalités pour officialiser son exil. Elles impliquaient un changement de nom. Elisaveta devint Elisabeth Leonskaja[16].        

Elle raconte : « À mon installation à Vienne, une nouvelle vie a commencé : je me suis retrouvée dans une culture complètement différente. Chaque pas était différent. Derrière moi s'était refermé le rideau de fer et je ne pouvais plus faire marche arrière... Cependant, c'était pour moi une destination choisie, j'étais déjà amoureuse de cette ville ! Elle reste aujourd'hui très magnétique pour tous les musiciens. »[19]. Elle réussit cette transition « sans heurt, avec quelques frictions », comme elle dit elle-même[16]

À Vienne, elle ne suscite guère d'intérêt chez les autres pianistes. Elle trouve rapidement un appartement. Le directeur du Konzerthaus de Vienne la soutient, la présente au monde musical. Les membres du Quatuor Alban Berg deviendront ses amis.

Sa première apparition au Festival de Salzburg en 1979 la propulse sur la scène internationale[1],[20]. Elle clôt ce premier récital mythique avec la gigantesque Sonate D. 959 (qu’elle avait déjà gravée en URSS quand elle avait 25 ans). Son premier enregistrement d’artiste exilée sera consacré à la Sonate D. 894[21].

« Lisa » Leonskaja vit toujours dans le même appartement viennois, depuis 1978, dont les fenêtres donnent d’un côté sur le Belvédère, de l’autre sur les coupoles d’une église orthodoxe russe[7]. Elle a réalisé un rêve de toujours : posséder son propre piano à queue de concert, son propre Steinway de concert[22]. Elle n'a jamais regretté son choix : « Pour plaisanter, je dis parfois que je vis à Vienne depuis le XVIIIe siècle. Je ne suis pas viennoise d’origine, mais je sais que ma maison est là. Je le ressens profondément. »[9]

Vie privée

[modifier | modifier le code]
Elisabeth Leonskaja en 1967, avec le violoncelliste Noras et le violoniste Kagan, son mari.

Dans les années 60, elle a été brièvement mariée au violoniste Oleg Kagan, comme elle étudiant au conservatoire, élève de David Oistrakh et ami de Sviatoslav Richter[7].

Enregistrements

[modifier | modifier le code]

En 2014, le jury de l’ICMA élit son enregistrement, Paris, Meilleur enregistrement solo de l’année. Il comprend des œuvres de Ravel, Enescu et Debussy (paru chez eaSonus). En , paraît Saudade, hommage à la culture russe avec des œuvres de Tchaïkovski, Chostakovitch et Rachmaninov. En et en , elle enregistre l’intégrale des sonates pour piano de Franz Schubert (deux volumes de quatre CD chacun). Un disque des variations et des sonates de Robert Schumann est sorti . Depuis 2021, pour le label Warner, elle fait paraître un cycle de sonates de Mozart, les concertos n° 3 et 4 de Beethoven, les concertos pour piano de Schumann et Grieg, et un enregistrement des œuvres pour piano solo de la Seconde École de Vienne[23].

Elle a remporté le prix Caecilia pour son interprétation des sonates de Brahms, le Diapason d'Or pour ses enregistrements des œuvres de Liszt[24].

Elisabeth Leonskaïa a joué longtemps en duo avec Sviatoslav Richter et en soliste avec l'Orchestre philharmonique de New York, l'Orchestre philharmonique de Los Angeles, l'Orchestre de Cleveland, le London Philharmonic Orchestra, le Royal Philharmonic Orchestra, l'Orchestre symphonique de la BBC, l'Orchestre de la Tonhalle de Zurich, l'Orchestre philharmonique de Berlin, l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, les orchestres de radio de Hambourg, Cologne et Munich, l'Orchestre philharmonique tchèque.

Elisabeth Leonskaïa a joué les trois dernières sonates de Beethoven à Verbier à l'été 2018 et un programme Schubert à Paris le .

Concert annulé

[modifier | modifier le code]

Le , un concert d'Elisabeth Leonskaja est annulé par le Muziekgebouw d’Eindhoven (Pays-Bas). La cause en est un concert qu'elle a donné le vendredi , à la Philharmonie de Moscou, sous la direction de Yuri Bashmet, altiste et chef d’orchestre, qui n’a cessé d'affirmer son soutien à Poutine[25].

Elle réagit avec calme au micro de France Musique : « Yuri Bashmet est un musicien très talentueux qui produit un travail musical immense et je n’ai aucune information sur son amitié avec qui que ce soit... Je connais Yuri Bashmet depuis le début de mon amitié avec Sviatoslav Richter au conservatoire ; à l’époque, il était un jeune musicien très apprécié pour ses qualités musicales et personnelles... »[26].

En 2026, dans une interview à Hannah Starmann, pour CultNews , elle revient sur cet incident[27] :

« Nous avons été surpris d’apprendre l’annulation de votre concert à Eindhoven en novembre 2025.

Encore une idiotie ! Je n’en veux pas aux organisateurs ; ils ne peuvent pas faire autrement. Ils prennent des risques avec les subventions du ministère. Si l’ambassade d’Ukraine écrit une lettre et exige que le concert soit annulé, les organisateurs ont beau demander deux jours pour vérifier l’information. La lettre a été immédiatement relayée à tous les organisateurs et publiée dans tous les journaux. Sur la base d’une information qui n’a jamais été vérifiée selon laquelle j’aurais joué à Moscou pour les militaires. Ce qui n’avait absolument rien à voir. Il s’agissait d’un concert avec Iouri Bachmet. Mais Bachmet est sur la liste noire et probablement signalé par un point rouge dans toutes les ambassades. Tous les journaux ont relayé l’histoire selon laquelle je jouais pour les soldats. Un journaliste allemand a écrit, je crois, dans Die Zeit, quelque chose dans le genre : « Madame Leonskaja, on vous aime tant. Mais êtes-vous si naïve ? Et à quoi pensiez-vous quand vous avez joué le mouvement lent du concerto de Mozart ? Vous ne pensiez tout de même pas à la soldate décédée », et ainsi de suite. Quand je suis arrivée à la répétition et que j’ai dit au directeur de l’orchestre : « Écoutez, quels soldats ? Quels soldats ? », ils tombaient des nues.

Comment avez-vous réagi à ces accusations ?

Je voulais écrire une lettre ouverte et j’ai même rédigé un texte. J’ai tout de suite rencontré Wolf Wondratschek qui l’a lue et qui m’a dit : « Oui, ta lettre est bonne, mais ça ne passera pas dans le journal. Parce qu’on déforme de toute façon tout comme on veut. » Quelques amis m’ont également déconseillé de publier la lettre dans la presse. »

Les 5 et , elle fête ses 80 ans par un double concert sur la scène de la Philharmonie de Paris[26]. Devant une salle Pierre Boulez comble, elle joue, sans partition, un « véritable marathon Schubertien »[1].

Elle conclut : « Mais pour moi, l’anniversaire n’est pas un accomplissement. Je n’ai pas choisi ma date de naissance… Mon anniversaire, c’est chaque jour. Quant à mon souhait personnel pour mon anniversaire : une journée calme, tranquille, pianissimo espressivo. »[9]

Musique de chambre

[modifier | modifier le code]

Chambriste passionnée, elle a collaboré avec de nombreux ensembles : les quatuors Alban Berg, Emerson, Borodin, Artemis et Jérusalem[1].

L'un des premiers enregistrements d'Elisabeth Leonskaja à Vienne : le Quintette « La Truite » de Schubert sera avec eux et Gerg Hörtnagel à la contrebasse[16]. Elle en dira : « Jouer avec le Quatuor Alban Berg a été pour moi une école d'une importante capitale. Bien sûr, on apprend beaucoup en jouant avec un orchestre et son chef, mais la musique de chambre m'a nourrie de sa subtilité. Elle impose une perception du temps très fine, dans des nuances très infimes. »[19].

En 2019, elle est nommée « Citoyenne honoraire » de Deutschlandsberg, une commune autrichienne[28],[6].

Elle est Membre honoraire du Konzerthaus de Vienne. En 2006, elle reçoit la Croix d'honneur autrichienne pour la science et l'art, de première classe, pour sa contribution exceptionnelle à la culture du pays, la plus haute distinction autrichienne. En 2016, elle est nommée « Prêtresse des Arts » par la Géorgie, la plus haute distinction artistique du pays. En 2020, elle reçoit le Prix d'honneur pour l'ensemble de sa carrière, décerné par l'International Classical Music (ICMA)[23],[29].

En 2021, Elle est nommée instrumentiste de l'année par Opus Klassik[30].

En 2024, Londres lui a décerné la médaille Wigmore Hall[31].

En 2026, elle reçoit le Prix Chostakovitch[27] ; elle conclut : « Qu’est-ce que cette récompense signifie pour vous ? - C’est flatteur. Mais cela signifie que je dois travailler encore plus rigoureusement. »

Références

[modifier | modifier le code]
  1. 1 2 3 4 5 6 Hannah Starman, « À la Philharmonie de Paris, Elisabeth Leonskaja célèbre ses 80 ans avec Schubert », sur Cult, (consulté le )
  2. 1 2 3 4 (en) « Cosmopolis » Elisabeth Leonskaja: Franz Schubert late piano sonatas » (consulté le )
  3. 1 2 (de) deutschlandfunkkultur.de, « Begegnungen mit Elisabeth Leonskaja (1/3) - Ein leichter Weg zum Klavier », sur Deutschlandfunk Kultur, (consulté le )
  4. « Elisabeth Leonskaja - Piano - BolshoiRussia.com », sur www.bolshoirussia.com (consulté le )
  5. 1 2 3 4 (en) Michael Dervan, « Striving to play without fault », sur The Irish Times (consulté le )
  6. 1 2 3 « Elisabeth Leonskaja : podcasts et actualités », sur Radio France, (consulté le )
  7. 1 2 3 4 5 6 7 « Elisabeth Leonskaja, l’ardente humilité d’une grande dame du piano », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
  8. Fiche sur le site du concours Long-Thibaud
  9. 1 2 3 alaincochard, « Une interview d’Elisabeth Leonskaja [en récital à la Philharmonie de Paris/ Piano 4 Etoiles les 5 & 6 janv. / concert à Toulouse le 22 janv.] – « Mon anniversaire, c’est chaque jour. » », sur Concertclassic, (consulté le )
  10. 1 2 Marine Park-Dufour, « Elisabeth Leonskaja et la nouvelle génération », sur Classicagenda, (consulté le )
  11. « La pianiste russe Elisabeth Leonskaja se livre sur France Musique », sur www.telerama.fr, (consulté le )
  12. « Elisabeth Leonskaja », sur Festival de Pâques (consulté le )
  13. (de) deutschlandfunkkultur.de, « Begegnungen mit Elisabeth Leonskaja (1/3) - Ein leichter Weg zum Klavier », sur Deutschlandfunk Kultur, (consulté le )
  14. Pierre Jean Tribot, « Entretien avec Elisabeth Leonskaja », sur Crescendo Magazine, (consulté le )
  15. « Elisabeth Leonskaja - Munzinger Biographie », sur www.munzinger.de (consulté le )
  16. 1 2 3 4 5 6 (de) deutschlandfunkkultur.de, « Begegnungen mit Elisabeth Leonskaja (2/3): Von Moskau nach Wien - Die Karriere geht weiter: "Nahtlos mit Reibungen" », sur Deutschlandfunk Kultur, (consulté le )
  17. (en) « Cosmopolis » Elisabeth Leonskaja: Franz Schubert late piano sonatas » (consulté le )
  18. (en) « Elisabeth Leonskaja, Queen Elizabeth Hall, London », sur The Independent, (consulté le )
  19. 1 2 Jany Campello, « Elisabeth Leonskaja, le ciel sous les doigts », sur ResMusica, (consulté le )
  20. « Elisabeth Leonskaja », sur Piano à Lyon (consulté le )
  21. Pierre Carrive, « Elisabeth Leonskaja et Franz Schubert, une longue histoire... », sur Crescendo Magazine, (consulté le )
  22. (de) deutschlandfunkkultur.de, « Begegnungen mit Elisabeth Leonskaja (3/3) - Weder Beifall noch Instrument zählen, allein die Musik », sur Deutschlandfunk Kultur, (consulté le )
  23. 1 2 (en-GB) « Biography », sur Leonskaja (consulté le )
  24. « Elisabeth Leonskaja, pianiste », sur medici.tv (consulté le )
  25. Roxane Borde et rborde, « Aux Pays-Bas, un concert d'Elisabeth Leonskaja annulé », sur Diapason, (consulté le )
  26. 1 2 « Elisabeth Leonskaja : "La Russie reste mon pays natal et j'accepterai toujours une invitation à jouer avec Yuri Bashmet" », sur France Musique, (consulté le )
  27. 1 2 Hannah Starman, « Lauréate du Prix Chostakovitch, Elisabeth Leonskaja : « Je dois travailler encore plus rigoureusement » », sur Cult, (consulté le )
  28. (de) « Zwei neue Ehrenbürgerinnen für Deutschlandsberg », sur MeinBezirk.at, (consulté le )
  29. FPCadmin, « ELISABETH LEONSKAJA », sur Festival de Prades Pablo Casals (consulté le )
  30. (en) « Elisabeth Leonskaja - Konzerte & Biografie », sur Allegro Vivo Kammermusik Festival (consulté le ).
  31. (es) « ELISABETH LEONSKAJA », sur Auditorio de Zaragoza (consulté le )

Liens externes

[modifier | modifier le code]