Condensation (psychanalyse)

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En psychanalyse, la notion de condensation réfère à un processus qui s'exprime notamment dans le travail du rêve, mais est actif également dans d'autres circonstances.

Histoire de la notion[modifier | modifier le code]

Freud fait référence à la notion de condensation pour la première fois dans L'Interprétation du rêve (1900)[1]. Il s'agit selon lui d'un des mécanismes fondamentaux par lequel peut s'exercer le travail du rêve[1]. Selon lui, ce mécanisme n'est pas propre au rêve, mais il se déploie également dans le mot d'esprit, le lapsus, l'oubli de mots, notamment[1].

Théorie psychanalytique[modifier | modifier le code]

La condensation se distingue notamment du déplacement, autre processus essentiel du travail du rêve[2]. Alors que le déplacement permet d'affecter à un élément A le contenu manifeste du rêve initialement lié à un élément B[2], la condensation agit par « rassemblement d'intensités » de deux éléments du rêve[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Condensation, p. 89-90, in Jean Laplanche et J.-B. Pontalis, Vocabulaire de la psychanalyse, cf. bibliographie.
  2. a, b et c Laurent Danon-Boileau, « Condensation », p. 343-344, in Alain de Mijolla (dir.), Dictionnaire international de la psychanalyse, cf. bibliographie.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]