JDS Ishikari (DE-226)

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JDS Ishikari (DE-226)
Image illustrative de l'article JDS Ishikari (DE-226)
L'Ishikari.

Type Destroyer d'escorte
Classe Ishikari
Histoire
A servi dans Pavillon de la force maritime d'auto-défense Force maritime d'autodéfense japonaise
Quille posée 1979
Armé 1981
Statut Retiré du service en 2001
Équipage
Équipage 95 hommes
Caractéristiques techniques
Longueur 85 m
Maître-bau 10,8 m
Tirant d'eau 3,6 m
Déplacement 1 290 tonnes
À pleine charge 1 450 tonnes
Propulsion CODOG
1 turbine à gaz Kawasaki/Rolls-Royce Olympus TM3B
1 turbine diesel Kawasaki 6DRV
Puissance 27,150 ch
Vitesse 25 nœuds (46 km/h)
Caractéristiques militaires
Armement 1 canon Otobreda 76 mm
8 Missiles sol-sol AGM-84 Harpoon
1 Lance-roquettes multiples de lutte anti-sous-marine de 375 mm
2x3 tubes lance-torpilles Mk32[1] de 324 mm

Le JDS Ishikari (DE-226) est un destroyer d'escorte ou frégate de la Force maritime d'autodéfense japonaise construit au début des années 1980.

Service[modifier | modifier le code]

Il a été déployé sur la base d'Ominato, face à la flotte russe du Pacifique.

Conception[modifier | modifier le code]

Le JDS Ishikari (DE-226) est le premier destroyer d'escorte équipé d'une propulsion de type CODOG avec une turbine à gaz et de missiles sol-sol.
Il a été construit au chantier naval Mitsui & Engineering de Tamano. Sa planification devait correspondre à la construction initiale d'un navire de patrouille côtière pour remplacer les anciens chasseurs de sous-marins et les vieux destroyers d'escorte.

Considéré trop faible, il a été suivi immédiatement par la construction de la classe Yūbari.

  • Système de propulsion CODOG :

Il comprend une turbine à gaz Rolls-Royce Olympus construite sous licence par l'entreprise japonaise Kawasaki Heavy Industries et un moteur diesel de croisière Kawasaki 6DRV 35/44.

  • Electronique :

Elle n'est pas équipée d'un système radar de recherche aérienne, mais seulement d'un radar de recherche de surface et de contrôle de tir des missiles sol-sol.
Elle est aussi équipée d'un système de liaison de données tactiques par radiotélétype.

  • Systèmes d'armement automatisé :

Son système de lutte antiaérienne active un canon à tir rapide Otobreda 76 mm remplaçant le canon de 3 pouces précédent.
Il est aussi doté d'un lanceur Mk-141 [2] pour 8 missiles AGM-84 Harpoon.
Son système de lutte anti-sous-marine est composée d'un lanceur Bofors et de deux triples tubes lance-torpilles Mark 32 de 324 mm.

Lien interne[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]