Château de Girecourt-sur-Durbion

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Château de Girecourt-sur-Durbion
Image illustrative de l’article Château de Girecourt-sur-Durbion
Le château et les douves
Type Château
Début construction 1540
Propriétaire initial Pierre, seigneur de Haraucourt
Destination initiale Logis seigneurial
Protection  Inscrit MH (1997)
Coordonnées 48° 14′ 48″ nord, 6° 36′ 06″ est[1]
Pays Drapeau de la France France
Anciennes provinces de France Duché de Lorraine
Région Grand Est
Département Vosges
Commune Girecourt-sur-Durbion
Géolocalisation sur la carte : Vosges
(Voir situation sur carte : Vosges)
Château de Girecourt-sur-Durbion
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Château de Girecourt-sur-Durbion

Le château de Girecourt-sur-Durbion (Vosges) est une résidence seigneuriale fortifiée du XVIe siècle. Il fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [2].

Historique[modifier | modifier le code]

Il fut construit dans les années 1540 par Pierre, seigneur de Haraucourt, membre d'une des familles dites quatre Grands Chevaux de Lorraine. Il est constitué, d'après une description de 1755, de quatre grandes murailles flanquées de quatre tours dans les angles, il est entouré d'un fossé en eau, et était à l'origine protégé par une enceinte, elle-même flanquée de tours, qui a aujourd'hui disparu. Un parc jouxte l'édifice.

Durant la guerre de Trente Ans, il fut la résidence de Pierre de la porte. Il passa ensuite aux mains de la famille des marquis de Lenoncourt jusqu'en 1705

Cette année-là, il est acquis par un juriste au service du duc Léopold, Jean-François Humbert, qui deviendra baron (1722), puis comte (1737) de Girecourt. Par le mariage de la fille de celui-ci, Marguerite-Suzanne, le domaine connaît un nouveau propriétaire en la personne du marquis de Pidancet, dont la famille, qui portera le titre mais plus le nom (famille Caput, puis Millot, puis Le Merer par mariage), possédera le domaine jusqu'en 1993 et sera vendu par la dernière marquise de Pidancet née Millot, épouse Le Merer. Ils feront édifier en 1782 une colonne commémorant la prise du fort Saint-Philippe à Minorque par le duc de Crillon, détruite à la Révolution mais dont les ruines sont encore visibles de nos jours.

Le château bénéficie d'une restauration complète depuis 1994 sous la direction du Docteur Thierry Courtalon. Les travaux entrepris ont permis de mettre au jour des plafonds à caissons du XVIe siècle, considérés comme comptant parmi les plus beaux de Lorraine. Une fenêtre à meneau et une fenêtre ogivale de la chapelle castrale sont en cours de restauration.

En 2012, l'association Vieilles maisons françaises a reconnu la qualité de la restauration par l'attribution d'un prix de 10 000 [3].

Galerie d'images[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]