Château de Colliers

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Château de Colliers
Château de Colliers à Muides-sur-Loire pendant l'hiver 2008.jpg

Château de Colliers pendant l'hiver 2008

Présentation
Type
Architecte
Propriétaire
Propriété privée
Statut patrimonial
Localisation
Pays
Région
Département
Commune
Coordonnées
Localisation sur la carte de Loir-et-Cher
voir sur la carte de Loir-et-Cher
Red pog.svg
Localisation sur la carte de France
voir sur la carte de France
Red pog.svg

Le Château de Colliers est situé au bord de la Loire entre les communes de Muides sur Loire et Saint Dyé[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Ce château est bâti au début du XVIIIe siècle, au bord de la Loire entre Muides sur Loire et Saint Dyé sur la closerie du lieu dit Colliers par Ange-Jacques Gabriel, premier architecte du roi. Il donna sa seigneurie en 1733 à François Pissonnet de Bellefonds, officier de la capitainerie de Chambord et garde marteau. Celui-ci la vendit le 5 mai 1751 au chevalier de Béla[2]. La façade de la Loire a reçu une influence très italienne, tandis que la façade sud de la cour d’honneur est de style « Mansard ». Le chevalier de Béla était espion en Suède, au sujet des fonderies de canons, pour le roi Louis XV, et chambellan du roi de Pologne. Il aurait fait construire ce château pour vivre secrètement avec sa maîtresse, Mlle de Chauloy. Particularité de la demeure, cette inscription gravée dans le cartouche situé au-dessus de la porte d'entrée en langue basque : « Laketouric ontzanogo » (« Je me plais ici parce que je me sens bien »).

Cette demeure a ensuite appartenu au Marquis de Vaudreuil, dernier gouverneur français de la Nouvelle France, terre et pays de Louisiane.

À la mort de son frère en 1779, et en l’absence de descendance, le château a été acquis par la famille de Gélis, en 1783. Depuis ce jour la famille n’a plus quitté le château[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Château de Colliers », notice no PA00098666, base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. Muides, son Passé, Mme G.Sicsic-Tabaud/M.A.Prudhomme, juin 1984, page 13.
  3. Propriétaires actuels

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Article connexe[modifier | modifier le code]