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Bourg (Japon)

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Carte de toutes les villes japonaises, y compris les territoires contestés

Un bourg (?, machi ou -chō) est l'un des quatre types de municipalités japonaises (市区町村, shikuchōson?). (Les trois autres types sont les villes, les villages et les arrondissements spéciaux de Tokyo). Le nom du bourg est formé par suffixation du kanji 町 après le nom de la commune.

Les bourgs et les villages sont dits « municipalités rurales », regroupées en districts ; tandis que les villes et les arrondissements spéciaux, « municipalités urbaines », sont des subdivisions directes des préfectures ou sous-préfectures.

Définition

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Les bourgs ont en général moins de 50 000 habitants, seuil à partir duquel ils obtiennent la dénomination de ville[1]. En revanche, le seuil minimal dépend de la préfecture :

Au , le Japon comptait 1 723 municipalités (hors arrondissements spéciaux) dont 753 bourgs, qui ne constituent plus le type de communes le plus répandu au Japon depuis 2010 (face à 786 villes et 184 villages). En effet, la loi de fusion des municipalités de 2004 a fixé pour but de réduire à terme à 1 000 le nombre de municipalités en favorisant la formation de villes par l'absorption des bourgs et villages par celles déjà existantes ou bien par la fusion de bourgs et de villages entre eux pour former de nouvelles villes. En effet, la barre de population des 50 000 est alors réduite à 30 000 habitants par cette loi si jamais ce seuil est atteint par une fusion. Cette loi visait donc à accélérer un processus déjà entamé plusieurs décennies auparavant et qui est censé favoriser la décentralisation et le maintien d'institutions et de services dans des zones rurales de plus en plus dépeuplées. Il s'agit également de réduire le poids trop important de l'administration territoriale, dont les dettes cumulées représentaient alors 40 % du PIB au début de l'année 2006.

Subdivisions d'arrondissement

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Le suffixe chō (?, ou machi) est également utilisé pour désigner les subdivisions d'un arrondissement urbain ou d'une ville, et est à prendre alors dans le sens de quartier administratif (utilisé essentiellement pour déterminer une adresse et pour se repérer géographiquement dans la ville en question). Par exemple : Daikanyama-chō.

Notes et références

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  1. Schebath 2000, p. 120.

Bibliographie

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  • Alain Schebath, « Les collectivités locales japonaises : Organisation et relations intergouvernementales », Ebisu - Études Japonaises, Tôkyô, no 23,‎ , p. 117–140 (DOI 10.3406/ebisu.2000.1042, lire en ligne)

Articles connexes

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Liens externes

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