Betsey Johnson

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Betsey Johnson
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Johnson en 2007 à la Red Dress Collection

Naissance (73 ans)
Wethersfield, Connecticut
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Profession
Formation
Conjoint
John Cale (1968)
Descendants
Lulu Johnson

Betsey Johnson, née le à Wethersfield dans le Connecticut, est une créatrice de mode américaine connue pour ses créations féminines et fantasque. Beaucoup de ses créations sont considérées comme « dépassant les bornes ». Elle est également connue pour faire la roue à la fin de ses défilés de mode[1].

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Elle a pris beaucoup de cours de danse étant enfant et l'adolescent lui a inspiré son amour des costumes[2]. Après le lycée, Johnson a étudié à l'Institut Pratt et puis plus tard diplômé Phi Beta Kappa de l'Université de Syracuse où elle a été membre de la sororité Alpha Xi Delta. Après l'obtention de son diplôme, elle a passé un été en tant que stagiaire du magazine Mademoiselle.

Créateur de mode[modifier | modifier le code]

La carrière de Johnson a commencé lorsqu'elle remporte le concours de rédacteur en chef du magazine Mademoiselle. Pendant un an, elle a été le concepteur des boutiques à Manhattan nommées Paraphernalia. Johnson est devenu une pièce maîtresse à la fois du mouvement à la mode le Youth Quake et du mouvement d'Andy Warhol avec le groupe The Velvet Underground et ces membres Edie Sedgwick et Lou Reed.

En 1969, elle a ouvert une boutique appelée Betsey Bunky Nini dans l'Upper East Side à New York. Edie Sedgwick portait sur ​​son dernier film, Ciao! Manhattan, les vêtements conçus par la Maison Johnson Sedgwick.

Dans les années 1970, Johnson a pris le contrôle de la marque de mode Alley Cat qui était populaire chez les musiciens rock 'n' roll. Sa première collection pour Alley Cat aurait rapporté dans l'ensemble 5 millions de dollars[3]. En 1972, elle a remporté le Prix Coty.

En 1978, Johnson a lancée sa propre ligne de mode[4]. Bien que sa première collection ait été un succès, sa seconde fut un flop, laissant 3 000 pièces de vêtements de printemps non vendues. Les fonds sont insuffisants pour mettre en place un défilé de mode pour tenter de vendre les invendus. En réponse, Johnson a ouvert un magasin de détail à SoHo[5]. Aujourd'hui, elle compte plus de 65 magasins à travers le monde.

En 2002, Johnson a été intronisé pour la Fashion Walk of Fame[précision nécessaire].

En 2003, elle a élargi sa ligne en incluant des sacs à main, des accessoires, des chapeaux et foulards[6].

Le National Arts Club a décerné à Johnson en 2009 la médaille d'honneur pour l'ensemble de ses réalisations dans la mode[7].

Le 12 septembre 2012, Betsey Johnson a célébré les 40 ans de sa marque avec un défilé de mode rétrospectif avec la participation de Cyndi Lauper[8].

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

En 1968, elle a épousé John Cale, mais a divorcé moins d'un an plus tard[9]. Elle a une fille en 1975, Lulu, née immédiatement après la création d'une collection de vêtements pour enfants. Johnson a aussi une petite-fille, Layla, née en mars 2006.

En 2002, Johnson a été diagnostiquée avec le cancer du sein ; elle a finalement subi une tumorectomie.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Anne-Marie Schiro, « Betsey Johnson - Honor for a Life of Celebrating Youth », New York Times,‎ (lire en ligne)
  2. "Betsey Johnson Still Loves Cheerleaders and the Prom". New York Magazine. 14 février 2012.
  3. Marian Christy, « Betsey Johnson Hits the Top With Funny Off-Beat Designs », Reading Eagle,‎ (consulté le 9 mars 2010)
  4. (en) Phoebe Hoban, « For Betsey Johnson, the Voice of Maturity Is Her Daughter's », New York Times,‎ (lire en ligne)
  5. (en) Michele Ingrassia, « Her reputation for bizarre pays off », Milwaukee Journal,‎ (consulté le 9 mars 2010)
  6. http://www.biography.com/people/betsey-johnson-23182
  7. Elva Ramirez, « Betsey Johnson Receives Award, Pledges Allegiance to Fashion “Through Hell and High Water” », The Wall Street Journal,‎ (lire en ligne)
  8. Mariana Leung, « Betsey Johnson and Cyndi Lauper - NY Fashion Week », Ms. Fabulous (consulté en 2012-09-1309)
  9. Simon Prince, « John Cale: The long reign of the alternative Prince of Wales », The Independent,‎ (consulté le 9 mars 2010)

Lien externe[modifier | modifier le code]