Augusta Coupey

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Augusta Coupey
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Naissance
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Voir et modifier les données sur Wikidata (à 75 ans)
GuingampVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
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Augusta Coupey, née à Guingamp le et morte dans la même ville le , est une fabuliste, romancière, autrice d’ouvrages pour la jeunesse, poète et compositrice française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fille du libraire guingampais Florentin Coupey et de Marie-Jeanne Frouin, Augusta Coupey naît à Guingamp le [1],[2].

En 1869, elle publie à Paris, chez Marcel Colombier, sous le nom Mlle Augusta Coupey-Delattre, une chansonnette intitulée Mon trésor[3] dont elle écrit les paroles et la musique, et qu'elle intégrera en 1874 dans son roman Marielle[4]. Elle compose ensuite d'autres musiques sur ses propres poèmes et sur le poème Il était là de Victor Cherbuliez[5] .

Admise en 1873 à la Société des gens de lettres après avoir publié son roman L'Orpheline du 41e[6], elle publie en 1875 un recueil de poèmes intitulé Muse des enfants, sous-titré Poésies amusantes et morales. Parmi ces dernières se trouvent quelques fables qui seront reprises en 1881 dans son recueil intitulé Fables originales, où elle explique en préface ne pas vouloir reformuler des fables anciennes comme bien des fabulistes avant elle, mais inventer de nouvelles fables[7].

Habitant place du centre à Guingamp[8], elle y meurt à soixante-quinze ans le [1],[9],[10].

Son roman Imato est proposé par Louis Dimier en 1923 pour le Grand prix des méconnus[11].

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • L'Orpheline du 41e, Paris, Pillet, , 462 p. (publié en feuilleton dans le Nouvelliste de Bellac du [12] au [13].
  • Marielle, Paris, Sandoz et Fischbacher, , 499 p. (publié en feuilleton dans la Feuille d'avis de Neuchâtel du à [14] et dans le Nouvelliste de Bellac du [15] au [16])
  • Muse des enfants Fac-similé disponible sur Wikisource (Wikisource), Paris, Plon, , 223 p.
  • Le Serf de la princesse Latone, drame de l'émancipation russe, Paris, Didier, , 428 p. (lire en ligne)
  • Une Intrigue diplomatique, Pologne, France et Russie, Saint-Brieuc, Ch. Le Maout,
  • Enfantines militaires, poésies, vol. 1, Epinal, Pellerin, (lire en ligne)
  • Enfantines militaires, poésies, vol. 2, Epinal, Pellerin, (lire en ligne)
  • Fables originales Fac-similé disponible sur Wikisource (Wikisource), Paris, Ed. Dentu, , 161 p. (lire en ligne)
  • Pensées françaises, Guingamp, Vve Rouquette,
  • Livre bonbon, Paris, Calvet-Rochette, , 352 p.
  • Imato, rex Dei, Paris, A. Lemerre, , 331 p.

Imagerie Pellerin[modifier | modifier le code]

  • Le petit Chaperon-bleu[17]
  • L’ami Pierrot, planche n°70[18]
  • La paix universelle, planche n°79
  • Le fils de Vivette, planche n°82[19]
  • Les défauts de la reine, planche n°83
  • La fille de Cendrillon, planche n°84
  • L’âne, planche n°87
  • Les quatre sous, planche n°88
  • L’avocat, planche n°246
  • Le chat et le chasseur, planche n°262
  • Les petits chats, planche n°586[20]

Partitions musicales[modifier | modifier le code]

  • Mon trésor. Chansonnette, Paris, chez Marcel Colombier, 1869[21].
  • Parvenez à le lire, Paris, A. Bocq, 1872[22].
  • Le chant qui passe, Paris, Marcel Colombier, 1881[23].
  • Il était là (paroles de Victor Cherbuliez), Paris, E. Chatot, 1883[24].
  • La berceuse des anges, Paris, E. Chatot, , 3 p. (lire en ligne)
  • Le cuirassier : valse militaire (facile), Paris, E. Chatot, , 5 p. (lire en ligne)
  • Le chant du cygne : valse harmonieuse, Paris, E. Chatot, , 9 p. (lire en ligne)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « L'Ouest-Éclair : journal quotidien d'informations, politique, littéraire, commercial », sur Gallica, (consulté le )
  2. « Registres d'état civil de 1835 à 1838, page 338 », sur Archives des Côtes d'Armor (consulté le )
  3. « La Patrie », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF, (consulté le )
  4. Augusta Coupey, « Marielle (feuilleton) », L'Écho saumurois,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  5. « Bibliographie », L'Écho saumurois,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  6. « Figaro : journal non politique », sur Gallica, (consulté le )
  7. Augusta Coupey, Fables originales, Paris, Edouard Dentu, (lire sur Wikisource), p. I-VI
  8. Simonne Toulet et Jeannine Grimault, « Au long du Trieux », Les Amis du Patrimoine de Guingamp, no 46,‎ , p. 25 (lire en ligne)
  9. Jeff Philippe, « Les écrivains guingampais », Les Cahiers du Tregor,‎ , p. 5 (lire en ligne)
  10. « Acte de décès d'Augusta Coupey », sur Archives départementales des Côtes d'Armor (consulté le )
  11. « L'Intransigeant », sur Gallica, (consulté le )
  12. « Le Nouvelliste de Bellac 30 juin 1878 - (30-jun-1878) », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF (consulté le )
  13. « Le Nouvelliste de Bellac 2 février 1879 - (02-feb-1879) », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF (consulté le )
  14. « Résultats de la recherche - RERO DOC », sur doc.rero.ch (consulté le )
  15. « Le Nouvelliste de Bellac 31 octobre 1880 - (31-oct-1880) », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF (consulté le )
  16. « Le Nouvelliste de Bellac 10 avril 1881 - (10-apr-1881) », sur RetroNews - Le site de presse de la BnF (consulté le )
  17. Hermeline Pernoud, « En conter des vertes et des pas mûres : Mythologie du texte source des contes de fées du XIXe siècle », sur Fabula.org - LhT : Littérature histoire théorie - Mémoire de l'oubli, (consulté le )
  18. « L’ami Pierrot », sur galeries.limedia.fr (consulté le )
  19. « Le fils de Vivette », sur galeries.limedia.fr (consulté le )
  20. Augusta (1838-1913) Auteur du texte Coupey, « Les petits chats, Poësie d'Augusta Coupey. 586 : [estampe] », sur Gallica, (consulté le )
  21. Mon trésor. Chansonnette. Paroles et musique de Augusta Coupey-Delattre, chez Marcel Colombier, (lire en ligne)
  22. Augusta Coupey Delatre, Parvenez à le lire ! Romance, tirée de "L'Orpheline du 41e, Paris, A. Bocq, (lire en ligne)
  23. Augusta Coupey, Le Chant qui passe.... Paroles et musique de Augusta Coupey, Marcel Colombier, (lire en ligne)
  24. Augusta Coupey, Il était là !, Paris, Emile Chatot, (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]