Abdurrahim Bey Hagverdiyev

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Abdurrahim bey Hagverdiyev
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Fonction
Député de la Douma d'État de l'Empire russe
Biographie
Naissance
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Ouïezd de Chouchi (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 63 ans)
BakouVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
Əbdürrəhim bəy Əsəd bəy oğlu HaqverdiyevVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Formation
Activités
Période d'activité
Autres informations
Genres artistiques
Drame (en), tragédie, comédieVoir et modifier les données sur Wikidata
Distinction
Artiste émérite de la RSS d'Azerbaïdjan (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Abdurrahim Bey Hagverdiyev (né à Choucha, Karabakh lé 17 mai 1870 - mort le17décembre 1933 à Bakou) est écrivain, dramaturge et homme politique soviétique azerbaïdjanais.

La biographie et l'oeuvre[modifier | modifier le code]

Abdurrahim bey Hagverdiyev commence son activité littéraire alors qu'il étudie à l’École réelle de Choucha. Sous l'influence de Mirza Fatali Akhoundov, il écrit une courte pièce intitulée "Haji Dachdamir" (1884). En 1892, Hagverdiyev écrit sa première pièce dramatique, une comédie intitulée "Yeyarsan gaz atini, gorarsan lazzatini"[1]. Pendant son séjour à Saint-Pétersbourg, Hagverdiyev écrit la première tragédie épique en langue azerbaïdjanaise "Effondrement de l'Union" (1896). A. Hagverdiyev agi comme un idéologue de la bourgeoisie libérale dans la littérature de l’époque. Il donne une bonne image de la décadence de la noblesse russe. Dans un certain nombre d'histoires, il montre la vie du temps passé. En 1899, il retourne à Choucha et s'implique dans la mise en scène de théâtre. Parallèlement, il continue d'écrire des pièces de théâtre, notamment Bakhtsiz javan ("Un jeune homme malchancé", 1900) et Pari- Djadu ("Magie des fées", 1901). Une tragédie historique "Agha Mohammad Chah Gadjar" (1907) lui vaut une grande renommée. Depuis 1906, Hagverdiyev écrit pour le magazine satirique "Molla Nasraddin". Il est l'un de ses rédacteurs[2]. Il dirige également l'opéra du compositeur azerbaïdjanais Uzeyir Hadjibeyov "Leyli et Madjnun" (1908). Entre 1911 et 1916, l'écrivain habite à Aghdam en consacrant la majeure partie de son temps à l'écriture de fiction. L'écrivain travaille à Tiflis en tant que reporter pour le journal local de langue russe. Au cours de ces années, il traduit en azerbaïdjanais les oeuvres de certains écrivains russes comme Gogol et Ostrovsky, ainsi que les écrivains européens Shakespeare, Molière, Schiller et d'autres.

Activité politique[modifier | modifier le code]

Abdurrahim bey Hagverdiyev est l'un des cinq premiers députés de l'Azerbaïdjan à la première Douma d'État de Russie. Il est fondateur et chef de la société théâtrale et la société des écrivains d'Azerbaïdjan, premier ambassadeur d'Azerbaïdjan au Daghestan, puis en Arménie[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Laman Ismayilova, « Khazar Library highlights heritage of eminent writer », sur azernews.az, (consulté le )
  2. (ru) « АХВЕРДОВ », sur slovar.cc,‎ (consulté le )
  3. (ru) « About: Ахвердов, Абдуррагим Асадбек оглы », sur dbpedia.org (consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • "Haji Dachdamir" (1884)
  • "Yeyarsan gaz atini, gorarsan lazzatini", comédie (1892)
  • "Effondrement de l'Union" (1896)
  • "Un jeune homme malchancé", 1900
  • Pari- Djadu ("Magie des fées", 1901)
  • "Agha Mohammad Chah Gadjar", tragédie (1907)

Liens externes[modifier | modifier le code]