Édouard Brandon

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Édouard Brandon
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 65 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Jacques Émile Édouard BrandonVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Formation
Lieux de travail
signature d'Édouard Brandon
signature

Jacob Émile Édouard Brandon, né le à Paris, mort dans la même ville le , est un artiste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jacques Émile Édouard Brandon est né le 3 juillet 1831[1]. Il est le fils d'un négociant bordelais, il étudie à l'École des Beaux-arts de Paris sous la direction d'Antoine Alphonse Monfor puis de François-Édouard Picot et de Jean-Baptiste Corot.

Il forme, avec Édouard Moyse, et Alphonse Lévy « la triade majeure, en France, des peintres juifs du judaïsme au XIXe siècle »[Note 1]. Cependant, il peint aussi des sujets chrétiens et participe à la décoration monumentale d'édifices religieux catholiques. Il participe en 1874 à la Première exposition des peintres impressionnistes

Vente après décès[modifier | modifier le code]

Sa collection et son atelier seront dispersés en vente publique les 13 et 14 décembre 1987.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Baltimore, Walters Art Museum, La Synagogue portugaise
  • Baltimore, Walters Art Museum, La Synagogue portugaise.
  • Beauvais, musée départementale de l'Oise, Cérémonie à la synagogue.
  • Lille, musée des Beaux-arts, L'Improvisateur, 1866, achat de la ville en 1866.
  • Londres, National portrait gallery, Portrait de l'architecte britannique William Eden Nesfield, 1855, (1835-1888)
  • Paris, musée d'art et d'histoire du Judaïsme (Mahj)
    • 187 dessins réunis en portfolio, acquis par le critique d'art Léon Roger-Milès, offerts par ses descendants en 2014.
    • La Synagogue, offert par Claude-Gérard Marcus au musée d'art juif, transféré depuis au Mahj.
    • Le Sermon du jeûne d'Ab ou Le Sermon du daïan Cardazo[Note 2] offert par la veuve de l'artiste au musée du Louvre, déposé à la mairie de Sollacaro, Corse-du-Sud en 1933, déposé au Majh en 1994.
  • Rome, oratoire Santa Brigida, décoration murale.

Sources[modifier | modifier le code]

Un portfolio de 187 dessins d'Édouard Brandon, « Musée d'art et d'histoire du Judaïsme, septembre 2014-Janvier 2015 », p. 4.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Texte cité sans référence précise dans la page Édouard Moyse de la Wikipédia francophone.
  2. La rabin David ben Ya'aqob Lopez Cardozo (1808-1890), talmudiste réputé.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Édouard Brandon », Extrait de la notice dans le dictionnaire Bénézit, sur Oxford Index, (ISBN 9780199773787)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]