Wipeout (émission québécoise)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Wipeout.
Wipeout
Logo de Wipeout
Logo de Wipeout

Autre titre francophone Wipeout Québec
Titre original Wipeout
Genre Jeu télévisé
Création Matt Kunitz
Scott Larsen
Présentation Valérie Simard
Narration Alain Dumas
Réal Béland
Pays Drapeau du Canada Canada
Langue Français
Nombre de saisons 1
Nombre d’émissions 30
Production
Lieu de tournage Buenos Aires (Argentine)
Durée 30 minutes
Société de production Media Ranch
Société de distribution Endemol USA
Diffusion
Diffusion V
Date de première diffusion 31 août 2009
Statut en production

Wipeout est une émission de télévision québécoise diffusée sur V depuis le 31 août 2009 et animée par Valérie Simard. Les performances des participants sont commentées par Alain Dumas et Réal Béland.

L'émission est l'adaptation du jeu télévisé américain Wipeout.

Contrairement à la version originale qui consiste en un épisode d'une heure, la version québécoise est découpée en trois épisodes de 30 minutes[1], diffusés pendant la semaine, afin « d'accroître le suspense »[2].

L'émission n'est présentement plus diffusée.

Concept[modifier | modifier le code]

Deux cents participants québécois ont été choisis par la production parmi les 18 500 inscriptions reçues afin de participer au parcours de Wipeout et seulement 200 personnes ont été choisis pour jouer au jeu[3],[4]. À chaque épisode, 24 candidats québécois participent à Wipeout et traversent plusieurs épreuves. Il n'y a qu'un seul gagnant par épisode et celui-ci remporte le titre de champion québécois Wipeout et des prix en argent.

Parcours[modifier | modifier le code]

Chaque épisode, 24 québécois participent à plusieurs rondes de course à obstacle différentes.

Le balayeur[modifier | modifier le code]

Les douze candidats restants sont perchés sur des poteaux disposés en cercle à quatre mètres de hauteur. Une longue barre, partant du centre du cercle, tourne en passant au-dessus des poteaux : les candidats doivent donc sauter pour l'éviter. Plus l'épreuve dure, plus la barre tourne vite et plus elle s'élève.

Un candidat a le droit de s'agripper au poteau s'il est déséquilibré, mais il doit impérativement remonter debout sur le poteau avant que la barre ne repasse à son niveau.

Six candidats sont qualifiés pour l'étape suivante, mais l'épreuve continue jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'un seul candidat.

La zone Wipeout[modifier | modifier le code]

Tout d'abord, les candidats doivent descendre une glissade, d'une longueur de 45 pieds avant d'arriver dans la piscine. Ensuite, ils doivent rejoindre une pente où ils doivent passer par dessus des barils roulants de 50 kg. Puis, ils doivent franchir le mur de pluie en s'accrochant à des prises, mais ce mur se situe en dessous d'une cascade qui envoie de l'eau en grande quantité sur les candidats.

Une fois ce mur franchi, le candidat doit sauter sur le tourniquet géant avec des poteaux disposés un peu partout sur la roue, auquel le candidat doit s'accrocher. De l'autre côté se trouve une petite plate-forme sur laquelle il faut sauter pour continuer. Vient ensuite la poutre pivotante, une poutre ronde qui tourne sur elle-même. Si le candidat venait à tomber, il doit remonter sur la plate-forme, mais la poutre ne tourne plus.

Enfin, le candidat doit sauter sur deux trampolines, le deuxième étant situé plus haut que le premier. Une fois l'ultime obstacle franchi, le candidat doit appuyer sur un bouton situé sur la plate-forme finale pour arrêter le chronomètre.

Le candidat qui a eu le moins de temps sur son chronomètre sera déclaré champion québécois Wipeout.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Denise Martel, « Wipeout en Argentine : Rire du malheur des autres », Le Journal de Québec,‎ 31 mai 2009 (ISSN 0839-1106, lire en ligne).
  2. Richard Therrien, « Tournage de Wipeout en Argentine : les Québécois à l'assaut des grosses boules! », Le Soleil,‎ 26 mai 2009 (ISSN 0319-0730, lire en ligne).
  3. Denise Martel, « Wipeout : 18 500 candidats en trois semaines », sur Canoë divertissement, Canoë,‎ 23 mai 2009 (consulté le 29 août 2009).
  4. Caroline Roy, « Wipeout : le supplice de 200 Québécois », sur ex-Rue Frontenac,‎ 23 mai 2009 (consulté le 29 août 2009).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]