Plutella xylostella

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La Teigne des crucifères ou Teigne des choux (Plutella xylostella) est une espèce de papillon de la famille des Plutellidae.

Dénomination[modifier | modifier le code]

Plutella xylostella (Carl von Linné, 1758)

Synonymes : Phalaena Tinea xylostella (Linnaeus, 1758), Cerostoma xylostella (Linnaeus, 1777), Cerostoma maculipennis (Curtis, 1832), Plutella maculipennis, Plutella albovenosa (Walsingham, 1907)

Noms vernaculaires[modifier | modifier le code]

La Teigne des crucifères ou Teigne des choux se nomme en anglais Diamondback moth ou Cabbage moth, en allemand Kohlschabe ou Kohlmotte, en espagnol Polilla de la col et en italien Tignola delle crucifere.

Plutella xylostella

Description[modifier | modifier le code]

C'est un petit papillon de 12 à 17 mm d'envergure aux ailes en toit au repos. Ses ailes antérieures, de couleur marron, sont étroites avec une frange au bord postérieur et ses ailes postérieures sont grises avec une frange.

Chenille[modifier | modifier le code]

Cette petite chenille est agile et en cas de contact se laisse tomber sur le sol. Elle dévore les feuilles en laissant les nervures.

Chrysalide[modifier | modifier le code]

Longue de 8 mm, elle est d'abord de couleur jaune ou verte puis plus foncée.

Biologie[modifier | modifier le code]

Il a de trois à six générations par an. La femelle vole environ 16 jours. Elle pose ses œufs, à la face inférieure des feuilles. Ils évoluent en 4 à 8 jours[1]

Ce papillon est capable de migrations à grande distance[2].

Période de vol et hivernation[modifier | modifier le code]

Il vole de fin mai à octobre. Les chenilles hivernent dans un cocon.

Plantes hôtes[modifier | modifier le code]

Ses plantes hôtes sont les crucifères, dont le chou cultivé.

Parasitisme[modifier | modifier le code]

Plutella xylostella possède un parasite Cotesia plutellae un endoparasitoïde solitaire population dépendant[3].

Écologie et distribution[modifier | modifier le code]

Espèce présente dans toute l'Europe, toute l'Asie et en Australie[4]

Lutte[modifier | modifier le code]

C'est le premier insecte qui a développé une résistance au Bt toxin[5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. INRA
  2. (en) N. S. Talekar & A. M. Shelton, « Biology, ecology and management of the diamondback moth », Annual Review of Entomology, vol. 38,‎ 1993, p. 275–301 (DOI 10.1146/annurev.en.38.010193.001423)
  3. publication du CIRAD
  4. funet
  5. (en) P. Wang, J. Z. Zhao, A. Rodrigo-Simon, W. Kain, A. F. Janmaat, A. M. Shelton, J. Ferre & J. Myers, « Mechanism of resistance to Bacillus thuringiensis toxin Cry1Ac in a greenhouse population of cabbage looper, Trichoplusia ni », Applied and Environmental Microbiology,‎ 2006 (DOI 10.1128/AEM.01834-06)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]