Jean-François Dubos

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Jean-François Dubos, né le 2 septembre 1945 à Cabourg (Calvados), est un homme d'affaires français, ancien président du directoire de Vivendi de 2012 à 2014. Il n'est plus à la tête du groupe depuis l'Assemblée générale du 24 juin 2014, où il a quitté ses fonctions exécutives[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Jean-François Dubos est diplômé en anglais et en espagnol et titulaire d’un diplôme d’Études Supérieures de droit international public et de sciences politiques de l’Université de Paris[2].

Carrière[modifier | modifier le code]

Il a été directeur-adjoint du cabinet du ministre de la Défense Charles Hernu de 1981 à 1984. De 1984 à 1991, il a été maître des requêtes honoraire au Conseil d'État[3]. Il rejoint la Compagnie générale des eaux (qui deviendra Vivendi) en 1991 comme Conseiller du président de l’époque, Guy Dejouany, et est nommé Secrétaire Général en 1994. Il a été nommé président du directoire de Vivendi le 28 juin 2012[4]. Il en démissionne à l'issue de l'Assemblée Générale de Vivendi du 24 juin 2014.

Il est nommé Président de la Fondation pour le Droit Continental en 2014[5].

En décembre 2014 Jean-François Dubos prend la présidence de SGH Capital.

Il est également Secrétaire général de l'Association pour le fonctionnement du festival international d'art lyrique d'Aix-en-Provence, et administrateur de l’association des Amis américains du festival. Il est aussi Président du Centre de Musique Baroque de Versailles, Vice-président du Conseil d'administration des Rencontres de la Photographie d'Arles, Administrateur et Trésorier du Théâtre du Châtelet ainsi que Membre du Conseil de direction de La Revue Française d’Economie.

Direction de Vivendi[modifier | modifier le code]

Pendant sa nomination à la tête de Vivendi, Jean-François Dubos a réorienté le groupe vers les médias au détriment des télécoms[6].

Selon lui, « l'avenir de Vivendi est dans les contenus et leur distribution » et il estime que le groupe français peut être le leader européen voire mondial dans ces secteurs[7].

Décorations[modifier | modifier le code]

Chevalier de la Légion d'honneur

Chevalier de l'Ordre National du Mérite

Officier des Arts et Lettres

Décorations étrangères

Écrits[modifier | modifier le code]

En 1974 il écrit un ouvrage intitulé "Ventes d'armes : une politique"[8] traitant du commerce des armements.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Organigramme de Vivendi
  2. L'Express
  3. Who's Who
  4. Ouest-France
  5. « Les instances de la Fondation », sur http://www.fondation-droitcontinental.org/fr/
  6. La Tribune
  7. Les Échos
  8. « Ventes d'armes : une politique », sur http://www.gallimard.fr/