Diabaly

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Diabaly
Administration
Pays Drapeau du Mali Mali
Région Ségou
Cercle Niono
Maire Oumar Diakité (RPM)
élu(e) en 2009[1]
Démographie
Population 35 266 hab. (2009)
Population précédent recensement 20 031 hab. (1998)
Taux de croissance annuel moyen 5.3 %
Géographie
Coordonnées 14° 41′ 00″ N 6° 01′ 00″ O / 14.6833, -6.01667 ()14° 41′ 00″ Nord 6° 01′ 00″ Ouest / 14.6833, -6.01667 ()  
Localisation

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Diabaly

Diabaly (aussi orthographié Diabali) est une commune du Mali, dans le cercle de Niono et la région de Ségou.

Géographie[modifier | modifier le code]

  • Diabaly est une commune du Mali située au centre du cercle de Niono[2]. Le territoire de la commune s’étend principalement sur la rive droite d’un défluent du fleuve Niger: la Fala de Molodo. Elle regroupe de nombreux villages éparpillés dans cet espace sahélien. Certains sont proches de la localité principale de Diabaly (parfois orthographiée Dyabali), tels que Kourouma, Dyabali Koura, Toura Kalani, Kogoni et Mbeso. D’autres sont plus éloignés à l’est comme Bossi, Ngolobani, Dondawel, Rounde-Madi, Sabéré, Amadilimane[3].
  • La localité principale de Diabaly est le centre névralgique de la commune. Elle se situe le long de l’axe hydrologique principal composé de la Fala de Molodo et du canal du Sahel qui desservent une large surface rizicole tout autour de la ville grâce à l'irrigation.
  • La végétation y est un mélange de savane arborée, savane arbustive et zones de culture sèche[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 14 janvier 2013, au cours du conflit qui oppose les autorités maliennes à des mouvements salafistes dont Ansar Dine et AQMI[5], la commune passe sous contrôle des djihadistes[6]. L'attaque est conduite par Abou Zeid, l'un des principaux chefs d'AQMI[7].

Cependant, les bombardements aériens menés par l'aviation française, poussent ces derniers à abandonner la ville dès le 18 janvier. Une avant-garde de l'armée malienne pénètre dans la ville, le lendemain vers 14 heures[8]. Puis, le 21 janvier, à 9 heures, 200 militaires français et maliens à bord d'une colonne d'une trentaine de véhicules blindés investissent totalement la ville et la libèrent[9]. Durant les mois qui suivent, des troupes nigérianes sont chargées par la MINUSMA, avec des éléments français et en appui des troupes gouvernementales maliennes, de sécuriser la ville[10].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Informations sur les élus », sur Ministère de l’Administration territoriale et des Collectivités locales,‎ 12 août 2009 (consulté le 18 mars 2010)
  2. Article de Florence Bondeau, "Les désajustements environnementaux dans la région de l’Office du Niger : évaluation et perspectives » (2004), Carte 4 - http://cybergeo.revues.org/docannexe/image/5006/img-16.jpg
  3. http://mapcarta.com/17255840
  4. Article de Florence Bondeau, "Les désajustements environnementaux dans la région de l’Office du Niger : évaluation et perspectives » (2004), Carte 2b Diabaly - http://cybergeo.revues.org/5006
  5. alliés à d'autres mouvements islamistes
  6. flash-actu du site lefigaro.fr (14 janvier 2013)
  7. « Mali, les islamistes lancent une contre-offensive », Pierre Prier, lefigaro.fr (14 janvier 2013)
  8. « Mali : l'armée occupe Diabali » - Article du Nouvel observateur du 19 janvier 2013
  9. « Mali: les soldats français et maliens à Diabali » - article du figaro du 21 janvier 2013.
  10. Trois minutes pour comprendre les enjeux de l'élection au Mali dans Libération du 26 juillet 2013.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]