Centrale nucléaire de Cofrentes

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Centrale nucléaire de Cofrentes
Image illustrative de l'article Centrale nucléaire de Cofrentes
Administration
Pays Drapeau de l'Espagne Espagne
Communauté autonome Communauté valencienne
Province Valence
Comarque Valle de Ayora
Coordonnées 39° 13′ 03″ N 1° 03′ 03″ O / 39.2175, -1.05083339° 13′ 03″ Nord 1° 03′ 03″ Ouest / 39.2175, -1.050833  
Opérateur Iberdrola
Date de mise en service 1984
Statut En fonction
Réacteurs
Fournisseurs General Electric
Type REB
Réacteurs actifs 1 092 MW
Puissance nominale 1 092 MW
Production d’électricité
Divers
Source froide Júcar

Géolocalisation sur la carte : Communauté valencienne

(Voir situation sur carte : Communauté valencienne)
Centrale nucléaire de Cofrentes

Géolocalisation sur la carte : Espagne

(Voir situation sur carte : Espagne)
Centrale nucléaire de Cofrentes

La Centrale nucléaire de Cofrentes est située à Cofrentes à 110 km de Valence dans la province de Valence en Espagne.

Description[modifier | modifier le code]

La centrale possède un seul réacteur à eau bouillante (REB) dont la construction par General Electric a démarré en 1973 :

  • Cofrentes : 1092 MWe, mis en service en 1984.

La centrale appartient à 100 % à Iberdrola qui est également l'exploitant.

La centrale est installée au bord du Júcar qui fournit l'eau pour le refroidissement du réacteur.

Incidents[modifier | modifier le code]

Pendant l'été 2007, un incendie s’est déclaré dans la centrale et a conduit à l’arrêt du réacteur, selon un communiqué du Conseil de sécurité nucléaire espagnol (CSN)[1].

En février 2011, les autorités espagnoles s'apprêtent à agrandir la centrale. L'organisation écologiste Greenpeace estime que cette vieille centrale doit fermer ses portes. 16 militants pénètrent alors dans son enceinte, se heurtent à des salariés et des gardes de sécurité et parviennent à accrocher le slogan « riesgo nuclear, risque nucléaire » sur une tour de réfrigération[2].

Le 11 avril 2011, un mois après l'accident nucléaire de Fukushima, l'organisation écologiste Greenpeace réalise de spectaculaires projections d'images et de messages antinucléaires - "Plus jamais Fukushima" ou "Danger nucléaire" - sur la centrale, dont elle réclame la fermeture en soulignant qu'il s'agit d'un réacteur du même type que la centrale japonaise accidentée[3].

Le 11 mai 2011, deux mois après le tremblement de terre dévastateur du Japon à l'origine de la catastrophe de Fukushima, le séisme de Lorca survient à une distance de 180 kilomètres de la centrale. «Elle n'a pas été affectée par le séisme et continue de fonctionner normalement», assurait le Conseil de sécurité nucléaire (CSN) espagnol[4].

Le 22 avril 2012, il y avait l'activation d'un détecteur d'incendie pendant 10 minutes suite à un départ de de feu. Il y avait identifié une bobine d'un interrupteur brûlé correspondant à une équipe auxiliaire du diesel générateur III. L'événement a été classé au niveau 0, écart dans l' Échelle internationale des événements nucléaires.

Le 4 décembre 2014 débute le procès des 16 de membres de l'organisation Greenpeace ayant pénétré dans la centrale : ils risquent jusqu'à trois de prison et une amende 360 000 euros[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]