Zeid Ra'ad Zeid Al-Hussein

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Zeid Ra'ad Zeid Al-Hussein
Le prince Zeid Ra'ad Zeid Al-Hussein
Le prince Zeid Ra'ad Zeid Al-Hussein
Fonctions
Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme
En fonction depuis le
Biographie
Date de naissance (53 ans)
Lieu de naissance Amman (Jordanie)
Père Ra'ad bin Zeid Al-Hussein
Mère Margaretha Inga Elisabeth Lind
Fratrie Ra'ad Al-Hussein
Hala Al-Hussein
Azziza Al-Hussein
Conjoint Sarah Butler
Diplômé de Université Johns-Hopkins
Christ's College (Cambridge)

Zeid Ra'ad Zeid Al-Hussein
Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme

Le prince Zeid Ra'ad Zeid Al-Hussein est actuellement le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme après avoir pris ce poste le [1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est le fils du prince Ra'ad bin Zeid Al-Hussein et de son épouse Margaretha Inga Elisabeth Lind d'origine suédoise par la suite plus connue sous le nom de Majda Raad.

Le prince Zeid est né à Amman en Jordanie. Musulman hachémite, il a été instruit à l'école de Reed en Angleterre puis à l'université Johns-Hopkins aux États-Unis. Il a alors été étudiant chercheur au Christ's College de Cambridge où il a obtenu un doctorat en 1993.

Il a été représentant permanent de la Jordanie auprès de l'Organisation des Nations unies. De 2007 à 2010, il a servi comme ambassadeur de la Jordanie aux États-Unis et comme ambassadeur non résident au Mexique. Le prince Zeid a joué un rôle important dans l'établissement de la Cour pénale internationale (CPI) et a été le premier président élu de Assemblée des États parties de la CPI. Il a également servi comme spécialiste des affaires politiques de la Force de protection des Nations unies (FORPRONU) pour l'ex-Yougoslavie de 1994 à 1996.

Il devient Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme le [1]. À ce titre, il est mis en cause par Peter Gallo (Bureau des services de contrôle interne de l'ONU)[2] et Anders Kompass (haut fonctionnaire à l'ONU)[3] pour la déstabilisation de ce dernier à propos de son rapport interne sur les accusations d’abus sexuels par des militaires sur des enfants en Centrafrique lors de l'Opération Sangaris[3].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Le Haut-commissaire
  2. « Si vous êtes de l’ONU, vous pouvez faire tout ce que vous voulez », sur liberation.fr, (consulté le 28 octobre 2016).
  3. a et b « Témoignage exclusif. Les dossiers noirs de l’ONU », sur liberation.fr, (consulté le 28 octobre 2016).

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]