Vies minuscules

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Vies minuscules
Auteur Pierre Michon
Pays France
Genre Récit romancé
Éditeur Gallimard
Collection Blanche
Date de parution
Nombre de pages 296
ISBN 2070700380

Vies minuscules est un récit romancé de Pierre Michon paru le aux éditions Gallimard et ayant reçu la même année le prix France Culture, ex-æquo avec Feuilles tombées d'un discours de Jean Tortel.

Résumé[modifier | modifier le code]

À travers huit « vies », qui se répondent sans se confondre, le narrateur (l’auteur ? de nombreux éléments rejoignent la biographie personnelle de Pierre Michon) raconte aussi son parcours, d’où il vient et où il ne se croit pas tout à fait digne d’aller. Ces vies, ce sont celles :

  • d'André Dufourneau, un garçon de ferme parti et peut-être mort aux colonies ;
  • d'Antoine Peluchet, un ancêtre de Pierre Michon, banni par son père et disparu dans la fiction que ce dernier a inventé pour commémorer son souvenir ;
  • d'Eugène et de Clara, ses propres grands-parents paternels, consternés par la fuite de son père ;
  • des frères Bakroot, deux camarades de lycée ;
  • du père Foucault, un vieil analphabète rencontré à l’hôpital ;
  • de Georges Bandy[1], un curé flamboyant presque déchu et aumônier d’un asile ;
  • de Claudette, une conquête amoureuse qui voulait croire en lui ;
  • de « la petite morte », une sœur aînée de Pierre Michon morte en bas âge.

Ce réseau de vies minuscules tisse autour du narrateur un récit presque continu, qui lui permet, selon l’expression qui ouvre le premier récit, d’« avan[cer] dans la genèse de [ses] prétentions ».

Éditions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ce récit est dédié à Louis-René des Forêts.