Utilisateur:Milean Creor/Brouillon

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Bastille
Bastille Exterior 1790 or 1791.jpg

La Bastille, façade orientale, en 1790 ou 1791

Présentation
Type
Château fort, arsenal et prison
Construction
de 1370 à 1383
Démolition en juillet 1789
Hauteur
Hauteur : 24 m
Largeur : 34 m
Longueur : 66 m
Localisation
Pays
Commune
Coordonnées
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Vue de La Bastille et de la Seine lors de la Fronde en 1649 (œuvre de Sauveur Le Conte).

La Bastille, ou Bastille Saint-Antoine, était une forteresse élevée à l'emplacement de l’actuelle place de la Bastille à Paris. Initialement place forte puis arsenal, elle devint prison d'Etat. La Bastille fut utilisée occasionnellement comme cachot dès le règne de Louis XI / "antre du despotisme". La prise de la Bastille est aujourd’hui considérée comme le symbole de la Révolution française dont elle marque le commencement.

Histoire[modifier | modifier le code]

Lié à l'histoire du pouvoir et de l'autorité royale. lié aussi à l'évolution de l'urbanisme : dans un premier temps, château greffé sur le système défensif des enceintes du vieux Paris. plusieurs fonctions avant de devenir maison d'arrêt / La forteresse fut occasionnellement prison d’État sous Louis XI puis utilisée comme coffre-fort et lieu de réception par François Ier. Sully, nommé gouverneur en 1602, y abrita le trésor royal dans la tour du même nom, qu’on désigna alors sous le terme de « buffet du roi[1] ».

Forteresse[modifier | modifier le code]

Travaux du prévôt Hugues Aubriot, assainissement de la ville de Paris Appartenant au système défensif de l'enceinte de Charles V, travaux dans l'enceinte dite « de Charles V », travaux qui s'échelonnent de 1350 à 1420 / achevé sous le règne de Charles VI. destinée à défendre la porte Saint-Antoine et les remparts de l’est de Paris devenus plus vulnérables. Elle devait aussi protéger le roi en cas de révolte du peuple parisien notamment en sécurisant la route reliant la résidence du roi à l'hôtel Saint-Pol au château de Vincennes où le roi souhaitait établir le centre administratif du royaume. Elle fut bâtie sous le règne de Charles V, de 1370 à 1383, par Hugues Aubriot [2], sur le modèle à quatre tours courant à l’époque. Les autres tours lui furent ajoutées ultérieurement. Elle faisait 66 mètres de long pour 34 mètres de large et 24 mètres de hauteur au niveau des tours, et était entourée d’un fossé de 25 mètres de largeur par 8 mètres de profondeur alimenté par les eaux de la Seine. Les huit tours se nommaient tours du Coin, de la Chapelle, du Trésor, de la Comté, de la Bertaudière, de la Basinière, du Puits et de la Liberté. L’entrée se faisait par la rue Saint-Antoine et donnait sur la Cour de l’Avancée qui abritait des boutiques et une caserne. À la même époque est édifié le donjon de Vincennes. Sur le plan défensif très vite son utilité s’avérent médiocre – « assiégée, elle s’est toujours rendue[3] » – et une nouvelle enceinte fut construite. Durant la Journée des Barricades (huitième guerre de religion), la Bastille se rendit le 13 mai 1588[4]. La Bastille est à nouveau prise durant la Fronde en 1649 et un Frondeur en est nommé gouverneur : Pierre Broussel.

Prison[modifier | modifier le code]

Oubliettes de la Bastille - Dictionnaire raisonné de l'architecture française du XIe au XVIe siècle, par Eugène Viollet-le-Duc.
Plan de la Bastille

La Bastille fut utilisée occasionnellement comme cachot dès le règne de Louis XI.

Désordres religieux[modifier | modifier le code]

Pendant les troubles des guerres de religion, elle servit de prison à des Grands du royaume comme François de Montmorency (1574-1575), Charles d'Angoulême (1604-1616), ou encore le prince de Condé (1616-1619). Sous la domination de la Ligue, La Bastille abrite l'écrivain Montaigne (1588), les magistrats du parlement de Paris restés fidèles au roi dont le premier président Achille de Harlay, et l'artiste protestant Bernard Palissy qui y meurt. À la chute de la Ligue et l'entrée d'Henri IV à Paris, le gouverneur de la Bastille refuse de rendre la forteresse qui est assiégée et résiste quatre jours.

Symbole de l'absolutisme[modifier | modifier le code]

C’est le cardinal de Richelieu qui la transforma en prison d’État[pas clair]

à laquelle restent attachées les lettres de cachet, lettres signées du roi (ou le plus souvent de ses ministres) ordonnant un emprisonnement sans jugement. Paris dispose de plusieurs types de prisons : prisons ordinaires, Hôpital général et prisons d’État (Vincennes, For-l'Évêque). (Louis XVI fait supprimer ces cachots, tout comme la question et les lettres de cachet qu'il abolit le ). Sous Louis XV, on retrouve beaucoup de convulsionnaires et jansénistes accusés de crime de lèse-majesté. Entre 1661 et 1789, un prisonnier sur six est embastillé[5] pour « faits de lettres » (libraire, imprimeur, colporteur ou auteur de libelle)[6].

Condition de détention[modifier | modifier le code]

La prison ne peut accueillir plus de 45 prisonniers en même temps. Du XIVe au milieu du XVIIesiècle, elle aurait reçu 800 prisonniers, le nombre passe de 5 279 entre 1659 et 1789 (avec une durée moyenne de détention de quelques mois à deux ans) : 2 320 sous Louis XIV, 1 459 sous la Régence, 1 194 sous Louis XV et 306 sous Louis XVI[7].

date /fonctionnait sur le mode du secret et selon le bon vouloir du roi. Y étaient incarcérés des grands du régime pour « crime de lèse-majesté » mais aussi des fauteurs de troubles religieux, des pamphlétaires pour « fait de lettre », voire de simples « maldisants ».

L'arrivée d'un nouveau prisonnier est annoncée par une sonnerie de cloche. Les boutiques avoisinantes (notamment les échoppes le long du fossé qui sont louées au Gouverneur) ferment alors et les gardes se couvrent le visage pour ne pas voir le visage du nouveau venu. Ce culte du secret motive également l'enterrement des prisonniers de nuit sous de faux noms. Il participe grandement au mythe de l'homme au masque de fer[8].

Reconstitution de La Bastille médiévale par Theodor Josef Hubert Hoffbauer.

Les conditions de détention dépendaient de la qualité et de la fortune des prisonniers. La Bastille était une prison plutôt confortable pour les personnes de qualité (nobles, grands bourgeois) qui disposaient de grandes pièces avec repas fins et d’un domestique, de meubles et de bois de chauffage (grâce à la « pistole »[9]). Les prisonniers royaux sont autorisés à correspondre avec l'extérieur, recevoir des visites et jouissent d'une relative liberté de mouvement au sein de la forteresse. Certains, détenus dans des cellules individuelles (au nombre de 42), pouvaient y améliorer l'ordinaire, soigner leur garde-robe, se procurer livres et mobiliers, recevoir des proches. Les plus démunis, vivant de la charité et du « pain du roi », y pourrissaient dans des conditions affreuses, tels les enchaînés et les « pailleux » dont on changeait la paille sur laquelle ils couchaient une fois par mois[10].

La Bastille comportait également depuis la fin du XVIIe siècle un quartier beaucoup moins agréable pour les prisonniers communs, ainsi que des cachots (et non des oubliettes), situés à six mètres de profondeur et qui servaient de punition aux prisonniers insubordonnés comme Latude.


La hiérarchie à l'intérieur de la prison[modifier | modifier le code]

Le Gouverneur (charge vénale) gère et dirige la prison. Il vit dans une maison d'une Cour de la Bastille, entourée d’un jardin à la française. Il est assisté par un lieutenant de roi responsable de la sécurité et d'un major chargé de l’économat, des archives. Les employés en contact direct avec les prisonniers (promenade, repas) sont les porte-clefs. Le « capitaine des portes » est l'officier responsable de l'entrée et la sortie de la prison. La surveillance de la forteresse est assurée par des « invalides », en faction de jour comme de nuit à l’intérieur et à l’extérieur de l'enceinte, tandis que le repas et les promenades des prisonniers sont assurés par les porte-clefs sous l’autorité des officiers. On trouve aussi comme personnel logeant un service médical, un chapelain et un confesseur[7].


Mythe / écrits sur / littérature relative =[modifier | modifier le code]

Le premier témoignage écrit sur la prison sont les pseudo-mémoires d'un calviniste, Constantin de Renneville, qui donne une vision noire de la Bastille et son arbitraire, l'opposant à la Tour de Londres[11]. Les récits « antibastillonnaires » se multiplient. Deux ouvrages publiés à l'étranger poursuivent cette dénonciation et participent à la construction de la légende noire de la Bastille : le Des lettres de cachet et des prisons d'État (Hambourg, 1782)d'Mirabeau et les Mémoires sur la Bastille (Londres,1783)de Simon Nicolas Henri Linguet. rendez-vous des intellectuels [12] puisque s’y retrouvaient aussi bien Voltaire (par deux fois en 1717 et 1726) que des pamphlétaires comme Linguet ou Brissot condamnés pour leurs écrits réels ou soupçonnés. Le peuple ne semble pas avoir réellement craint ce bâtiment, mais les cahiers de doléances de la ville, rédigés par des acteurs de la fronde des parlements[13], demandaient sa destruction et son remplacement par une place avec un monument à la Liberté retrouvée. Comme toute forteresse imposante, elle marquait le paysage parisien et rappelait l'autorité du roi (comme la tour du Temple).

Destruction de la Bastille[modifier | modifier le code]

C’était aussi un gouffre financier pour Louis XVI, en raison à la fois du traitement du gouverneur d’environ 60 000 livres mais aussi de l’entretien du personnel, nombreux, ou de la nourriture. Necker, qui avait déjà fermé le donjon de Vincennes, souhaitait la faire abattre dès 1784. 1783, frontispice de Linguet / forteresse carcéral en ruine / « C'est détestable ; cela ne sera jamais joué. Il faudrait détruire la Bastille pour que la représentation de cette pièce ne fût pas une inconséquence dangereuse. » vieille forteresse / présente quelque chose d'anachronique à la veille de la Révolution Corbet, architecte et inspecteur des bâtiments de la ville de Paris / projet de démolition du bâtiment / 1784 / édification d'une place en l'honneur de Louis XVI.


Prise de la Bastille le 14 juillet 1789[modifier | modifier le code]

Prise de la Bastille, par Jean-Pierre Houël.
Article détaillé : Prise de la Bastille.

La Bastille fut prise d’assaut le par le peuple parisien (une grande majorité des émeutiers venant du faubourg Saint-Antoine) venu chercher de la poudre après avoir récupéré des armes aux Invalides. Des délégations essayent de négocier avec le gouverneur de la Bastille Bernard-René Jordan de Launay, en vain, ce dernier a la tête coupée. Les révolutionnaires auxquels se sont ralliés certains membres de la Garde bourgeoise s'emparent notamment de ses archives, les dispersent en partie dans les fossés de la forteresse. Dès le 15 juillet, les autorités municipales tentent de les récupérer. Elles sont conservées à la Bibliothèque de l’Arsenal en 1798, dont le directeur est alors Hubert-Pascal Ameilhon, et cataloguées depuis le XIXe siècle (60 000 dossiers comprenant 600 000 feuillets, essentiellement des lettres de cachet, interrogatoires, suppliques au roi, correspondances de l'embastillé)[6].

Cependant, la fête nationale française commémore la fête de la Fédération, le , qui coïncidait avec le premier anniversaire de la prise de la Bastille[14].

Démolition de la Bastille[modifier | modifier le code]

Pierre de la Bastille (conservée à la mairie de Pontoise)
Miniature de la Bastille sculptée dans une pierre de la Bastille (musée Carnavalet).

La Bastille fut abattue à partir du 15 juillet par un entrepreneur privé, Palloy[15], qui vendit une partie des pierres en guise de souvenirs (pierres sculptées représentant la Bastille en miniature), dont un certain nombre furent vendus en province (Palloy fit faire également des maquettes de l'édifice qui furent envoyées dans tous les chefs-lieux des départements français).

On peut y ajouter la transformation en objets de piété et de culte, de tout ce qu’il put récupérer sur les boiseries et les ferronneries de la vieille forteresse. La plus grande part a servi à construire le pont de la Concorde. Le marquis de La Fayette envoya une des clés de la Bastille à George Washington, l’une des grandes figures de la Révolution américaine et premier président des États-Unis[16]. Elle est aujourd’hui exposée à la résidence de Mount Vernon, transformée en musée. Une autre des clés fut envoyée à Gournay-en-Bray, lieu de naissance, du premier révolutionnaire à être entré dans la Bastille, Maillart. Cette dernière clé a depuis disparu.

C'est à la fonderie de Romilly, dans l'Eure, qu'ont été conservées jusqu'à sa fermeture l'horloge et les cloches de la forteresse. Le carillon quant à lui se trouve actuellement au Musée européen d'art campanaire, à L'Isle-Jourdain (Gers)

La disparition de la Bastille n'empêche pas son mythe de renaître dès la Révolution sous la forme d'une mode « à la Bastille » (bonnet, souliers, éventails…)[14].

Détenus célèbres[modifier | modifier le code]

- forteresse, prison-d'État (Louis XI mais surtout Richelieu). Prison nobiliaires - expression de la majesté royale- mais aussi pamphlétaires, séditieux, escrocs, charlatans.


Moyen Âge et Renaissance (prisonniers politiques et de droit commun, souvent de haute noblesse)


cardinal Balue, Jacques d'Armagnac Louis de Luxembourg, connétable de Saint-Pol Antoine de Chabannes, premier évadé en (date) Guillaume de Haraucourt, évêque de Verdun

Guerres de religion 1559, Anne du Bourg, calviniste, conseiller-clerc au Parlement de Paris 1560, le vidame de Chartres, ancien favori de la reine Catherine de Médicis 1574-1575, François de Montmorency, beau-frère du roi Charles IX (complots des Malcontents)

Huitième guerre de religion 1588, Michel de Montaigne (1588), écrivain et maire de Bordeaux, enfermé sous la Ligue par autorité du duc de Guise, lors d'une mission de négociation. Achille de Harlay, premier président du parlement de Paris Bernard Palissy, artiste céramiste protestant, incarcéré sous ordre de la Ligue

Règne d'Henri IV et de Louis XIII ...devient l'expression d'une volonté politique absolutiste.

1602, Biron, favori d'Henri IV ,décapité dans la cour de la forteresse où il était détenu pour haute-trahison. Charles d'Angoulême (de 1604 à 1616), fils naturel de Charles IX (complot) Henri, prince de Condé (de 1616 à 1619), deuxième prince dans l'ordre de succession au trône de France


Règne de Louis XIV 5279 prisonniers entre 1659 et la Révolution

Régence et règne de Louis XV[modifier | modifier le code]

...tenance, moins de noble et davantage du tiers. Janséniste / Convulsionnaire de Saint-Médard = expression aussi d'une sédition politique et parlementaire.

Règne de Louis XVI[modifier | modifier le code]

règne sous lequel le nombre de détenu diminue considérablement

Détenus à la Bastille le 14 juillet 1789 

Ils étaient sept :

  • quatre faussaires : Béchade, Laroche, La Corrège, Pujade. Leur procès était en cours d'instruction ;
  • le comte de Solages, criminel enfermé durant l'Affaire de Solages - de Barrau à la demande de sa famille, qui payait sa pension ;
  • deux fous : Tavernier et de Whyte. Peu après leur libération, il fallut les enfermer à nouveau, à l'asile de Charenton.

La Bastille aujourd’hui[modifier | modifier le code]

Article détaillé : place de la Bastille.
L'emplacement de la forteresse est marqué par les pavés de la place de la Bastille.
Reste des murs de la Bastille déposés Square Henri-Galli

En 1899, lors de la construction de la ligne 1 du métro parisien des vestiges de la forteresse furent mis à jours. Ainsi, les fondations de la «  tour de la liberté » (celle où fut enfermé Sade) qui était alors située au niveau du no 1 de la rue Saint-Antoine[17], ont été démontées et reconstituées dans le square Henri-Galli[18].
De même, ont peut trouver également un morceau du mur de la contrescarpe du fossé de la Bastille sur le quai de la station homonyme de la ligne 5 du métro (en direction de Bobigny)[19].
En fin, un pavage spécial a été dessiné sur la partie ouest de la place de la Bastille afin de retracer sur le sol les contours de la forteresse.

Depuis 1880, le 14 juillet est la fête nationale de la France. Toutefois, officiellement, cette fête nationale ne commémore pas la prise de la Bastille, mais la Fête de la Fédération qui eut lieu un an plus tard, le , sur l’esplanade du Champ-de-Mars. Mais l’inconscient collectif français semble bel et bien associer la fête nationale et l’événement le plus marquant survenu un 14 juillet : une immense majorité ne se souvient que rarement du . D'ailleurs, les pays anglophones parlent de « Bastille Day » quand ils font référence à la fête nationale française et le régime de la Troisième République qui veut créer un consensus laisse le choix implicite aux républicains de fêter en 1880 l'année 1789 ou 1790[14].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Claude Quétel, entretien radiophonique avec Patrice Gelinet, ibid.
  2. (le prévôt de Paris posant la première pierre le 22 avril 1370) Funck-Brentano Frantz, « La Bastille, histoire et description des bâtiments, administration, régime de la prison, événements historiques », Bibliothèque de l'école des chartes, vol. 55, no 55,‎ , p. 362 (lire en ligne)
  3. Claude Quétel, entretien radiophonique avec Patrice Gelinet, vendredi 12 novembre 1999, France inter, « 2000 ans d’histoire »
  4. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Club France Loisirs, (ISBN 2-7242-0785-8). p 348
  5. Néologisme de Voltaire.
  6. a et b La Bastille ou « l’enfer des vivants »[PDF]
  7. a et b La Bastille ou « l’Enfer des vivants » ?[PDF]
  8. Jean-Christian Petitfils, Une prison royale in Dans les secrets de la police
  9. Littré, Dictionnaire de la langue française (1872-77) : Dans les prisons, chambre à part et autres commodités qu'un prisonnier obtient moyennant la pistole, c'est-à-dire en payant la pension.
  10. Arlette Farge, « Que fête-t-on le 14 juillet ? », émission L'ombre d'un doute sur France 3, 11 juillet 2012
  11. Constantin de Renneville, L’Inquisition française ou l’histoire de la Bastille, 1719, t. 4
  12. Frédéric Lenormand, La Pension Belhomme, une prison de luxe sous la Terreur, Paris, 2002.
  13. Camus, Target, Le Chapelier, Guillotin
  14. a, b et c Héloïse Bocher, Démolir la Bastille. L’édification d’un lieu de mémoire, Vendémiaire, , 224 p. (ISBN 2363580303)
  15. Son chantier fait l'objet de nombreuses visites, Beaumarchais, Mirabeau, attirés par la poétique des ruines ou voulant participer à cet événement.
  16. « Silver & Other Metals », Mount Vernon Ladies' Association (consulté le 17 octobre 2007)
  17. Guy le Hallé, Histoire des fortifications de Paris et leur extension en Île-de-France, éditions Horvath, , 293 p. (ISBN 2-7171-0925-0)
  18. Le square Henri-Galli sur le site de la mairie de Paris
  19. Les vestiges de la Bastille sur Le Piéton de Paris

Divers[modifier | modifier le code]

Modèle:Station du métro de paris

Bibliographie et sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Liens internes[modifier | modifier le code]

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