Tour Gaillarde

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Tour Gaillarde
Nom local Tour de Plancherine
Période ou style Médiéval
Type Maison forte
Début construction XIVe siècle
Propriétaire initial Famille de Beaufort
Destination initiale Résidence
Coordonnées 45° 40′ 01″ nord, 6° 19′ 01″ est[1]
Pays Drapeau de la France France
Anciennes provinces du Duché de Savoie Tarentaise
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Commune Plancherine

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Tour Gaillarde

La tour Gaillarde ou tour de Plancherine est une ancienne maison forte du XIVe siècle, qui se dresse sur la commune de Plancherine, une commune française, dans le département de Savoie en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Situation[modifier | modifier le code]

Elle est située à 630 m d'altitude, au pied du col de Tamié, au nord du bourg.

Histoire[modifier | modifier le code]

La tour aurait été édifiée par la famille de Beaufort, et n'est sans doute qu'un élément d'un ensemble plus important.

Le comte de Savoie, à la fin du XIVe siècle ou au début du XVe siècle, fait les abbés de Tamié seigneurs temporel de Plancherine. Ils sont alors en possession de la maison forte et d'une chapelle. Aux XVIe et XVIIe siècles, elle est la résidence d'été des abbés, l'abbaye étant en commende, et ce jusqu'en 1677, date à laquelle l’abbé de Somont réforma la vie de l'abbaye. En 1509, Alain Lacerel, abbé de Tamié (1506-1527), y fait construire des borneaux afin d'amener l'eau de la fontaine de Duy situé sous Versonnaz jusqu'à la maison forte. Elle servit de résidence aux sept fils bâtards de Pierre de Beaufort, fait, en 1538, prieur général de Cîteaux en Savoie et en Dauphiné.

À la Révolution française, elle est vendue comme bien national et depuis plusieurs propriétaires se sont succédé.

Description[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui c'est un haut logis quadrangulaire ; maison-tour, dérasé, qui a conservé trois niveaux, éclairée par plusieurs ouvertures trilobées, dont une baie géminée à arc trilobée sur colonnette du XIVe siècle située au second niveau[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Coordonnées trouvées sur Géoportail.
  2. Élisabeth Sirot, Noble et forte maison - L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe siècle au début du XVIe siècle, Éditions Picard, 2007 (ISBN 9782708407701), p. 115.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]